Votre avis sur les impacts de la relation Iran USA Israël sur les marchés en mars?

Un adage dit : " On ne rattrape pas un couteau qui tombe"

Si jamais le marché ne subit plus de grosse chute comme espéré , j 'en connais un qui sera Gros-Jean comme devant ! :wink:

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Et oui ! Je prends le risque de ne pas prendre de risques !
Je suis fortement acheteur mais seulement au moment où les marchés capituleront C’était ma stratégie lors de l’éclatement de la bulle internet, j’ai attendu la guerre du Golfe pour y aller

Le CTO a l’inconvénient de la fiscalité.
C’est mieux en assurance vie, il n’y a pas de fonds Corée mais des fonds Pacifique hors Japon où Asie hors Chine dont il faut regarder la composition géographique via Quantalys

La bourse est pavée de regrets

J ai prit partie de vendre en proportion du risque d effondrement ce jour soit 20% . Les marchés avaient retrouvé un beau vert ce midi. Ca sera toujours un plus que je pourrais reinvestir.

Oui, pour toi cette confiance des marchés est bénéfique, elle te permet de sortir sans trop de casse.
Il faudra revenir quand on pourra estimer que soit Trump va capituler (il a peur de la hausse des taux américains), soit l’Iran va capituler.
Ou alors avant si les optimistes actuels sur le marché capitulent.
Pour ma part, je suis contrariant : quand tout le monde est euphorique comme entre mai et février et février où toutes les places hors Chine et progressaient, j’ai fini par me defier sachant que j’étais principalement sur les émergents.
Et quand tout le monde sera pessimiste, et avec beaucoup de cash, tu peux faire de beaux points d’entrée en achetant en plusieurs fois et après laisser faire la hausse sur le très long terme sans rien faire car le marché sera épuré de l’excès de confiance (attention, on n’arrive jamais à toper le point bas)

C est avec intret que je suiverai ton retour sur les marchés.

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Tu es très gentille.

Après , les conseilleurs ne sont pas les payeurs : les gourous de la bourse ne gagneraient pas leurs vies avec des conseils si leurs conseils leur permettraient de devenir millionnaires

Oui, c’est sûr. Après, la prudence me va : je préfère consolider de petits gains grâce aux bons chiffres de l’emploi américain aujourd’hui et laisser investi ce que je peux me permettre de perdre sans regret.
Avoir différents avis expérimentés est très enrichissant ; cela m’a permis de choisir la proportion retirée ce jour.

La Corée est hyper dépendante (70% des appro viennent du golfe)
Toutefois, ils auraient 200j de stock. Donc pas de réel danger à cours terme.
L’Europe beaucoup moins de stock par exemple.

Analyse intéressante : pas de panique des marchés, encore beaucoup d’acheteurs.
Ça me renforce dans mon impression d’irrealisme des marchés : j’attendrai le temps qu’il faut la capitulation des acheteurs d’aujourd’hui

J’en connais qui ont attendu la capitulation des marchés comme certaines femmes ont attendu toute leur vie l 'homme idéal :slight_smile:

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Je prends le risque de ne pas entrer sur les actions à l’instant présent.
Quand une guerre est finie, on en simplifie le déroulé et sa fin inexorable.
Mais une guerre, c’est une succession d’événements dans tous les sens et au moment où elle est en cours, bien malin est celui qui peut en connaître l’issue et les conséquences.

2026 n’est pas 2022», promet le gouverneur de la Banque de France

«Tout le monde a en mémoire l’invasion de l’Ukraine, mais 2026 n’est pas 2022», a lancé François Villeroy de Galhau, ce jeudi matin sur France Inter. «En 2022, le choc entraîné par l’agression russe avait été amplifié par le fait qu’on était en sortie de Covid, avec des ports congestionnés (…) Là, on a un choc sur les prix de l’énergie alors qu’à l’époque, on avait un choc sur l’ensemble des prix des matières premières», veut rassurer le gouverneur de la Banque de France.

À ce stade du conflit, il a estimé que la guerre au Moyen-Orient ne mettait pas en péril la stabilité financière. «La stabilité financière, elle n’est pas en risque, je peux le dire très clairement, ça fait partie des choses qu’on sait», a-t-il affirmé. Et s’il concède que le conflit en Iran pourrait «entraîner un peu plus d’inflation et un peu moins de croissance», François Villeroy de Galhau s’est refusé à donner des chiffres. «Nous avons une réunion dans 15 jours, nous aurons de nouvelles prévisions pour l’Europe et aussi pour la France le 26 mars», a-t-il précisé.

Et de clarifier : «Je ne vois pas aujourd’hui de raisons pour la BCE de monter les taux d’intérêt. Nous aurons dans 15 jours des prévisions économiques beaucoup plus étayées. Nous ne déciderons rien au vu des seuls prix instantanés

Quand on dépêche un gars comme ça sur les plateaux pour rassurer les petits porteurs, c’est qu’on craint la panique et qu’il est encore temps de vendre même avec de petites pertes.
S’il considère qu’il faut nous rassurer, c’est qu’il sait la situation grave.

Pour moi, l’intervention de ce type de bonhomme pour éviter la panique, c’est le meilleur signal de vente.

En raison des attaques militaires perpétrées contre les installations de QatarEnergy situées dans les zones industrielles de Ras Laffan et de Mesaieed, au Qatar, QatarEnergy a cessé la production de gaz naturel liquéfié (GNL) et de produits dérivés", a expliqué le groupe, l’un des leaders mondiaux du GNL dans un communiqué.

Le prix des contrats à terme de référence (TTF), qui sert de baromètre pour une grande partie des prix du gaz en Europe, a presque doublé depuis vendredi, avant le début des frappes sur l’Iran. Il est passé de 32 euros le mégawattheure (MWh) à 59 € ce mardi, soit une augmentation de 84,4 %.

Le gouvernement français doit « suivre de très près » l’évolution, a assuré mardi le ministre de l’Économie Roland Lescure.

Celui-ci a par ailleurs annoncé le lancement d’une « cellule de crise qui se réunit une fois par jour » sous sa direction à Bercy, afin de « suivre l’évolution des marchés financiers, des indicateurs économiques et, évidemment, les marchés de l’énergie ». De son côté, la Banque de France a indiqué surveiller avec « grande attention » l’énergie et les marchés

Les français et les anglais arraisonnent les pétroliers russes, le Quatar coupe sa production de gaz, l’Ukraine coule un méthanier russe près de Gibraltar, l’Iran prétend avoir mis le feu à un pétrolier américain, l’Azerbaïdjan, superpuissance gazière (qui écoulé aussi la production russe) se dit victime de drones iraniens…
Mais le monsieur nous dit que tout est sous contrôle : " Tout va très bien, madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien …"