Au prochain PUT Trump, je vends pour profiter de la hausse et j’achète quand les marchés comprennent que Trump n’a pas les cartes.
C’est compliqué compte tenu de la volatilité du marché en intraday, comme aujourd’hui par exemple.
Le problème pour jouer les humeurs et déclarations de Trump c’est que c’est devenu de l’intra-day.
C’est à la limite faisable sur PEA/CTO pour faire un aller/retour rapide, mais impossible en AV où entre votre 1er ordre à J+1 et votre 2ème ordre à au mieux J+4 le marché peut s’être complètement inversé à 2 reprises.
Même en intraday c’est compliqué.
J’étais connecté fin de matinée sur Twitter + bourso la semaine dernière quand Trump a annoncé le report de 5 jours ses frappes, en l’espace de 10 min les infos étaient déjà pricées dans le cours…
C’est pour moi de l’ordre de l’impossible
Je pense que tu risques de t’ enfermer dans une stratégie qui ne marche pas . On le voit bien , la moindre rumeur positive fait monter les marchés. Moi aussi je voudrais une belle baisse pour placer du cash mais il n’ y a pas de capitulation car le marché pense que personne n’ a intérêt que ca dure ( sauf Bibi)
Selon le financier Peter Lynch : “Bien plus d’argent a été perdu par les investisseurs à essayer d’anticiper les corrections que pendant les corrections elles-mêmes”
Comme il donne de fausses informations, le marché remonte 1 ou 2 jours, le temps que je vende.
Et je rachèterai au moment où le marché comprendra que Trump avait dit ça juste pour soutenir le marché.
J’essaierai cette tactique la prochaine fois et vous dirai si ça fonctionne.
J’ai essayé hier sur les matières premières sur lequel je suis acheteur depuis février : les marchés sont tombés dans le panneau hier en baissant le Brent de 15.2% en clôture ! mais, dommage pour moi, ils ont compris dès aujourd’hui qu’on manquerait de pétrole pendant longtemps (+7.3% ). Au final, ca a quand même baissé de 9.3% en 48h, j’ai un point d’achat intéressant vu qu’il ne s’est entre temps rien passé : à moins que j’ai loupé quelque chose, le Détroit d’Ormuz est toujours bloqué et des infrastructures sont à réparer d’ici 2031. Y’a juste un mec qui a fait un tweet et des gars qui se sont délestés du pétrole en pleine crise pétrolière…
Tu sais, il ne faut pas être très intelligent pour acheter quand Trump parade avec son Liberation day entrainant la baisse incroyable de 20%, ni vendre le 1er mars quand la guerre est lancée. Dans les cas d’extrême irrationalité des marchés on gagne sans problème : comment rester au plus haut historique quand on lance une guerre au milieu des champs de pétrole ?
Acheter , faut avoir des liquidités . Vendre c’est facile mais racheter après une baisse c’est bien plus difficile et ce n 'est pas une question d 'intelligence .
Tiens j 'ai un exemple de quelqu 'un que les anciens du forum connaissent : Avvel .
Elle avait vendu massivement sur un coup de tête en début 2020 , pensant que c’ était trop cher . Cétait un jeudi de mémoire et le week end suivant le Covid arrivait en Italie ! Début de la chute incroyable des bourses . Bref le coup de bol monstrueux . Oui si elle avait racheté . Sauf qu 'elle ne l ‹ a jamais fait quand c › était bas et a attendu la remontada pour racheter . Au final si elle n 'avait rien fait , elle aurait d’avantage gagné . Moi j 'avais vendu on va dire une semaine après elle ( donc avec des pertes ) mais je n 'ai pas su racheter non plus quand c était bas et donc j 'aurais mieux fait de ne rien faire . A méditer .
J’ai écouté Smart Bourse hier soir et j’ai enfin compris la seconde raison pour laquelle les marchés actions tardaient à baisser.
La première raison que j’avais en tête est que les acteurs marchés ont cru depuis le COVID qu’il fallait acheter les baisses. En fait nous avons été éduqués ainsi par l’expérience récente. Les remontées sont rapides et spectaculaires après chaque baisse notable. Du coup, les gens ont la peur de manquer la reprise car ils imaginent cette croyance valable pour toujours. Et du coup, voient dans les baisses uniquement des opportunités alors que parfois la baisse traduit simplement une baisse de valeur durable des actions, donc parfois la baisse a des fondements rationnels. Là, on est face à un événement gravissime jamais vu dans l’histoire et les marchés se racontent des histoires : nous ne sommes plus en 1973, la reprise va venir d’un tweet… Les marchés ne s’inquiètent pas que nous soyons encore très proches des cours du 1er janvier alors que le contexte s’est durablement durci. Non, ils ont peur de louper la reprise quand ils devraient surtout craindre une baisse à venir.
Mais j’ai entendu la seconde raison. Les portefeuilles sont gorgées de plus values, du coup la baisse ne fait pas souffrir, elle est supportable et c’est pourquoi les marchés ne décrochent pas mais vont continuer à décroitre gentiment, peut-être même faudra t il attendre les publications des résultats trimestres après trimestres. Pour moi, cette explication est contre intuitive. En effet, quand j’ai vendu le 27 février, ce n’est pas seulement car je pensais la guerre auprès des champs de pétrole très grave mais c’est aussi car depuis le 7 avril 2025, les marchés avaient progressé en ligne droite, il fallait une respiration et que les valeurs qui ne méritaient pas de progresser soient sanctionnées. J’avais ainsi une explication rationnelle et j’y crois toujours, le marché ne sera assaini que si la fièvre acheteuse est momentanément refroidie. Mais j’oubliais la dimension psychologique de court terme, les acteurs sont confortablement installés pour accepter des baisses car ils restent en plus values.
Ma conclusion : je suis baissier à court terme, tant qu’il n’y a pas de panique. Je peux me tromper mais je crois toujours plus probable une baisse de 25 % depuis le 27 février qu’une hausse de 25%, le risque est plus baissier que haussier et le marché n’a pas été assaini par une belle panique, sauf sur l’or où là on s’est peut être débarrassé des acheteurs de court terme qui viennent pour un aller retour comme sur les cryptos. Sur l’or, j’ai renforcé début de semaine dernière. J’ai 22300 € de mines d’or sur AV et 4300€ sur PEE, proche de l’allocation long terme que je vise depuis 2018 dans une optique de protection face au dollar et l’euro en raison du surendettement des Etats.
Pour autant, je reste discipliné par rapport à ma tactique ; j’ai vendu juste avant la guerre puis le second jour car la chute n’étais pas intervenue, puis j’ai racheté mes maigres positions le 25 mars (12,3% en actions hors mines d’or). Je ne vendrai plus quelle que soit la suite, ou alors il faudrait vraiment qu’il y ait une belle hausse temporaire basée sur rien (un tweet) car dans mon esprit il faut vendre au tout début puis après faire le gros dos.
Guerre au Moyen-Orient : une raffinerie en feu au Koweït après une attaque de drones
Malgré les menaces de Donald Trump, les infrastructures énergétiques dans la région continuent d’être ciblées. La raffinerie de Mina Al-Ahmadi a pris feu cette nuit après avoir été touchée par un projectile.
«La Kuwait Petroleum Corporation (KPC) a indiqué que la raffinerie de Mina Al-Ahmadi avait été visée par une attaque de drone tôt ce matin, ce qui a provoqué des incendies sur plusieurs unités opérationnelles» ,
Un journaliste qui ne comprend rien à rien : ce n’est pas 'malgré les menaces de Trump" mais en raison de ces menaces. Tant que Trump est dans une logique escallatoire, l’Iran ne peut que l’être aussi.
Il faut aussi se dire que les gens « débordent » de liquidités, et que même en prenant un -20% le lendemain de son investissement, à terme cela restera « rentable ». Ils ont aussi parfaitement conscience que la retraite ne sera pas pour eux autrement qu’en la préparant aujourd’hui, donc fini les PEL au taquet, place au PEA et autre ASV.
Par ailleurs le monde de 2026 est dans l’immédiat, l’instantanéité, l’investisseur achète des actions comme il commande sa nourriture ou ses jouets pour Noël : macdo et amazon depuis son téléphone dans son canapé.
Enfin il faut savoir que les 7 magnifiques (dont le poids dans les indices est considérable) sont aujourd’hui particulièrement rentables , et même plutôt « bon marché » (compte tenue des baisses récentes) aujourd’hui contrairement à ce que nous pouvions avoir la veille de la bulle internet ou crise des subprimes.
La baisse (si baisse il doit y avoir) n’aura (peut être / probablement) pas lieu avec une fracture de 30% en 2 semaines, mais plutôt une lente érosion au cours de l’année.
Alors, la team DCA sera la grande gagnante…
Guerre au Moyen-Orient : pourquoi les marchés sous-estiment le choc
Article de Patrick Arthus réservé aux abonnés du Point…
Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie: «La crise actuelle est plus grave que celles de 1973, 1979 et 2022 réunies»
Je vais prendre une décision que j’ai pourtant déconseillée il y a 1 mois : vendre des ETF actions en pleine guerre.
En effet je constate 2 faits contradictoires :
- Le détroit est bloqué, les infrastructures détruites chaque semaine, et l’Ukraine détruit (25 mars et cette nuit) les 2 ports majeurs d’exportation des combustibles russes
- Les bourses mondiales résistent très bien : SP500 -3% depuis le 1er janvier ; Nasdaq -5 % ; Zone euro : -2% ; Chine : -2% ; Japon : +6%
Quand j’ai vendu le 25 février et encore le 2 mars, je m’attendais à une baisse plus forte malgré une guerre moins grave.
Du coup, je vais faire une vente à 15h30, après l’ouverture de Wall Street (l’ambiance de Wall Street peut renverser la tendance européenne) :
- Scénario 1auquel je ne crois pas : l’Iran se soumet et je capterai la hausse flamboyante mercredi à la clôture. sachant que ça ne ressuscitera pas les infrastructures, donc nous aurons toujours le scénario de retour aux réalités par la suite et même d’un bear market
- Scénario 2 : il ne se passe rien cette nuit, j’aime autant être hors du coup pour la suite en sortant en limitant les dégâts (je n’ai que 12,2% d’actions hors mines d’or mais je trouve que c’est encore trop au regard du contexte)
- Scénario 3 : Trump bombarde, l’Iran riposte et la bourse chute : ça m’étonnerait que ça perde plus de 6 % en cumulé aujourd’hui et demain, donc c’est un moindre mal de sortir avec une situation qui empire. Comme dans Le Père Noël est une ordure, « Je me retire du jeu, les dés étaient pipés »
Pas glorieux tout ça ma tactique improvisée, normalement on vend en tout début de crise pas en plein milieu (j’avais racheté le 25 mars), et je perdrai les opportunités de rebond, mais c’est vrai qu’on a rarement vu un chef de guerre dire « Je vais vous renvoyer à l’âge de pierre ! », sauf pendant la guerre du Vietnam…avec le succès que l’on sait.
Finalement j’ai limité mon ordre sur Vie (heure limite 16h) à 2600 € car entre temps, les marchés ne progressent plus. Comme je ne souhaite pas reprendre de fonds € j’ai mis sur matières premières et mines d’or, mes chouchous. Matières premières car je pense que ça ne va pas revenir au point de départ rapidement, les mines d’or sur du très long terme, car la guerre n’a fait que créer de nouvelles dettes publiques.
Je regarde l’échéance de 16h30 pour savoir si je fais pareil sur Spirica
Et 1500 sur Spirit histoire de faire le ménage : réduire les lignes minuscules
Ca y est c’est la trêve. Euphorie sur les marchés à venir, forcément une des plus belles journées 2026
Si j’ avais tout vendu, je me dirais " j ’ achète ? "
Ce sera sûrement la meilleure journée de l’année. C’est bien mais nous sommes jusqu’à publication des résultats du T3 dans l’inconnue des impacts physiques de ce grand chambardement.
J’avais décidé de faire les soldes voici 5 semaines mais je n’envisageais alors pas autant de destructions.
Là je reste à l’écart, sauf sur mes zones de prédilection (mines d’or, Australie, pays nordiques, Brésil et petit à petit Chine)