La chute fait mal de mon côté
J’ai été totalement pris de cours.
Vendre quand la consolidation est bien entamée
Est généralement une mauvaise idée
Alors je vais faire le dos rond.
La chute fait mal de mon côté
J’ai été totalement pris de cours.
Vendre quand la consolidation est bien entamée
Est généralement une mauvaise idée
Alors je vais faire le dos rond.
Salut Jr et merci pour l’info
Comme d’hab, chacun prêche pour sa paroisse
Seules tes conclusions m’apparaissent objectives.
Je suis assez d’accord avec toi jrb2 :
« Il faut être craintif lorsque les autres sont cupides et cupide lorsque les autres sont craintifs » - Warren Buffet
La courbe de progression des actions, en particulier aux US et en Europe, ressemble à un cheval qui se cabre
J’ai le sentiment que le marché pourrait corriger de 10 à 15 % à un moment ou un autre
Du coup, j’ai sécurisé sur PEA (90% liquide), à 50% sur AV bancaire et compte probablement agir de même chez Linxéa
Dès que j’aurais la main (mon arbitrage réçent en faveur de l’Inde m’en empêche actuellement).
En effet, mes convictions n’arrivent pas forcément dans un ordre logique.
L’élément clé
C’est surtout son exposition au risque
On ne réagit pas de la même manière
Quand on a 25, 50 ou 100 % de son portefeuille en actions
La discussion
Certains plaident pour un changement de paradigme : seule les liquidités guident le marché.
D’autres observent les fondamentaux et la décorrélation croissante avec l’économie réelle.
Ce chaud ou froid ne fait pas dans la demi-mesure, il faut choisir son camp.
La prudence
Pour ma part, je pense qu’il vaut mieux ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier
Etant très investi actions dans mes différents contrats, je préfère réduire la voilure
Pendant un temps d’observation non déterminé : c’est un choix personnel
Un peu drastique sur PEA, j’en conviens
Raisonnable sur AV bancaire (50% UC)
Et très offensif chez Linxea, peut-être trop
Mais j’estime qu’un certain équilibre de bonne gestion est respecté.
J’aime me situer au milieu de la route.
jrb2, tu génères les courbes sur quel site ?
merci
Un autre son de cloche chez graphseo
Pour faire simple, Julien envisage une poursuite du mouvement haussier lundi
Avec la baisse des taux chinois
Avant une consolidation du CAC sur 4740
Et un rebond déterminé qui pourrait nous porter vers… les 5400
Pour ma part, j’ai un peu de mal à avaler ce scénario
Du moins dans les conditions actuelles
Mais il n’y a qu’une vérité : celle des marchés.
Julien souligne le risque d’une relance de la guerre des monnaies
Qui nécessairement fera des vagues sur les marchés
Sans pour autant pouvoir les évaluer
Force est de constater qu’au lieu de se faire la courte échelle
Les BC se tirent dans les pattes
On est en plein dans la théorie des jeux.
Si je partage le scénario de Julien à CT :
A savoir dégonflement des marchés occidentaux à partir de mardi
Sauf peut-être sur le Nasdaq qui a l’air de vouloir réintégrer son canal
C’est sur le risque du PMI chinois que je diverge
Publication le 2 novembre
François Monnier rappelle dans son éditorial
Investir du 24 octobre, je cite :
« La Chine est devenue le sujet central
Celui qui écrase tous les autres
Celui dont découleront tous les scénarios d’allocation d’actifs des prochains trimestres »
Je compte donc désactiver prochainement mes trackers
Pour attendre l’acceuil qui sera fait des chiffres chinois
Si c’est favorable
Et si la zone des 4740 est préservée
Je pourrais me repositionner
Et revenir progressivement sur les marchés en AV
Pour jouer une accélération sur la fin de l’année
Dans le cas inverse, on reste bien sagement sur fonds euro
Et on prend une louche de bear sur PEA
Histoire de ne pas rester les bras croisés.
Joli benef sur mes trackers x2 en PEA
Vendus cette semaine comme prévu
Les indices occidentaux progressent plus lentement
Sauf le Dax qui consolide un peu
Bref, je pourrais revenir sur les marchés en AV
Pour jouer le scénario d’une poussée sur la fn de l’année
Sauf que je ne le sens pas
Les fondamentaux ne se sont pas améliorés
Au contraire, ils se sont dégradés
Et le PMI chinois me parait trop favorable
Pour être raisonnablement pris au sérieux
C’est un peu Alice au Pays des Merveilles
Pour reprendre l’expression d’un analyste
Aussi je préfère pour l’instant
Faire preuve de prudence.
Attention le relèvement du QE européen en fin d’année n’est pas acquis
J’ajoute qu’on peut d’autant plus s’interroger sur cet aspect si l’euro continue à dégringoler face au dollar…
Décidément, ça se complique pour notre amie Yellen :
Quand elle repousse la hausse des taux
Les marchés se cassent la gueule
Et quand elle revient sur cette annonce
Pour expliquer que les taux seront relevés avant la fin de l’année
C’est le chiffre des créations d’emploi qui se fait la malle
Evolution des principaux indices
Afin de mieux appréhender le risque
http://www.tendance.com/indices-evaluation-des-risques-a-court-et-moyen-terme.htm
On est vraiment sur le fil du rasoir
Il me semble que la bulle chinoise n’a été réduite que de 50% cet été
Il reste donc un potentiel équivalent à la baisse
Les US sont au sommet de leur profitabilité
Donc cela ne peut que redescendre à terme
D’autant plus que la Fed semble nerveuse
Et que le dollar a repris sa valorisation
Enfin, la croissance européenne est faiblarde
Tandis que sa dette progresse plus rapidement
Nous risquons donc une guerre des monnaies
Des taux durablement bas
Sans autre alternative pour faire avancer son contrat
Que de se placer en actions
Ou en immobilier (SCPI)
Chacun de ces marchés étant surévalués
Il suffit pour s’en convaincre de jeter un oeil dans le rétroviseur
Quelles perspectives pour l’investisseur ?
1- La fuite en avant en rebondissant sur les annonces des banques centrales
2- « Cash is king » : ne rien faire en attendant un possible krach pour se placer
3- Jouer les 2 stratégies à la x en espérant être suffisamment réactif
Pour ma part, j’ai choisi pour l’instant la 3ème option :
Quand mon PEA est engagé, je réduis la voilure sur AV
Et inversement
Certes j’avance en crabe
Et ma rentabilité est loin d’être optimum
Mais cela me permet de mieux dormir la nuit
J’imagine avoir face à moi un joueur de poker
Parfois il bleuffe
Parfois pas
Comment peut-il me décrocher ?
La seule différence entre lui et moi
C’est qu’il ne peut sortir de la table
Puisqu’il est également la banque
A moi de déterminer si c’est du lard ou du cochon
Pas évident
Je m’attends à des coups bien tordus
Et aux montagnes russes
Il va falloir jouer sur du velour
Face à des marchés schizophrènes
Plus facile à dire qu’à faire
L’autre possibilité consiste à déterminer un niveau de risque modéré
En début d’année et de s’y tenir contre vents et marées
En fonction de la valorisation des marchés
Et d’une anticipation raisonnable
Ni optimiste
Ni pessimiste
En refusant de se laisser gagner par le bruit médiatique
Bref, se la jouer Luke la main froide
Ou encore favoriser la saisonnalité
Pour se replier le reste du temps
Je crois avoir dressé le tableau de ce qui nous attend
Et des possibilités qui nous sont offertes
Si vous voyez quelque chose à ajouter
Ou si vous disposez d’une stratégie originale
N’hésitez pas à en faire profiter la communauté.
Bon, je vais pas charger la barque
Elle est déja pleine :
En gros le dernier rapport de la BRI n’est pas optimiste
Pour ma part, j’attends de voir l’annonce de la Fed jeudi
Il me semble qu’un report de hausse des taux
Pourrait permettre un rebond technique des marchés
Qui pourrait être mis à profit pour sécuriser
Qu’en pensez-vous ?
J’y comprends décidément plus rien
Les marchés nous font un caca nerveux
A chaque fois qu’on fait mine de relever les taux
Yellen les caresse dans le sens du poil
Et voilà qu’ils se débinent
Désespérant
Ah , Toi aussi !!
Bienvenue au club !!
Bon , c’est bientôt leur fête le 9 Mars.
Femmes , on vous aime !!
CedrusAM-Note-Gestion-15-janvier
Perspectives_2015_du_marche_obligataire_par_360_Hixance
Approchant du terme d’un mouvement trentenaire de baisse des taux, la question de savoir si nous devons encore investir sur les marchés obligataires se pose. Alors que nous anticipons des marchés actions de plus en plus volatils en 2015, quels sont les marchés de taux qui peuvent encore offrir une poche de stabilité et de rendement dans une allocation d’actifs ? Il est clair que les opportunités d’investissements sur les produits de taux sont peu nombreuses :
le rendement des placements monétaires (SICAV, livrets, DAT, CAT) est proche de zéro
la rémunération des fonds en euros d’assurance-vie baisse régulièrement et compte tenu du stock d’obligations d’états à taux bas engrangés au cours de ces dernières années le mouvement pourra difficilement s’inverser.
Nous allons donc évaluer ci-après le potentiel du marché obligataire pour l’année 2015 et ses risques associés.
Il faut d’abord dissocier la situation des Etats-Unis de celle de la zone euro :
Compte tenu de la très faible inflation (renforcée par la récente baisse des cours du pétrole), de la très faible croissance et de l’engagement de la BCE à maintenir des taux réels très bas, il n’y a pas de risque de remontée des taux à court terme dans la zone euro, nous les voyons même encore baisser sur le T1 2015.
Si les taux US et UK remontent en 2015 sous l’action de la FED et de la BOE comme semblent l’indiquer les derniers chiffres de croissance publiés, le timing de cette remontée des taux reste incertain et pourrait même être repoussé après l’été à cause de la faiblesse de la croissance des salaires aux Etats-Unis et du contexte déflationniste créé par la baisse des prix du pétrole.
Notre conviction est qu’une hausse des taux USD en 2015 n’affectera pas les taux courts euro qui resteront ancrés sur les niveaux les plus bas pour plusieurs années. Ce mouvement pourrait en revanche entrainer un début de pentification, par la hausse des taux à long terme, dans la courbe des taux euro.
La pentification de la courbe des taux euro par la hausse des taux à long terme serait d’ailleurs pour nous plus une opportunité qu’un risque, elle permettrait de retrouver de meilleurs rendements à chaque rotation de portefeuille et d’utiliser le portage de façon plus rémunératrice.
LOMBARD ODIER : NOS DIX IDÉES D’INVESTISSEMENT POUR 2015:
la-bourse-de-paris-va-tenter-de-relever-la-tete-en-2015-apres-une-annee-sans-eclat-
Après une année 2014 sans éclat marquée par un retour de l’instabilité, la Bourse de Paris devrait rester prudente en 2015 tout en espérant une reprise plus dynamique pour soutenir les bénéfices des entreprises.
C’est « une année sans performance » qui s’achève après « deux années de forte hausse », souligne Xavier de Villepion, vendeur d’actions chez HPC.
Sur l’année, la cote parisienne a lâché 1,26% depuis le 1er janvier. Le CAC 40 avait engrangé 17,99% en 2013 et 15,23% en 2012.
L’absence de performance annuelle est en réalité « une réaction assez logique du marché », estime M. de Villepion.
Après avoir « anticipé la sortie de récession » dans la zone euro, il se retrouve à l’arrivée avec « une croissance molle », ce dont il a pris acte « à partir du deuxième semestre » 2014, indique-t-il.
Parmi les facteurs de déception, l’économie allemande, moteur de la croissance européenne, a connu un coup d’arrêt, ce qui a renforcé l’incertitude au sujet de la solidité économique de l’ensemble de l’Union monétaire.
« Le sentiment était peut-être exagérément optimiste sur la conjoncture européenne », explique de son côté Renaud Murail, un gérant de Barclays Bourse qui confirme que l’année est « séparée en deux ».
L’enthousiasme affiché des opérateurs s’est traduit début 2014 par un attrait marqué pour les introductions en Bourse qui se sont multipliées - jusqu’à la surchauffe.
A la rentrée, certains dossiers ont fini par être reportés comme celui de Spie, l’un des champions européens des services techniques dans l’énergie et les communications, qui s’annonçait comme le plus important de l’année à la Bourse de Paris.
L’entrée en Bourse du groupe de blanchisserie industrielle Elis a, elle aussi, été décalée.
« Cet excès d’optimisme a conduit à un excès d’introductions et à une lassitude du marché, surtout à un moment où on a commencé à douter », fait remarquer M. Murail.
Indicateurs économiques en berne, incertitudes sur l’avenir des politiques monétaires puis dégringolade des prix du pétrole et crise financière russe en fin d’année ont eu raison de l’optimisme déjà chancelant des investisseurs.
Le spectre du retour de la crise de 2011, avec la convocation d’élections anticipées en Grèce, a donné le coup de grâce aux marchés qui ont traversé des séances agitées en fin d’année.
L’indice parisien a toutefois tenté de limiter la casse avant la trêve des confiseurs, en s’appuyant sur un discours toujours accommodant de la part de la Réserve fédérale américaine (Fed).
Affichant sa prudence quant à une remontée prochaine de ses taux directeurs, la Fed a contribué à stabiliser les marchés qui avaient traversé plusieurs séances erratiques.
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« Les phases d’euphorie laissant place à des phases de pessimisme très marquées sur des durées très courtes: c’est vraiment ce qui a caractérisé l’année », estime M. Murail.
Les marchés sont toujours « dans la main des banques centrales », commente M. de Villepion.
Ils comptent désormais sur la Banque centrale européenne pour sortir l’artillerie lourde face au risque de déflation et soutenir l’économie encore chancelante de la zone euro.
En 2015, l?institution de Francfort pourrait frapper fort en étendant son programme de rachats d’actifs aux dettes d?États, contribuant ainsi à doper les marchés.
L’année prochaine se présente d’ailleurs de façon « plus favorable pour les sociétés européennes qui bénéficieront du maintien de taux bas, de la réappréciation du dollar et de la baisse de l’énergie », soutient M. de Villepion.
Pour Alain Bokobza, responsable de l’allocation d?actifs chez Société Générale-CIB, la baisse des prix du pétrole « doit être comprise comme favorable à la croissance ».
Les marchés actions seront en outre « particulièrement sensibles à la thématique des réformes dont l’exécution s?accélèrera en 2015 », soutient-il.
Ils pourraient également bénéficier de la répercussion de la baisse de l’euro sur les profits des entreprises et de l’offensive de la BCE dont l’expansion de la politique « va être beaucoup plus intense en 2015 », selon lui.
En clair, constate-t-il, après une « année perdue » en 2014, l’année 2015 s’annonce « bien meilleure ».
**AXA INVESTMENT MANAGERS : Perspectives 2015 **
L’économie mondiale devrait croître de 3,4%. Nous recommandons de rester surpondéré en actifs risqués, notamment les actions, et de sous-pondérer la dette souveraine américaine.
Les Perspectives 2015 présentent nos vues macroéconomiques pour l’année prochaine et leurs implications pour les investisseurs. La croissance mondiale devrait tourner autour de 3,4%, l’effondrement des prix du pétrole pouvant jouer à la hausse. La consolidation budgétaire a ralenti et la politique monétaire restera très accommodante, la zone euro, le Japon et la Chine prenant le relais des Etats-Unis. Toutefois, l’hypothèse de « stagnation séculaire » gagne du terrain et la menace de déflation devrait continuer à peser en 2015. Ces perspectives restent favorables aux actifs risqués, impliquant une surpondération des actions et une sous-pondération de la dette souveraine américaine.
Points clés
L’économie mondiale devrait croître de 3,4%, avec un risque à la hausse (0,25pp) si le prix du pétrole reste inférieur à 70 US$/bbl. La zone euro, le Japon et la Chine prendront le relais des Etats-Unis en termes de stimulus monétaire. L’amélioration du marché du travail et la santé des entreprises porteront la croissance américaine, ce qui devrait pousser la Fed à normaliser sa politique à partir de mi-2015. La faiblesse persistante de l’inflation pourrait repousser la remontée des taux. La croissance et l’inflation en zone euro devraient rester faibles, la consommation des ménages étant le principal moteur de la croissance. La BCE est déterminée à accroître son bilan et restera pragmatique sur le sujet. L’incertitude politique restera élevée. La croissance des pays émergents augmentera graduellement vers 4,3%, la faiblesse du prix du pétrole permettant aux banques centrales de stimuler l’activité, du moins dans les pays importateurs d’énergie. Nous recommandons de rester surpondéré en actifs risqués, notamment les actions, et de sous-pondérer la dette souveraine américaine. La volatilité devrait remonter vers des niveaux plus normaux. Nous sommes neutres sur le crédit. La divergence de politique monétaire entre les Etats-Unis et la zone euro se reflétera sur les marchés obligataires. Nous anticipons des taux des bons du Trésor américain autour de 3% alors que les taux des obligations en zone euro et au Japon ne devraient pas monter significativement, restant comprimés par leur banques centrales. Au sein des actions, nous avons une préférence pour la zone euro et le Japon, en raison de l’accélération attendue de la croissance des bénéfices et du soutien monétaire. Les émergents seront diversement impactés par la Fed et la baisse du pétrole. Nous préférons l’Asie émergente à l’Amérique Latine.
La suite → http://www.kiidline.com/documents/2014/12/16/Investment%20Strategy_fr_Perspectives2015.pdf