Etats-Unis

Salut Loupi,
Il claque tous les records celui-lĂ  !!
Mais c’est trop tard pour se mettre dessus, car il retombera de bien haut :o(

Hello Jmo =)


 pas forcĂ©ment , il est valable d’en avoir une mini-ligne juste pour la voir remuer Ă  l’ Ă©cran . Plus de dĂ©tails ici : https://www.dexia-am.com/news+center/news/awards2009biotech__ICRDLA_ALL_FR.htm

32 Millions de Clients EN PLUS pour les firmes santĂ©/soins/recherche , avec l’ Etat qui paye pour eux 
 ça rassure !

Du coup tout le secteur va monter et à priori durablement , en plus il est classé " défensif " (résistant aux baisses) 


Mais c’est vrai que les BIOTECH le sont un poil moins . Mais quand mĂȘme . Et ils sont placĂ©s sur les USA principalement . A mĂ©diter 


Bonsoir Ă  tous,

Je rĂ©agis au message de Loupi sur Barack Obama et la loi assurant une couverture mĂ©dicale Ă  une grande partie des exclus actuels. En fait je ne rĂ©siste pas au plaisir d’endosser le costume de l’affreux (de l’avocat du diable plutĂŽt puisque Barack Obama est dĂ©jĂ  en voie de bĂ©atification).

Il ne faut pas voir les opposants (uniquement) comme de vilains Ă©goĂŻstes et nantis prĂȘts Ă  Ă©craser la veuve et l’orphelin. L’histoire a forgĂ© aux amĂ©ricains un Ă©tat d’esprit a l’opposĂ© de celui de la vieille Europe (et particuliĂšrement de la France). Dans notre trilogie LibertĂ©, EgalltĂ©, FraternitĂ© nous plaçons au plus haut l’égalitĂ© et en dernier la libertĂ©. En exagĂ©rant Ă  peine nous pensons: « l’Etat sait ce qui est le mieux pour les citoyens et doit se donner les moyens d’y arriver Â».

Les USA sont nĂ©s d’un dĂ©sir de libĂ©ration par rapport Ă  l’Etat oppresseur (la Grande-Bretagne) et cultivent l’initiative individuelle (de plus l’« Etat Â» frĂ©quentable c’est leur exemplaire des 50, pas celui des politicards de Washington). En particulier beaucoup pensent que tout ce qui ressortit Ă  la sphĂšre privĂ©e (et quoi de plus personnel que sa santĂ©) ne peut ĂȘtre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  l’Etat que sur la base du volontariat: une assurance d’Etat d’accord, mais facultative.

Et l’on a les deux consĂ©quences extrĂȘmes: aux USA, les « riches Â» prennent des assurances privĂ©es, mais les pauvres (ceux qui n’ont pas d’emploi stable) non assurĂ©s par leur entreprise - quand ils ont un employeur - n’ont rien. En contrepartie, les associations caritatives sont considĂ©rablement plus dotĂ©es qu’en France et beaucoup de milliardaires se font un devoir de crĂ©er leur fondation. Chez nous ils sont plus tentĂ©s par les opĂ©rations de prestige Ă  vocation culturelle.

En France, tout le monde est couvert avec prĂ©lĂšvement obligatoire, mais le systĂšme n’est pas viable Ă  terme (voir l’augmentation des dĂ©penses de santĂ© par rapport aux cotisations sociales) et engendre les abus habituels de la prise en charge gratuite. Nous avons vĂ©cu sur la pĂ©riode de lancement de la SĂ©curitĂ© Sociale (beaucoup de cotisations au dĂ©but pour peu de dĂ©penses, car la 1Ăšre gĂ©nĂ©ration pensait encore que la santĂ©, c’est cher). Maintenant que le rĂ©gime de croisiĂšre est atteint, la croissance est molle depuis 37 ans et la fin de vie se prolonge. Si Alphonse Allais Ă©tait encore lĂ , il pourrait dire: « On dĂ©pense autant dans la derniĂšre annĂ©e que tout le reste de sa vie. Donc pour faire des Ă©conomies, supprimons la derniĂšre annĂ©e de vie Â».

La pensĂ©e en noir et blanc (l’ombre et la lumiĂšre a dit quelqu’un) est facile, mais passe Ă  cĂŽtĂ© de certaines explications. Et le dynamisme de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine (progrĂšs technique et Ă©conomique) - directement liĂ© Ă  cet Ă©tat d’esprit gĂ©nĂ©ral - devrait aussi nous faire rĂ©flĂ©chir sur nos certitudes. Il y a du bon et du moins bon des deux cĂŽtĂ©s de l’Atlantique, mais fuyons les cris « Obama communiste Â» de mĂȘme que « RĂ©publicains 
pards Â».

Bien entendu, ces lignes n’engagent que moi, mais c’est bien connu les blogs et les forums ont un petit cĂŽtĂ© confession publique.

Cimazur

Bonsoir cher Cimazur =)

Pour l’avoir Ă©gratignĂ© (et son aurĂ©ole) par le texte comme par l’image , j’ai voulu saluer sa premiĂšre entrĂ©e dans la Grande Histoire de son Pays . Elu par surprise et quelque peu " lĂ©ger " , Obama a nĂ©anmoins paraphĂ© avec 10 stylos (voir vidĂ©o) un document rĂ©volutionnaire .

Il va s’attaquer maintenant Ă  la rĂ©forme de son systĂšme financier , et y parviendra aussi . Ca m’épate en vĂ©ritĂ© .

Aucun manichĂ©isme chez moi , j’ai simplement suivi sur les chaĂźnes US 
 et vu des RĂ©publicains atteindre l’ignoble Ă  l’écran .

Ne pas oublier que les USA n’ont que 250 ans de passĂ© . MĂȘme pas . Et aucune forme de Civilisation ni racines . Ni l’accord de qui que ce soit pour gouverner le Monde . De turbulents gosses 
 mais toujours armĂ©s . Beaucoup de cinĂ©ma aussi .

Mon sentiment dessus est en entier contenu dans ce jugement : " L’ AmĂ©rique n’a pas d’amis , elle n’a que des intĂ©rĂȘts "

Fin connaisseur et plusieurs fois Ministre des Affaires EtrangĂšres , son auteur se nomme Michel Jobert .

Nous allons vivre ensemble ici en direct la transformation du Monde au fil des ans , et ce sous l’angle des chiffres . Avouons que c’est peu banal .

J’en profite pour saluer tes qualitĂ©s comme celles de tes posts ainsi que tes rapides progrĂšs dans l’approche des U.C.

Et dans l’élan , Ă  presque 1 500 inscrits , le joli niveau qualitatif des Membres de ce Forum comme de ce qu’on y lit . Si ça gagne en plus on va devenir gentiment " accros " Ă  ce rendez-vous libre et vivant .

Ceci parce qu’entre amis , on peut se dire les choses comme on les ressent . Bonne soirĂ©e .

Bien enfoncé , LE thermomÚtre des marchés accroche les 11 000 points !

[b]On ouvre la période des bénéfices et dividendes , et New York ne se sent plus de joie !

C’est l’argent facile (pourvu que ça dure) , et à ce propos , HOP ! On change le PDG de Mastercard : [/b]

[b]A la grande joie de tous , comme on le voit ici . C’est l’AmĂ©rique , vive le CrĂ©dit , Youpi !

Au fait , le nouveau PDG Ajay Banja , c’est le type à gauche de l’image 
 les choses vont vite , non ?

Parce que la semaine passĂ©e , les USA ont Ă©pousĂ© l’Inde . Pour prĂ©parer l’avenir , au cas oĂč 
 Bonsoir .[/b]

Ouille et badaboum , les ours baissiers relĂšvent le nez !

Sur un fond " de TragĂ©die Grecque " (car tous les coups sont permis rappelons-le) New York copie l’ Europe et plonge un peu .

En prime , un Français interrogĂ© sur Goldman Sachs , Obama qui affronte les " RĂ©publicains " sur ses rĂ©formes de SantĂ© et du SystĂšme Financier qu’ils veulent bloquer Ă  tout prix , ça fume partout ce soir !

On se console (nintendo) avec le trĂšs pertinent bulletin de Jacques Chahine qui reste le Champion des USA , encore et toujours vĂ©rifiĂ© jusqu’ici . Pour lui , hors GrĂšce , le bal continue et il le chiffre !

Le rebond des fonds actions Etats-Unis se confirme
.

Les indicateurs macroéconomiques soutiennent la progression des marchés américains, par ailleurs beaucoup moins volatils que les européens.
La dĂ©corrĂ©lation avec le Vieux Continent est maintenant bien Ă©tablie, l’AmĂ©rique fait la course en tĂȘte

Bien sĂ»r, on peut encore douter de la capacitĂ© de rĂ©silience amĂ©ricaine, mais les Etats-Unis prouvent une fois encore que le pays est capable de rebondir vigoureusement aprĂšs les crises. Les performances rĂ©alisĂ©es sur le court comme sur le long terme par les fonds spĂ©cialisĂ©s sur les petites et moyennes valeurs amĂ©ricaines l’attestent. Certes, les indicateurs ne sont pas encore tous au beau fixe.
D’abord, Wall Street ne se montre pas totalement indiffĂ©rent aux difficultĂ©s europĂ©ennes. La crise grecque se propage aux pays les plus fragiles. La Bourse de New York s’est Ă©mue de la dĂ©cision de l’agence de notation Standard & Poor’s, qui a procĂ©dĂ© mardi dernier Ă  deux ajustements violents : la dĂ©gradation de deux crans de sa note sur la dette du Portugal et la plongĂ©e de celle de la GrĂšce, classĂ©e dorĂ©navant au rang de junk bond. Alors que l’Europe est prise au piĂšge du guĂȘpier obligataire, les Etats-Unis affichent des signaux encourageants. « Selon l’indicateur Ă©conomique composite avancĂ© amĂ©ricain, le rythme de croissance pourrait atteindre 6 % en glissement annuel durant l’étĂ©, mĂȘme si ce chiffre ne correspond pas Ă  nos prĂ©visions. L’indice Philadelphia Fed montre un regain accru de confiance des producteurs dans ce district. L’indice NAHB du marchĂ© immobilier tĂ©moigne Ă©galement du retour de la confiance chez les constructeurs de logements. Ce phĂ©nomĂšne s’est traduit par une hausse des permis de construire et des mises en chantier, observe Joost van Leenders, spĂ©cialiste en stratĂ©gie d’investissement de BNP Paribas IP. Une part de cet optimisme pourrait ĂȘtre liĂ©e Ă  l’aide de l’Etat apportĂ©e au marchĂ© immobilier, qui doit se terminer Ă  la fin du mois », souligne-t-il. Il reste d’ailleurs rĂ©servĂ© sur les actions et a allĂ©gĂ© sa pondĂ©ration dĂšs la semaine derniĂšre. « La production industrielle aux Etats-Unis a lĂ©gĂšrement progressĂ©. La production manufacturiĂšre a gagnĂ© 0,9 % en glissement mensuel, mais est toujours infĂ©rieure de 11 % Ă  son pic de dĂ©cembre 2007 », remarque-t-il toutefo

[i]" Il a suffi d’une statistique sur l’emploi « moins mauvaise qu’attendue » pour redonner espoir et voir les indices repartir de l’avant. Le scĂ©nario rose dont se contenteraient les investisseurs reste une croissance molle, ce que confirment les prĂ©visions du consensus des Ă©conomistes.

Le contraste reste frappant avec la bonne santĂ© des entreprises partout dans le monde. Les taux de croissance des profits seront compris entre 30 et 40% en 2010, et Ă  deux chiffres en 2011. L’arrivĂ©e d’une crise grave systĂ©mique remettrait en cause rapidement ces tendances. On note nĂ©anmoins une certaine prudence pour les profits 2011 oĂč les estimations sont revues Ă  la baisse.

Les sociétés américaines ont battu le consensus encore au 2Úme trimestre, mais restent prudentes pour le 3Úme, notamment en matiÚre de volume de ventes. Ces beaux scores sont exclusivement imputables à la globalisation des grands groupes.

**Mais le marchĂ© continue d’ignorer la bonne santĂ© des entreprises, ce qui conduit Ă  des P/E qui n’ont JAMAIS Ă©tĂ© aussi bas dans l’histoire. AssociĂ©e Ă  des taux longs trĂšs bas, la Prime de Risque est Ă  ses plus haut, mais hĂ©las le risque l’est aussi. ** Nous pensons que le scĂ©nario probable sera une croissance molle dans les pays dĂ©veloppĂ©s et toujours robuste chez les Ă©mergents.

La valorisation des marchĂ©s reste intrinsĂšquement faible et selon les scĂ©narios l’objectif de cours du S&P500 pourrait ĂȘtre de 1250 Ă  horizon fin 2010 et 1470 points en 2011. Un scĂ©nario de double dip mĂšnerait l’indice Ă  950 ou 1000 points avant ces objectifs.

Compte tenu de la rémunération trÚs élevée du risque, nous renforçons légÚrement nos positions actions. "[/i]

L’avis toujours autorisĂ© de Jacques Chahine : http://www.chahinecapital.com/docs/data/publications/documents/Digital-Lettre-FR-100903.pdf

[b]SurcotĂ©es ? Sous-cotĂ©es les actions , et U.S. en particulier ? Va savoir , on lit et entend n’ importe quoi . Des conneries souvent 


La cote REELLE est pourtant ici . En direct ! : http://www.morningstar.com/cover/market-fair-value.aspx[/b]

**Wall Street emportée par le renforcement du dollar et le repli des banques : **

La Bourse de New York a fini en nette baisse mardi, pĂ©nalisĂ©e par le raffermissement du dollar, le repli des valeurs financiĂšres et quelques rĂ©sultats d’entreprises accueillis fraĂźchement:
le Dow Jones a perdu 1,48%, retombant sous les 11.000 points et le Nasdaq 1,76%.

Selon des chiffres définitifs de clÎture, le

-Dow Jones Industrial Average a lùché 165,07 points à 10.978,62 points
-Nasdaq, Ă  dominante technologique, 43,71 points Ă  2.436,95 points.
-L’indice Ă©largi Standard & Poor’s 500 s’est repliĂ© de son cĂŽtĂ© de 1,59% (18,81 points) Ă  1.165,90 points.

Les indices se sont inscrits dans le rouge dĂšs l’ouverture, pĂ©nalisĂ©s par un net renforcement du dollar, qui a suivi l’annonce surprise d’une hausse des taux en Chine.

« Les mouvements du dollar sont directement et inversement corrĂ©lĂ©s Ă  l’activitĂ© du marchĂ© Â», a indiquĂ© Marc Pado, de Cantor Fitzgerald, rappelant que pendant six semaines, le repli de la monnaie amĂ©ricaine avait alimentĂ© non seulement la hausse des marchĂ©s de matiĂšres premiĂšres, mais aussi celle « des actions Ă©nergĂ©tiques ou miniĂšres, des titres des grosses multinationales ou mĂȘme des plus petites entreprises sur fond d’appĂ©tit pour le risque Â».

Ces mĂȘmes secteurs ont Ă©tĂ© les plus malmenĂ©es mardi Ă  Wall Street.
Les valeurs technologiques ont aussi subi d’importantes pertes malgrĂ© les rĂ©sultats meilleurs que prĂ©vu enregistrĂ© par deux poids-lourd du secteur, IBM et Apple.

« Wall Street s’est peut-ĂȘtre un peu emballĂ© en termes d’attentes pour des entreprises-clĂ©s Â», a avancĂ© Owen Fitzpatrick, de Deutsche Bank.

La plus forte baisse de l’indice a toutefois Ă©tĂ© signĂ©e par Bank of America (-4,38% Ă  11,80 dollars).

Dans l’aprùs-midi, la chaüne d’informations financiùres
CNBC a rapporté
que l’établissement (B of A) Ă©tait poursuivi par un consortium comprenant la branche new-yorkaise de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale et huit firmes d’investissement Ă  propos de titres adossĂ©s Ă  des prĂȘts hypothĂ©caires.

« L’incertitude sera un catalyseur majeur de la direction que prendra le secteur financier dans les mois Ă  venir Â», a observĂ© Marc Pado.

Le marché obligataire a progressé.
Le rendement du bon du Trésor à 10 ans est descendu à 2,475% contre 2,491% lundi soir, et celui du bon à 30 ans à 3,902% contre 3,927% la veille.

[b]A part l’ Election US , voyons les actions en une image .

Avec le billet de Jacques Chahine trÚs attentif à ce marché , et souvent clairvoyant .[/b]

Les investissements ne quitteront pas les Etats-Unis pour les pays émergents

[i]" Lors d’une confĂ©rence de l’IFRI des Ă©conomistes Français ont affirmĂ© que l’attractivitĂ© du marchĂ© financier amĂ©ricain demeure bien plus forte que celle de la Chine, de l’Inde ou du BrĂ©sil.

La forte croissance se trouve actuellement dans les pays Ă©mergents. Ainsi que les gros profits sur les marchĂ©s boursiers. De mĂȘme que les bonnes affaires pour les capitaux Ă  la recherche des meilleurs rendements. Pour autant, en termes de maximisation des investissements, les Etats-Unis sont encore le pays oĂč il vaut mieux mettre son argent.

Tout simplement parce que la sĂ©curitĂ© de l’investissement s’y trouve alors que le risque, dans les pays comme la Chine, l’Inde ou le BrĂ©sil demeure important. C’est ce qu’a rappelĂ© Eric Chaney, chef Ă©conomiste chez Axa, et William Gale, chercheur Ă  la Brookings Institution, lors de la confĂ©rence annuelle sur les Etats-Unis organisĂ©e par l’IFRI (Institut français des relations internationales).

DĂšs lors, il y a peu de risques, dans les annĂ©es Ă  venir, que le marchĂ© financier amĂ©ricain soit assĂ©chĂ© par le manque de capitaux. De mĂȘme, d’ailleurs, que pour ceux des principaux marchĂ©s europĂ©ens. Et ce, mĂȘme si, en terme de rattrapage Ă©conomique, Eric Chaney estime que la crise mondiale a fait gagner trois Ă  quatre ans aux pays Ă©mergents face aux pays avancĂ©s. "[/i]

NDL : Chez les collabos , on met le paquet . Comme ça c’ est plus clair sur eux comme sur les tendances en cours . Rira bien toutefois 


SPECIAL FIN D’ ANNEE (NDL) : Attention à la petite musique de l’ Orchestre Bleu 

Nous arrivons au moment oĂč tout est dit , les analystes US et les collabos du reste du Monde ont bien travaillĂ© :

1) Les Emergeants c’ Ă©tait inconnu , puis risquĂ© , maintenant c’ est fini . Circulez .

2) La vilaine Europe est endettĂ©e . Quelle horreur . D’ ailleurs la France va perdre son AAA sous peu : les agences de notations US y veillent .

3) Par contre les USA , voilà un placement qu’il est beau ! Une Reprise formidable , pas de Dettes , une Monnaie de confiance , etc 


Reste dĂ©but Janvier Ă  presser les boutons de vente massive Ă  la premiĂšre rumeur qu’ ils feront circuler eux-mĂȘmes , tous les Stop-Loss suivront pour amplifier et on sera vite Ă  -5% , en route vers -10% et plus si affinitĂ©s . Bien jouĂ© . The Song Remains the Same / Same Player Shoot Again .

Notez qu’ en rĂ©alitĂ© il ne se passe toujours rien ! Mais on y croira , c’ est fait pour .

Actuellement , les Actions US sont trop chÚres comme on le suit ici (cliquer) . Il faut tester les onglets encadrés en Vert pour bien voir .

CONSEIL : Ne pas acheter les USA tout de suite si vous ĂȘtes tentĂ©s d’ en prendre (pas moi) . De plus , on les voit prendre +11% en 2011 un peu partout . Le coup du Printemps et basta . Gaffe en Juin !

" L’ AMERIQUE N’ A PAS D’ AMIS , ELLE N’ A QUE DES INTERETS " (Michel Jobert , ex-Ministre des Affaires Etrangùres)

" Avec l’influence croissante de la Chine sur la scĂšne internationale ces derniĂšres annĂ©es, des thĂ©ories gravitant autour de l’idĂ©e de « menace Chinoise Â» sont apparues Ă  maintes reprises dans les mĂ©dias AmĂ©ricains, et certains responsables politiques AmĂ©ricains ont mĂȘme plaidĂ© en faveur de mesures pour contenir la Chine, malgrĂ© le fait que celle-ci s’attache au dĂ©veloppement pacifique et offre de nouvelles opportunitĂ©s aux autres pays plutĂŽt que de prĂ©senter de quelconques menaces Ă  leur encontre. " (cliquer)

Ce soir , Hu Jintao dĂźne Ă  la Maison Blanche . BON APPETIT .

Un marché  non, une marche militaire ! (Philippe BĂ©chade / Chronique AGORA)

:black_small_square: Aveugles et insensés que nous sommes ! Comment avons-nous pu mettre la tension des taux longs (+75 points de base depuis le 1er décembre 2010 sur les T-Bonds US à 10 ans) sur le compte de la résurgence des pressions inflationnistes ?

Ben Bernanke remet les pendules Ă  l’heure. Nous devons convenir – rouges de honte – que nous sommes passĂ©s complĂštement Ă  cĂŽtĂ© de l’explication la plus Ă©vidente, celle qui crĂšve les yeux depuis bientĂŽt six mois : la confiance qui fait son retour en force aux Etats-Unis comme en Europe.

Et d’abord, comment avons-nous pu ĂȘtre assez idiots pour imaginer que le dĂ©rapage des prix dĂ©coulant de la flambĂ©e des matiĂšres premiĂšres puisse franchir les frontiĂšres des Etats-Unis ? Ce dĂ©sagrĂ©ment est rĂ©servĂ© aux pays Ă©mergents qui ne savent pas y faire.

Au lieu de relever ses taux pour la troisiĂšme fois en quatre mois mardi, la Chine ferait bien mieux d’injecter plus d’argent dans son Ă©conomie : cela ferait baisser le coĂ»t du crĂ©dit, et donc des charges financiĂšres pesant sur les mĂ©nages. En quelques mois, l’inflation aurait disparu !

La hausse des taux, Ben Bernanke s’en fĂ©licite : c’est le signe d’une Ă©conomie dynamique.

Dans la mĂȘme veine, il aurait pu affirmer que si le coĂ»t de la santĂ© a bondi de 6% en 2010, c’est parce que les AmĂ©ricains se portent mieux. Si les loyers US ont augmentĂ© de 4,5% l’an passĂ©, c’est parce que les locataires sont mieux logĂ©s – bien Ă  l’étroit – que dans ces immenses maisons dont ils ne pouvaient plus payer le crĂ©dit.

Si les prix alimentaires (notamment les cĂ©rĂ©ales et les produits laitiers) ont fait un bond de 10%, c’est parce que les AmĂ©ricains mangent de meilleur appĂ©tit. Surtout ces 43 millions de pauvres qui bĂ©nĂ©ficient des 134 $ d’allocation mensuelle pour survivre grĂące aux repas servis par une structure assimilable Ă  nos Restos du Coeur !

Si le prix des carburants a bondi de 25%, c’est parce que les AmĂ©ricains roulent dans de plus belles voitures depuis l’opĂ©ration Cash for Clunkers (prime Ă  la casse).

Il n’est pas une absurditĂ© Ă©conomique que Ben Bernanke ne s’ingĂ©nie Ă  prĂ©senter comme un motif de satisfaction pour Wall Street !

:black_small_square: En ce qui concerne la vĂ©ritable histoire du « QE2 Â», tout se passe comme si aprĂšs avoir dynamitĂ© la maison des AmĂ©ricains en encourageant la finance casino, la Fed offrait de l’argent gratuit – peu importe que ce soit de la fausse monnaie – Ă  Wall Street. Dans quel but ? Acheter de quoi rĂ©parer les dĂ©gĂąts tandis que les stratĂšges et les traders filaient Ă  Las Vegas pour jouer cet argent au black jack ou Ă  la roulette
 et augmentaient chaque jour un peu leur mise.

Ce n’est pas prĂšs de se terminer puisque la Fed a promis de ne pas augmenter les taux et ne dit pas un mot du dĂ©veloppement de toute une sĂ©rie de bulles spĂ©culatives.

Mais que la Fed le veuille ou non, le rendement des bons du TrĂ©sor progresse et se rapproche du seuil de douleur. Si les taux revenaient en ligne avec une croissance de 3,5%, comme Ă  l’automne 2007, les PER actuels seraient tout simplement insoutenables.

Pour reprendre une analogie bien connue de nos lecteurs : la Fed rajoute chaque jour une nouvelle barre d’uranium dans le rĂ©acteur nuclĂ©aire financier. Chaque jour, sa production augmente – c’est la hausse des cours --, et il en va de mĂȘme pour la radioactivitĂ© – c’est l’inflation.

Cela fait longtemps que les Ă©conomistes instruits des leçons du passĂ© ont prĂ©venu qu’elle aurait dĂ» s’arrĂȘter avant d’avoir lancĂ© son « QE2 Â». Rien n’y fait : Wall Street veut que pleuvent les kilowatts et que Las Vegas brille de mille feux, tout comme en octobre 2007 quand le Tchernobyl des dĂ©rivĂ©s de crĂ©dit s’apprĂȘtait Ă  exploser.

Nous craignons que le point de non-retour soit dĂ©jĂ  atteint. C’est en tout cas ce que nous hurle le comportement du marchĂ© qui s’est engagĂ© dans une fuite en avant Ă©perdue.

:black_small_square: Avec un ratio de six Ă  sept sĂ©ances de hausses pour une sĂ©ance de stagnation, et seulement deux consolidations supĂ©rieures Ă  0,5% depuis 11 semaines, ce n’est plus une tendance mais une parade militaire. 100% des opĂ©rateurs marchent du mĂȘme pas assurĂ©, le regard creux flottant au-dessus du bĂ©ret du rang prĂ©cĂ©dent, tandis que la Fed martĂšle le tempo.

Oui, cela résume bien la situation. La Fed a tout simplement remplacé le marché par une marche militaire. Elle seule décide de la direction des cours, la masse des traders exécute, la fleur au bout du fusil.

Mais comme c’est effroyablement rĂ©pĂ©titif et monotone, sans aucun intĂ©rĂȘt intellectuel, l’exĂ©cution mĂ©canique de la tĂąche est confiĂ©e Ă  des robots de trading.

Il suffit Ă  la Fed d’injecter quelques milliards supplĂ©mentaires dans leurs circuits : les algorithmes font parcourir aux indices l’étape suivante au pas cadencĂ©.

Contrairement Ă  cette excuse complĂštement dĂ©nuĂ©e de rĂ©alitĂ© que la plupart des chartistes et des hypocrites ressassent Ă  volontĂ©, il n’y a aucune psychologie dans cette hausse !

Interrogez les traders les plus actifs : sauf exception, les positions ne sont pas dĂ©tenues plus de quelques minutes Ă  quelques heures (en cas de grand calme). Le spectre du 6 mai 2010 est encore dans tous les esprits
 Sauf qu’il y a maintenant deux fois plus d’uranium dans le coeur du rĂ©acteur que neuf mois auparavant, quand une turbine Ă  haute pression avait explosĂ©, anĂ©antissant en quelques minutes quatre mois de hausse ininterrompue.

La peur n’éloigne pas le danger
 mais se tenir au plus prĂšs des issues de secours ne constitue pas une prĂ©caution inutile. Certains opĂ©rateurs ont fait mine de pousser les portes en toute fin de sĂ©ance mercredi : douteraient-ils de la capacitĂ© du Dow Jones Ă  inscrire une huitiĂšme sĂ©ance de hausse consĂ©cutive, une 12Ăšme sur une sĂ©rie de 14 ?

:black_small_square: Paris en a terminĂ© sur un repli de 0,43% Ă  4 090 points. Les optimistes se raccrocheront Ă  un petit lot de consolation : un nouveau record du CAC 40 inscrit Ă  4 120,4 points en dĂ©but de matinĂ©e a permis de confirmer, d’un point de vue technique, la tendance haussiĂšre Ă  court comme Ă  moyen terme.

MĂȘme scĂ©nario Ă  Wall Street puisque le Dow Jones rĂ©trogradait vers 12 200 points aprĂšs avoir culminĂ© vers 12 250 points en dĂ©but de sĂ©ance.

Sur le mĂȘme thĂšme : http://lupus1.wordpress.com/2011/02/08/olivier-delamarche-bfm-business-8022011-8-fevrier-2011/

Dans cette ambiance de fuite en avant et d’irresponsabilitĂ© gĂ©nĂ©rale, aux niveaux les plus hauts des Etats, je ne vois pas comment on peut rester un minimum confiant sur l’évolution Ă  venir des marchĂ©s. Le placement de mon argent - laborieusement gagnĂ© - sur des fonds action ne m’inspire pour le moment plus grand chose. MĂȘme ma conviction, forte y a quelques temps, de la relative sĂ©curitĂ© de placer Ă  moyen terme sur les Ă©mergents s’effrite. Etant donnĂ© les politiques actuelles, Ă  quelle Ă©chĂ©ance le systĂšme financier mondial va-t-il de nouveau se retrouver au tapis ? Cette annĂ©e ? l’annĂ©e prochaine ? C’est pas encore pour tout de suite ? Si quelqu’un a une idĂ©e lĂ -dessus je suis tout ouĂŻe


En attendant je sĂ©curise, et vais attendre qu’une certaine forme de responsabilitĂ© et de sagesse financiĂšre regagne certains dirigeants avant de me remouiller


Y aurait-il des raisons que j’ignore d’ĂȘtre confiant pour nos placements ?

Bonsoir,

J’avoue que le dernier graphique me laisse perplexe, je ne suis pas certain de suffisamment comprendre de quoi il s’agit pour interprĂ©ter ces indicateurs.

Loupi, si tu peux m’apporter tes lumiùres stp ;-).

Merci,

Bonsoir Falagar :wink:

Bah , c’ est des trucs Ă  eux (qui pourraient voir le jour un jour ici) au comportement un poil Ă©tonnant ces temps-ci 


**Ce sont des " Municipal Bonds " . **Imagine que ta Mairie soit en faillite . Non , c’ est pour rire bien sĂ»r (alors rions) . VoilĂ  qu’ elle lance une Obligation " Municipale " , laquelle a un caractĂšre PrivĂ© chez eux selon leur idĂ©e "moins d’ Etat y’ a pas mieux " . Ce papier sera proposĂ© sur le marchĂ© sans restrictions d’ achat ni de vente . Comme du Saint-Gobain (Corporate = d’ Entreprise) chez nous .

VoilĂ  qui nous Ă©tonne , mais aux USA , ils ont une palanquĂ©e de MunicipalitĂ©s en faillite , d’ Etats (parmi les 50 , Californie en tĂȘte malgrĂ© Schwarzy) 
 puis de Fonds de Pension (sorte de Caisses de Retraite PrivĂ©es) auxquels les vieux avaient confiĂ© leurs Ă©conomies pour les vieux jours . Heureusement , leur TrĂ©sor Public va trĂšs bien avec seulement 15 000 Milliards $ de Dettes Propres (rires) .

Il y a peu , les dĂ©tenteurs de ces " Muni " les revendaient avec l’ idĂ©e de mieux gagner ailleurs pour leurs placements . Et paf ! VoilĂ  la furia INVERSE depuis quelques jours . Incroyable mĂȘme , les rachats grimpent verticalement ! Ci-dessus , c’ est un Tracker " National " de Municipales . DĂ©jĂ  pas de chez nous ce truc . Un vrai " carton " .

Je t’ avoue avoir du mal Ă  interprĂ©ter , je vois bien sur les chaĂźnes Bloomberg TV , CNBC et CNN qu’ ils le disent 
 mais on voit en plus gros " RIOTS IN EGYPT " en direct du Caire depuis 10 jours . Du matin au soir . On supposera que le dĂ©part de Moubarak Le Riche (rires) annoncĂ© ce soir a Ă©tĂ© anticipĂ© cette semaine 


Les Japonais ont une Dette colossale , mais la dĂ©tiennent en TOTALITE . Plein de gens l’ ignorent et tout le monde aime rire du Japon . On voit pourtant se dessiner une grosse prĂ©occupation sur la Dette aux USA depuis la visite du Premier Chinois le mois dernier . Du coup , ils cherchent des solutions et ne rient plus .

On note aussi que les Ă©conomistes et analystes ont " le stylo plus franc " depuis peu sur les USA . Dont ton Mensuel Carmignac de ce soir (merci Falagar , Le Coz y cite 2 ou 3 fois la Russie en prime : un vrai conte de fĂ©es) qui se replie 
 vers la sĂ©curitĂ© du $ ! Bref , ce qui est clair est que rien n’ est clair .

AchĂšterions-nous du Toulouse , Marseille ou BĂ©thune en fonction d’ un " Mai 68 au MENA " ? Bah ça fait tout drĂŽle comme sĂ©rie d’ idĂ©es . De France on est songeurs . Mais nos amis AmĂ©ricains , eux , le font comme des bĂȘtes . VoilĂ  le fait . Quant Ă  l’ analyser 
 euh 
 je passe au suivant .

Une divergence qui interroge: SP500, marché contre sentiment des opérateurs?