Etats-Unis

Pour info, je viens de jeter un oeil :

Elan Oblig Bear F => sur Linxea Vie & Zen
Elan Oblig bear C => sur Spirit
Sur Avenir => short bund uniquement

Cela résume assez bien ce que je pense
MĂȘme s’il y a pour l’instant un rebond Ă  prendre en mode espoir

Les Minutes de la Fed montrent une division au sein du FOMC sur les taux
Par Investing.com (Darrell Delamaide/Investing.com)Aperçu des marchésIl y a 6 heures (22/08/2019 13:26)

Le compte rendu de la rĂ©union de politique gĂ©nĂ©rale tenue par la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale fin juillet, publiĂ© hier aprĂšs le dĂ©lai habituel de trois semaines, a confirmĂ© que le prĂ©sident de la Fed, Jerome Powell, essayait de marcher sur un fil raide en bottes de combat, alors qu’il tentait d’apaiser les divergences au sein d’un Federal Open Market Committee (FOMC) trĂšs divisĂ©.

En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, de tels procĂšs-verbaux font gĂ©nĂ©ralement rĂ©fĂ©rence Ă  «quelques», «certains» ou «plusieurs» participants ont un certain point de vue, mais rĂ©cemment, il y a eu plus de granularitĂ© que d’habitude avec «un couple» de participants faisant entendre leur voix plusieurs fois.

En fait, «un couple» de participants souhaitaient en fait que les taux soient rĂ©duits d’un demi-point lors de la rĂ©union au lieu du quart convenu.

Ils Ă©taient peut-ĂȘtre des membres sans droit de vote ou des membres avec droit de vote qui ne pensaient pas que leur dĂ©saccord avait atteint le niveau d’une dissidence formelle. En tout Ă©tat de cause, la dissidence rĂ©elle provenait de deux membres, Esther George de la Fed de Kansas City et Eric Rosengren de la Fed de Boston, qui Ă©taient en dĂ©saccord car ils ne souhaitaient aucune rĂ©duction.

Selon les minutes, «plusieurs» participants souhaitaient rester stables compte tenu du faible taux de chĂŽmage. Aucune indication n’a Ă©tĂ© fournie quant Ă  savoir qui Ă©taient les autres au-delĂ  des deux dissidents, bien qu’ils soient prĂ©sumĂ©s ne pas avoir de droit de vote pour les dirigeants de banques rĂ©gionales. «Quelques-uns» craignaient que des mesures d’assouplissement de la politique monĂ©taire aient un impact nĂ©gatif sur l’économie.

La dĂ©cision d’arrĂȘter la rĂ©duction du bilan deux mois plus tĂŽt que prĂ©vu paraissait aller de pair avec une politique de taux d’intĂ©rĂȘt accommodante, mais apparemment, on craignait que cela ne donne «l’impression erronĂ©e» que le bilan est un outil de politique actif.

Le rĂ©dacteur des minutes n’a pas indiquĂ© si «plusieurs» ou «beaucoup» Ă©taient d’un cĂŽtĂ© de la discussion.

Le cƓur du procĂšs-verbal, cependant, Ă©tait que les dĂ©cideurs voulaient «en gĂ©nĂ©ral» Ă©viter toute «apparence de suivre un chemin prĂ©dĂ©fini». Une rĂ©duction d’un quart de point devrait ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un «recalibrage» de la politique, ou, comme Powell l’a dit dans son discours de confĂ©rence de presse, « un ajustement Ă  mi-cycle. Â»

C’est prĂ©cisĂ©ment ce qui a tourmentĂ© les investisseurs, qui souhaitaient rĂ©ellement, et espĂ©raient, une nouvelle sĂ©rie de rĂ©ductions de taux.

Il se peut qu’il y ait une certaine hypocrisie dans les comptes rendus de la Fed, car la trĂšs grande majoritĂ© des investisseurs - 98,5% selon les contrats Ă  terme sur les Fed - s’attendent Ă  une nouvelle rĂ©duction d’un quart de point en septembre, et si la Fed Powell a montrĂ© quoi que ce soit, c’est qu’elle ne veut pas intentionnellement perturber les investisseurs.

L’intĂ©rĂȘt pour la flexibilitĂ© est peut-ĂȘtre simplement un refus de reconnaĂźtre les dĂ©clamations sur Twitter (NYSE:TWTR) de «celui qui ne sera pas nommé» et la raison pour laquelle Powell portait des chaussures de combat.

Le prĂ©sident Trump a compris qu’il ne lui restait plus qu’à menacer de tarifs pour alarmer les acteurs du marchĂ© et forcer la Fed Ă  baisser les taux d’intĂ©rĂȘt. Lundi, Trump a appelĂ© Ă  une rĂ©duction d’un point entier du taux, bien qu’il sera satisfait d’un quart de point, ce que la Fed peut difficilement lui refuser.

Si cela n’est pas encore clair, c’est une situation curieuse, qui devient de plus en plus curieusement.

Les investisseurs seront Ă  l’écoute du discours de Powell vendredi Ă  la confĂ©rence de Jackson Hole, dans l’espoir de recevoir de nouvelles indications sur les projets de la Fed. S’il reste fidĂšle au dĂ©sir du FOMC d’éviter l’apparition d’un parcours prĂ©dĂ©fini, il sera dĂ©cevant.

Belles portes de saloon today
Si le président de la Fed a rassuré les marchés
Il n’a pas pour autant annoncĂ© de feuille de route
Quand aux chinois, ils ont pourri la journée
En annonçant + de taxes sur les imports US
Et Trump pĂšte un cable
Le torchon brûle avec Powell & XI
Il faut s’attendre Ă  des reprĂ©sailles

https://www.sicavonline.fr/index.cfm?action=m_actu&ida=541161-et-si-le-dollar-etait-le-maillon-faible-patrick-artus
et si le dollar était le maillon faible vidéo

Oui mais ça c’est il y a 11 ans ! Et today ?

Analyse Pourquoi les actions amĂ©ricaines sont-elles si populaires ?Les « 7 Magnifiques » en sont une raison, mais ce n’est pas la seule.
Jocelyn JovĂšne11.03.2024

Depuis la crise financiĂšre de 2008, le rebond des marchĂ©s actions dans le monde a surtout profitĂ© Ă  une place boursiĂšre : Wall Street. Comment l’expliquer ? Cette hausse spectaculaire des actions amĂ©ricaines peut-elle se poursuivre ?

Depuis 2008, ne pas dĂ©tenir d’actions amĂ©ricaines aura pu ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une erreur de gestion majeure pour certains allocataires d’actifs. L’écart de performance entre le marchĂ© amĂ©ricain et le reste du monde a en effet de quoi laisser pantois : l’indice Morningstar Global (dividendes inclus) affiche un gain cumulĂ© de 290% sur la pĂ©riode mais l’indice Morningstar US Market (dividendes inclus) bondit lui de prĂšs de 538% !

La part de marchĂ© « mondiale » des actions amĂ©ricaines s’établit ainsi Ă  60%, selon les calculs de la banque Goldman Sachs. Cette domination de Wall Street n’est pas nouvelle. Si elle n’atteint pas les records passĂ©s, comme lors de la bulle TMT de 2000 (graphique), elle n’est en pas moins significative.

« L’augmentation Ă  long terme de la taille relative du marchĂ© amĂ©ricain des actions a reflĂ©tĂ© la domination de l’économie amĂ©ricaine », observent les stratĂ©gistes de Goldman Sachs dans une note publiĂ©e le 11 mars. « NĂ©anmoins, il est intĂ©ressant de noter que la domination du marchĂ© des actions amĂ©ricaines sur le marchĂ© mondial s’est considĂ©rablement accĂ©lĂ©rĂ©e ces derniĂšres annĂ©es. »

Les raisons d’une domination historique
Pour de nombreux investisseurs, l’explication la plus simple est que l’économie amĂ©ricaine est la premiĂšre Ă©conomie mondiale depuis la fin du dix-neuviĂšme siĂšcle (elle a toutefois Ă©tĂ© dĂ©passĂ©e par la Chine en paritĂ© de pouvoir d’achat en 2014).

Mais il y a d’autres facteurs plus importants encore.

Le plus significatif est la croissance et la qualité des résultats des entreprises américaines.

Si la Bourse amĂ©ricaine domine tant au niveau mondial, c’est parce que la croissance des bĂ©nĂ©fices y a Ă©tĂ© plus rapide que partout ailleurs : entre 2008 et 2023, le bĂ©nĂ©fice par action de l’indice S&P 500 est passĂ© de 75$ Ă  200$ (+6,7% par an) quand il est passĂ© de 23,82€ Ă  35,32€ par action pour l’indice Stoxx Europe 600 (soit +2,7% par an).

L’autre Ă©lĂ©ment est le biais « croissance » de la Bourse amĂ©ricaine, alors que d’autres marchĂ©s (l’Europe voire la Chine aujourd’hui) ont un biais plus « value ».

« Les Etats-Unis ont une exposition plus importante aux industries qui enregistrent les plus forts rythmes de croissance que le reste du monde », indique Goldman Sachs. Ceci s’explique par des caractĂ©ristiques propres aux entreprises amĂ©ricaines, notamment, un taux de rĂ©investissement des bĂ©nĂ©fices supĂ©rieur au reste du monde et une liquiditĂ© bien plus grande de la Bourse amĂ©ricaine.

De plus, l’attractivitĂ© de l’économie amĂ©ricaine en fait un marchĂ© privilĂ©giĂ© pour de nombreuses entreprises Ă  l’international, en particulier en Europe.

On peut Ă©galement considĂ©rer d’autres facteurs, en particulier le rĂŽle de la Fed pour les marchĂ©s financiers mondiaux, mais Ă©galement le fait que le dollar et les actifs libellĂ©s dans cette devise sont considĂ©rĂ©s comme des valeurs refuge en cas de crise financiĂšre (comme ce fut le cas en 2008 et lors des prĂ©cĂ©dents krachs boursiers).

Une hausse durable ?
Il faut toujours revenir aux moteurs principaux de variation du prix (cours) d’un titre ou d’un indice : les fondamentaux (croissance des rĂ©sultats) tout d’abord, et la valorisation.

Du point de vue des fondamentaux, comme nous l’avons vu, la hausse de la Bourse amĂ©ricaine est justifiĂ©e par la croissance des rĂ©sultats des entreprises ainsi qu’un taux Ă©levĂ© de rĂ©investissement des bĂ©nĂ©fices dans la croissance.

On pourrait Ă©galement considĂ©rer d’autres critĂšres financiers, comme la rentabilitĂ© du capital, et conclure que les entreprises amĂ©ricaines sont dans l’ensemble plus rentables que dans d’autres rĂ©gions du monde.

Ainsi la rentabilité des fonds propres des actions américaines était de 14,7% en 2023 contre 18,7% pour les entreprises cotées aux Etats-Unis.

Si l’on considĂšre la valorisation des actions amĂ©ricaines, celle-ci joue Ă©galement un rĂŽle significatif dans la hausse des cours de Bourse.

Depuis janvier 2008, le P/E des actions amĂ©ricaines est passĂ© de 11,6x Ă  20,6x actuellement (+79%). Les mutliples de valorisation ont donc jouĂ© un rĂŽle dans l’apprĂ©ciation de la Bourse amĂ©ricaine, mais il a Ă©tĂ© moins dĂ©terminant que la croissance des rĂ©sultats, laquelle a bĂ©nĂ©ficiĂ© de la croissance de l’activitĂ© des entreprises amĂ©ricaines et de l’amĂ©lioration continue de leur profitabilitĂ© (marge d’exploitation aujourd’hui estimĂ©e Ă  17,3% contre 13,1% fin 2008).

Bien évidemment une part significative de cette amélioration est liée aux « 7 Magnifiques » toutes issues du secteur technologique.

Savoir si la hausse passĂ©e peut se poursuivre dĂ©pend donc de la maniĂšre dont les entreprises amĂ©ricaines seront en capacitĂ© de continuer Ă  progresser leur chiffre d’affaires tout en maintenant, voire en amĂ©liorant, leur profitabilitĂ©.

Le fait que la valorisation des actions amĂ©ricaines soient chĂšre d’un point de vue historique est justifiĂ© par la qualitĂ© des fondamentaux, mais pourrait constituer un frein Ă  la hausse, en particulier si la conjoncture aux Etats-Unis devait se dĂ©tĂ©riorer plus que prĂ©vu par les investisseurs.

Jusqu’ici, leur scĂ©nario tant sur la macro que sur les prĂ©visions de bĂ©nĂ©fices est plutĂŽt celui d’un joli ciel bleu.

© Morningstar, 2024 - L’information contenue dans ce document est Ă  vocation pĂ©dagogique et fournie Ă  titre d’information UNIQUEMENT. Il n’a pas vocation et ne devrait pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une invitation ou un encouragement Ă  acheter ou vendre les titres citĂ©s. Tout commentaire relĂšve de l’opinion de son auteur et ne devrait pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une recommandation personnalisĂ©e. L’information de ce document ne devrait pas ĂȘtre l’unique source conduisant Ă  prendre une dĂ©cision d’investissement. Veillez Ă  contacter un conseiller financier ou un professionnel de la finance avant de prendre toute dĂ©cision d’investissement.

Analyse La bourse amĂ©ricaine est-elle chĂšre en ce moment ?Tout ce que les investisseurs doivent savoir sur les valorisations boursiĂšres excessives, et pourquoi elles ne sont peut-ĂȘtre pas si mauvaises.
Sarah Hansen12.03.2024

Le marchĂ© boursier a commencĂ© l’annĂ©e 2024 par un rallye fulgurant, l’indice Morningstar du marchĂ© amĂ©ricain ayant progressĂ© de 7,8 % jusqu’à prĂ©sent, soit une hausse d’environ 26 % par rapport Ă  ses plus bas niveaux d’octobre. Mais le rythme incessant des gains inquiĂšte certains observateurs, qui s’inquiĂštent de la montĂ©e en flĂšche des valorisations sur les prix des actions et de l’effervescence des transactions.

« Lorsque les prix augmentent autant, les bĂ©nĂ©fices augmentent rarement dans les mĂȘmes proportions Â», dĂ©clare Ed Clissold, stratĂšge en chef pour Ned Davis Research Group. "Les valorisations vont donc augmenter. Les investisseurs craignent que les actions surĂ©valuĂ©es ne soient le signe d’un marchĂ© malsain, vulnĂ©rable Ă  un repli soudain.

Cette inquiĂ©tude n’est qu’amplifiĂ©e par les prix Ă©levĂ©s associĂ©s Ă  certaines des sept grandes capitalisations technologiques, qui ont un impact considĂ©rable sur les performances du marchĂ©. D’un autre cĂŽtĂ©, des bĂ©nĂ©fices Ă©levĂ©s pourraient signifier que les actions restent chĂšres pour de bonnes raisons. « Tant que la croissance des bĂ©nĂ©fices continue de s’amĂ©liorer, les investisseurs peuvent ĂȘtre prĂȘts Ă  supporter des valorisations plus Ă©levĂ©es Â», explique M. Clissold.

Les actions sont-elles trop chĂšres, trop bon marchĂ© ou juste ce qu’il faut ? Voici ce que les investisseurs doivent savoir.

Comment mesurer la valeur boursiĂšre
Les analystes utilisent diffĂ©rentes mĂ©thodes pour dĂ©terminer si les actions individuelles ou le marchĂ© dans son ensemble sont surĂ©valuĂ©s, sous-Ă©valuĂ©s ou Ă©valuĂ©s de maniĂšre Ă©quitable. La plupart d’entre elles consistent Ă  comparer les fondamentaux d’une action ou d’un indice Ă  son cours pour dĂ©terminer si les investisseurs paient plus ou moins que ce que l’action ou l’indice vaut.

L’un des moyens les plus courants de dĂ©terminer l’évaluation d’une action est le ratio cours/bĂ©nĂ©fice, qui se calcule en divisant le prix de l’action par ses bĂ©nĂ©fices. L’utilisation des bĂ©nĂ©fices passĂ©s permet aux observateurs du marchĂ© d’avoir un meilleur aperçu du contexte historique d’une action, tandis que l’utilisation des estimations des bĂ©nĂ©fices futurs (ou Ă  venir) est une meilleure façon de rĂ©flĂ©chir Ă  la maniĂšre dont l’action se comportera Ă  l’avenir.

À la fin du mois de fĂ©vrier, l’indice du marchĂ© amĂ©ricain affichait un ratio C/B de 24,01. Au cours de la derniĂšre dĂ©cennie, ce ratio a atteint 28,61 en mars 2021 et a chutĂ© Ă  16,72 en dĂ©cembre 2018.

En matiĂšre de valorisation, « tout est relatif Â», explique Adam Turnquist, stratĂšge technique en chef chez LPL Financial. "Un ratio ne signifie rien sans contexte relatif. En gĂ©nĂ©ral, il pense que les ratios C/B actuels montrent que le marchĂ© boursier est relativement cher.

L’indice S&P 500 se nĂ©gocie Ă  un ratio cours/bĂ©nĂ©fice de 24,77. Ce ratio est bien supĂ©rieur Ă  sa moyenne Ă  long terme d’environ 19, mais proche de sa moyenne Ă  cinq ans de 24,46, selon les donnĂ©es de FactSet. Le ratio a toutefois grimpĂ© Ă  prĂšs de 30 au printemps 2021. « Ces [valorisations] sont Ă©levĂ©es Â», dit M. Clissold, « mais elles ne le sont pas historiquement Â».

Les analystes boursiers utilisent Ă©galement d’autres mesures pour Ă©valuer les actions, comme le ratio cours/valeur comptable ou la prime de risque des actions. Tous ces modĂšles visent Ă  donner une image de la comparaison entre les fondamentaux d’une action ou d’un indice et le prix que les investisseurs sont prĂȘts Ă  payer pour cette action ou cet indice.

Les actions américaines sont à leur prix
Les analystes de Morningstar mesurent les valorisations en comparant le prix actuel d’une action Ă  notre estimation de sa juste valeur. Un ratio supĂ©rieur Ă  1,0 indique que l’action est surĂ©valuĂ©e, ou chĂšre, tandis qu’un ratio infĂ©rieur Ă  1,0 indique qu’elle est sous-Ă©valuĂ©e, ou bon marchĂ©.

À l’heure actuelle, le ratio P/FV du marchĂ© boursier amĂ©ricain est de 1,02. Ce chiffre est nettement plus Ă©levĂ© qu’à l’automne dernier, lorsque le ratio Ă©tait tombĂ© en dessous de 0,8, mais plus bas qu’en 2021, lorsque le ratio avait dĂ©passĂ© 1,1 alors que les actions s’efforçaient de sortir d’un marchĂ© baissier.

Dave Sekera, stratĂ©giste en chef de Morningstar pour le marchĂ© amĂ©ricain, Ă©crit qu 'avec des actions pleinement valorisĂ©es, « le marchĂ© commence Ă  se sentir tendu Â». Il recommande aux investisseurs de se tourner vers des stratĂ©gies Ă  contre-courant dans des secteurs sous-Ă©valuĂ©s tels que l’immobilier, les services publics et l’énergie, plutĂŽt que de s’en tenir aux valeurs technologiques et de communication qui ont propulsĂ© le marchĂ© jusqu’à prĂ©sent. « Une fois qu’une tendance est pleinement valorisĂ©e, un investisseur doit ĂȘtre prĂȘt Ă  aller Ă  l’encontre de cette tendance et Ă  commencer Ă  faire basculer son portefeuille vers des valorisations plus attrayantes Â», Ă©crit-il.

Des conditions de marché favorables à la hausse des valorisations
Les actions qui sont « chĂšres Â» selon certaines mesures ne sont cependant pas nĂ©cessairement une mauvaise nouvelle. M. Turnquist attire l’attention sur plusieurs facteurs qui contribuent Ă  soutenir les valorisations Ă©levĂ©es : L’inflation est en baisse, l’économie amĂ©ricaine rĂ©siste bien et la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale est sur le point d’assouplir sa politique monĂ©taire. Les taux d’intĂ©rĂȘt devraient se stabiliser. Nous sortons Ă©galement d’une rĂ©cession des bĂ©nĂ©fices, et les entreprises ont pour la plupart des bilans solides et des bĂ©nĂ©fices Ă©levĂ©s. Les marges augmentent et les vents contraires liĂ©s Ă  l’intelligence artificielle pourraient continuer Ă  soutenir les actions.

« Je pense que c’est suffisant pour compenser les problĂšmes de valorisation Â», dĂ©clare M. Turnquist. En d’autres termes, les actions sont chĂšres, mais il n’est pas difficile de justifier leur prix Ă©levĂ©. « On en a pour son argent Â», ajoute-t-il.

Des actions surĂ©valuĂ©es ne sont pas nĂ©cessairement un signal d’alarme
En outre, une valorisation Ă©levĂ©e ne signifie pas nĂ©cessairement qu’une action ne sera pas performante Ă  court ou mĂȘme Ă  moyen terme. « Le marchĂ© pourrait rester cher, voire devenir plus cher, et vous pourriez toujours obtenir des rendements positifs Â», dĂ©clare Ben Bakkum, stratĂ©giste d’investissement senior chez Betterment.

Selon lui, les investisseurs effrayĂ©s par les valorisations Ă©levĂ©es en 2018 et 2019 n’ont pas profitĂ© de la reprise massive que nous avons connue ces derniĂšres annĂ©es.

Bien que le S&P 500 soit « extrĂȘmement cher Â» par rapport Ă  son prix historique, les stratĂšges de Bank of America dirigĂ©s par Savita Subramanian ont rĂ©cemment conclu que les actions sont encore prĂȘtes Ă  grimper. « Le S&P 500 est deux fois moins endettĂ©, il est de meilleure qualitĂ© et la volatilitĂ© des bĂ©nĂ©fices est plus faible qu’au cours des dĂ©cennies prĂ©cĂ©dentes Â», a-t-elle Ă©crit la semaine derniĂšre. Cela signifie qu’un regard historique sur les valorisations n’est peut-ĂȘtre pas la perspective la plus utile pour les investisseurs.

David Kostin, stratĂšge chez Goldman Sachs, a Ă©galement conclu que le rallye actuel est diffĂ©rent de l’histoire. Contrairement Ă  ce qui s’est passĂ© en 2021, lorsque les valorisations extrĂȘmes Ă©taient largement rĂ©pandues sur le marchĂ© avant 2022â€Čs les pertes du marchĂ© baissier, il constate que les valorisations Ă©levĂ©es d’aujourd’hui sont davantage concentrĂ©es sur une poignĂ©e d’actions. Paradoxalement, c’est une bonne chose. « Les investisseurs paient surtout des valorisations Ă©levĂ©es pour les plus grandes valeurs de croissance de l’indice. Nous pensons que la valorisation des Sept Magnifiques est actuellement soutenue par leurs fondamentaux Â», a-t-il Ă©crit la semaine derniĂšre.

Risques liés aux valorisations boursiÚres élevées
Bien entendu, les investisseurs ne s’inquiĂ©teraient pas des valorisations Ă©levĂ©es du marchĂ© si elles ne comportaient pas de risques. Lorsque les valorisations des actions sont plus Ă©levĂ©es, les rendements des bĂ©nĂ©fices diminuent. Avec des taux d’intĂ©rĂȘt aussi Ă©levĂ©s qu’actuellement, les obligations redeviennent une alternative attrayante aux actions. Par consĂ©quent, les surprises en matiĂšre de taux d’intĂ©rĂȘt pourraient avoir un impact considĂ©rable sur le marchĂ© boursier.

"Selon M. Clissold, si les taux d’intĂ©rĂȘt devaient grimper en flĂšche, l’impact sur les actions serait probablement plus important que lorsque les taux Ă©taient plus bas. Un autre risque est que la croissance des bĂ©nĂ©fices ne se maintienne pas comme le prĂ©voient les observateurs du marchĂ©. « Le marchĂ© s’est redressĂ© dans l’attente d’une bonne croissance des bĂ©nĂ©fices Â», explique-t-il. « Si la croissance des bĂ©nĂ©fices est au rendez-vous, les actions devraient se porter bien. Si ce n’est pas le cas, cela ne fait que mettre en Ă©vidence les risques de baisse du marchĂ©. Â»

Bakkum laisse les Ă©valuations des actions l’aider Ă  comprendre les risques de baisse auxquels les investisseurs sont confrontĂ©s, ce qu’il appelle une « marge de sĂ©curitĂ© Â». Selon lui, un marchĂ© sous-Ă©valuĂ© peut offrir une plus grande marge de sĂ©curitĂ© aux investisseurs en cas de ralentissement. "En revanche, si l’on aborde ce ralentissement avec des valorisations Ă©levĂ©es et effervescentes, les investisseurs risquent d’enregistrer des pertes plus importantes dans leurs portefeuilles.

Que signifient les valorisations élevées pour les investisseurs ?
Les analystes soulignent qu’à court terme, les ratios cours/bĂ©nĂ©fice ne sont pas de bons indicateurs des rendements futurs. « Il n’y a pas beaucoup d’élĂ©ments permettant de savoir oĂč se nĂ©gocie le marchĂ© aujourd’hui et comment il va se comporter au cours des 12 prochains mois Â», explique M. Turnquist.

Les investisseurs peuvent toutefois utiliser les signaux d’évaluation pour identifier les opportunitĂ©s. « Il existe des poches de valeur Â», affirme M. Clissold. Il cite en exemple les valeurs financiĂšres qui, selon lui, se nĂ©gocient actuellement avec une forte dĂ©cote.

M. Turnquist attire l’attention sur les actions du secteur des services de communication, qui semblent attrayantes si l’on se rĂ©fĂšre au ratio cours/bĂ©nĂ©fice de croissance du secteur. Contrairement Ă  un simple ratio P/E, ce ratio tient compte de la croissance future attendue d’une action.

Pour les investisseurs Ă  long terme, les valorisations ont tendance Ă  ĂȘtre plus prĂ©dictives. Sur des pĂ©riodes plus longues (cinq ou dix ans), des ratios cours/bĂ©nĂ©fice plus Ă©levĂ©s tendent Ă  ĂȘtre corrĂ©lĂ©s Ă  des rendements plus faibles.

© Morningstar, 2024 - L’information contenue dans ce document est Ă  vocation pĂ©dagogique et fournie Ă  titre d’information UNIQUEMENT. Il n’a pas vocation et ne devrait pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une invitation ou un encouragement Ă  acheter ou vendre les titres citĂ©s. Tout commentaire relĂšve de l’opinion de son auteur et ne devrait pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une recommandation personnalisĂ©e. L’information de ce document ne devrait pas ĂȘtre l’unique source conduisant Ă  prendre une dĂ©cision d’investissement. Veillez Ă  contacter un conseiller financier ou un professionnel de la finance avant de prendre toute dĂ©cision d’investissement.

C’est pourquoi on peut effectivement parler de perspectives bien plus encourageantes aujourd’hui :

La visibilitĂ© sur l’avenir ne fait d’ailleurs que s’éclaircir , pour la plus grande joie de tous :

Et en effet , les Small Caps , petites entreprises , prouvent leur importance en temps de crise . Les choses les plus quotidiennes repartent effectivement de partout 
 Misons vite dessus 
 Ce serait dommage de Louper .

je crois qu’apres ton post LOUPI il n’y a rien d’autre a ajouter !
des perspectives restent que des perspectives ! ! !

RRhhhhaaaaaaaahhhhh , c’était pour rire tout çà !

**Bonjour cher Dehirsch **=)

Pour ta question , seul l’artiste (qui semble Juif AmĂ©ricain) possĂšde la rĂ©ponse 
 Va savoir .

Pour la Russie , ne crois pas que j’aie digĂ©rĂ© mon erreur . Je patiente simplement , et t’y offre des images 


Les vacances sont en effet terminées . Essayons de bien jouer , la partie continue . Toujours cruelle 


Mais si je ne mise pas aux USA , j’y ai fait des essais pour le cinĂ©ma . La prochaine Guerre des Etoiles . Regarde :

une eclaicie dans l’economie US par le biais des petites et moyennes capitalisations ?
il se pourrait tres bien que le redemarrage de l’economie reelle americaine passe par cette voie !
a surveiller


Quand les Suisses sortent de leur rĂ©serve , ça fait tout drĂŽle . C’est du mordant : **un INCROYABLE DOCUMENT Ă  lire jusqu’à la Fin . **Elle semble proche 


ben dis donc LOUPI ton post ca fait peur ! adieu l’amerique ! !

Belle plume et belle franchise ! On dirait qu’il y a « le feu au lac Â» . Ou bien il est un sale communiste , gauchiste , anticapitaliste , antisioniste , enfin tout le toutim . ForcĂ©ment .

Mais 
 en Gestion de Fortune ce n’est pas si courant . Alors que penser ? Tous avis bienvenus , ça chauffe de partout sur le Forum LinXea !

Pour ma part , je crois que l’AmĂ©rique peut ĂȘtre jouĂ©e quand mĂȘme , avec prudence 
 sur des Fonds COUVERTS contre le $ exclusivement .

Ami RicorĂ© , Sun 7 Le Matinal , on te lira avec bonheur sur cette « morsure Suisse Â» . Historique .

Je dĂ©teins comme une bĂȘte . Pour fĂȘter çà , je vais mordre des vieilles dames et de jeunes enfants ce matin . Finies les vacances 
 et en plus , quelle honte , j’adore faire çà .

Marché américain surévalué actuellement et pas seulement selon Morningstar :o)

Morningstar :

http://www.morningstar.com/cover/pfvgraph.html

**Bonjour ; **

SPECIAL USA , en veux-tu ? 
 en voilà ! Comparo des scores en $ et "en COUVERTS " :

Pris ailleurs , ce document montre une tendance vers les « couverts Â» , conjoncturelle et rĂ©cente , car le $ baisse .

S’il remonte en 2010 , les choix iront vers du non-couvert Ă  priori . Dans tous les cas , ce marchĂ© remonte pour de bonnes et de mauvaises raisons actuellement . La rĂ©flexion s’impose donc , s’abstenir ou faire lĂ©ger Ă  priori .

Sauf forte conviction bien sĂ»r . Arf , la foi soulĂšve quelquefois des montagnes . MĂȘme de dettes 


**NB. Sur la notion de « couverture Â» , voir ceci : **
http://www.pictet.com/fr/home/communications/research/special/currrency_hedging.Par.0002.File1.pdf/CurrencyHedge_publication_fr.pdf

Interview Février 2010 


[b]Amis de la meilleure des Amériques , belle journée 


Barack OBAMA vient d’entrer dans l’ Histoire en signant Ă  17 h Ă  la Maison Blanche " sa Loi " de " Structure de SantĂ© " qui permettra Ă  32 Millions de ses Compatriotes d’avoir accĂšs aux soins au lieu de crever comme des chiens . Ce qui est dur .

Son Vice-PrĂ©sident Joseph Biden lui a rendu hommage en disant : " You are that Leader " qui rĂ©alise un voeu formulĂ© il y a bien longtemps par ThĂ©odore Roosevelt . Chapeau l’artiste . http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE62M0KE20100323

Prendre soin d’autrui est la meilleure dĂ©finition du mot AIMER .

Dans le camp d’en face , oĂč l’on raffole des guerres , 10 Etats ont annoncĂ© qu’ils feraient en sorte de bloquer l’application de cette Loi chez eux par tous les moyens . On peut leur faire confiance .

AbonnĂ©s Ă  ce site de la " CIA PrivĂ©e " ( bien regarder partout ) ils y trouvent d’autres projets pour dĂ©penser l’argent public : http://www.stratfor.com/

Pendant ce temps , New York va bien , de gentilles hausses -les meilleures- et on se détend 
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Et voilà pourquoi le Dexia Biotech claque un record au Classement LinXea Generali depuis le 1er Janvier . Bonne fin de Journée .