Etats-Unis

Bonsoir CIMAZUR et NALMOR. Merci pour tes explications. Je crois avoir saisi le principe mais cela m’amène à poser une autre question. Comment sait on qu’un fond est couvert? Porte t’il un petit panonceau : je sors couvert vous pouvez me fréquenter!

Bonsoir Cimazur,

Bien à Toi et à demain, (enfin, si t’en reviens…)
Nalmor

Bonsoir Cimazur

La déconnection laisse-t-elle présager une baisse du sp500 ?
Comment est mesuré ce « sentiment bullish », du reste ?

N’y a-t-il pas contradiction avec les Prévisions de Merrillynch (file orientation des marchés 2011) ?[/siz]

Nalmor

bjr,
des nouvelles de la dette américaine

US NEWS…

[b]Le projet a été adopté avec 257 voix « pour « et 167 voix « contre ». Parmi les opposants figurait Eric Cantor, ne numéro deux de la Chambre des représentants.

85 députés républicains ont décidé de rejoindre le camp des députés démocrates favorables au projet. Ces derniers ont pris pleinement conscience de l’importance de la problématique budgétaire des Etats-Unis aux yeux des marchés financiers et des conséquences néfastes qu’un rejet du projet pouvait avoir sur l’économie américaine.

Selon de nombreux économistes, les Etats-Unis n’auraient pas échappé à la récession si un accord n’avait pas été trouvé entre les deux chambres du Congrès. La mésentente aurait effectivement abouti à retirer progressivement à l’économie près de 602 milliards de dollars sous forme de hausses d’impôts et de coupes des dépenses publiques.

Les grandes lignes du projet

Le projet de loi voté reconduit les baisses d’impôts décidées sous l’ère Bush pour plus de 98% des Américains et prévoit des hausses d’impôts pour les citoyens américains gagnant plus de 400 000 dollars par an et les couples américains gagnant plus de 450 000 dollars par an. Pour ces derniers le taux d’imposition devrait passer de 35% à 39,6%.
Cette mesure devrait permettre de collecter 620 milliards de dollars supplémentaires au cours des dix années à venir comparativement à la période durant laquelle la baisse des impôts a été décidée par l’administration Bush.

Le projet reporte également de deux mois 110 milliards de dollars de coupes de dépenses automatiques.

Le Président Barack Obama est censé ratifier rapidement ce projet de loi.

L’accord de la dernière heure

«Les Américains peuvent être politiquement divisés mais ils sont unis dans leur désire de voir leurs responsables à Washington travailler ensemble afin d’obtenir des résultats », a déclaré David Dreier, un membre républicain modéré de la Chambre des représentants.

« Concilier nos divergences de point de vue a été une monumental défi, particulièrement dans un temps aussi court. Les citoyens américains nous ont fait savoir lors de la dernière élection présidentielle qu’ils voulaient nous voir travailler ensemble» a commenté Nancy Pelosi, chef du groupe des démocrates au sein de la Chambre des représentants.

La pression qui pesait sur la Chambre des représentants pour valider le projet de loi était importante. En premier lieu, ce mercredi est le premier jour d’ouverture des marchés financiers de l’année 2013.
Surtout ce mercredi marque le dernier jour du 112ème Congrès américain. Jeudi des nouveaux députés doivent arriver et le 113ème Congrès débutera. L’actuel chef de la Chambre des représentants, John Boehner devra alors requérir un nouveau vote pour être réinstaller au poste de leader.

Un simple répit

A noter que si cet accord marque un temps de répit dans le duel entre Démocrates et Républicains s’agissant de l’orientation à donner à la politique économie au sein de la première puissance mondiale, pour autant il ne signe pas la fin des hostilités.
Un autre débat doit notamment concerner le plafond de la dette des Etats-Unis, aujourd’hui estimée à 1600 milliards de dollars. Celui-ci devrait avoir lieu en février.
[/b][/colo]

N.

Bonjour à tous!

Faut-il réviser à la baisse la croissance potentielle des Etats-Unis ? Quels effets sur les marchés financiers ?

" (…) Mais si la tendance des gains de productivité aux Etats-Unis n’est plus de 2,0% mais de 1,0% ce qui correspond aux chiffres récents, alors ces conclusions ne sont plus justes, car la croissance potentielle ne serait que de 1,2% /an aux Etats-Unis. En particulier, il faudrait alors sérieusement se demander si le marché d’actions n’est pas trop cher aux Etats-Unis par rapport à la zone euro" (…).

POURQUOI LES USA REDEVIENNENT UNE SUPERPUISSANCE INDUSTRIELLE

Actualités | Robeco France

Bonjour Djobydjoba,

Quelle est ton interprétation de ce graph ? Nous sommes arrivés au sommet, cela ne peut que baisser, c’est ça ??

bonsoir tous,

voici la situation en** trading intraday UT 30 mn**

Vendredi en fin de soirée, sous l’effet de la spéculation (débouclage des positions longues) le SPX s’est replié à 2068 après un plus haut à 2080.

Il pourrait tester le support important (notez sa longueur temporelle) de 2062 pour rebondir ensuite.

Dans le cas contraire (enfoncement du support 2062 alors c’est 2035 en ligne de mire…puis 2010

bonne nuit

Avec un PIB américain à 2.3%, je ne pense pas que la hausse des taux sera pour Septembre…

Chez JP, en tout cas, ils sont optimistes pour les prochains 18 mois et sous-pondèrent par contre l’Europe.

Le retour de l’inflation aux Etats-Unis pour cette année ? par Marc Fiorentino

Oui. Vous avez bien lu. À l’heure où les marchés craignent un ralentissement économique aux États-Unis, voire une récession, certains spécialistes des taux d’intérêt ont décortiqué les données macro-économiques et sont parvenus à une conclusion surprenante : il y a un risque d’accélération de l’inflation aux États-Unis si le cours des matières premières se stabilisent. Du fait de la hausse des salaires.

UNE NOUVELLE HISTOIRE

Vous savez, sur les marchés, il y a des grands thèmes d’investissement qui circulent régulièrement. Ils sont tout d’abord murmurés par quelques spécialistes, puis on les lit dans les rapports des grandes banques américaines comme Goldman, puis ils se transforment en tendances de marché populaires. Pour qu’ils intéressent, il faut qu’ils surprennent. Et celui-ci est très surprenant. La crainte actuelle des marchés c’est bien évidemment la déflation dans les pays développés avec une croissance molle, avec en particulier un risque de récession aux États-Unis. Eh bien, pas du tout, nous disent quelques grands pros du marché des taux d’intérêt. Le risque aux États-Unis n’est pas la déflation mais l’inflation ! C’est un scoop ça non ?

LA HAUSSE DES SALAIRES

Sur quoi s’appuie ce raisonnement ? En fait l’inflation basse aux États-Unis n’est due qu’à la baisse du pétrole et des matières premières. En dehors de ces éléments, l’inflation de base est supérieure à l’objectif de 2% de la FED. Vendredi dernier elle a même atteint les 2.3%. Si le pétrole venait donc à se stabiliser, on pourrait avoir une vraie poussée d’inflation. Une inflation qui serait drivée par un taux de chômage proche du plein emploi et donc une forte augmentation des salaires, qui a d’ailleurs déjà commencé. Si l’inflation dérape à la hausse aux États-Unis, contre l’attente du consensus, la Banque centrale devra continuer à remonter ses taux d’intérêt. En juin ou au deuxième semestre de l’année. Cela prendrait tous les marchés à contrepied et provoquerait une belle pagaille. À suivre…

Lien

EXTRAIT DU MORNING ZAPPING par Marc Fiorentino
12 Mai

LE MIRAGE AMÉRICAIN ?

J’ai commencé à trouver des explications à ce qu’on peut appeler « l’énigme américaine ». Je continue à enquêter car le sujet est passionnant : pourquoi avons-nous la perception que l’économie américaine va bien avec, notamment, des chiffres d’emploi solides alors que ni la Banque centrale américaine, ni les Américains eux-mêmes ont cette perception.

LES CHIFFRES SONT BONS…ET MAUVAIS

Qu’est-ce qui fait que les ménages américains sont en colère et soutiennent un Donald Trump ou, même s’il ne gagnera, un Bernie Sanders qui s’affiche comme socialiste ? Eh bien, on a des pistes. La sortie de crise de 2008 n’est pas une vraie sortie de crise. La reprise de l’emploi n’est pas une vraie reprise de l’emploi. Les chiffres ne sont pas faux comme en Chine ou en Inde. Mais ils ne reflètent qu’une partie de la réalité. 1 travailleur sur 6 a perdu son emploi aux États-Unis pendant la crise de 2008. On parle de 40 millions de licenciements ou de pertes d’emploi. Une large majorité a retrouvé un job mais un job à temps partiel ou un job avec un salaire nettement moins élevé. Et il y a encore 14 millions de personnes qui sont sans emploi ou à temps partiel parce qu’ils n’arrivent pas à trouver un job à plein temps.

UN ÉCRASEMENT DE LA CLASSE MOYENNE

Et donc un effet sur les salaires. Les États-Unis ne sont pas la France. Quand on perd son job, on n’a pas ou peu d’indemnités chômage. Et retrouver un job est vital. Et on accepte donc, pour retravailler le plus vite possible, des réductions drastiques de salaires. Résultat : les 4/5 des ménages urbains américains ont vu leur pouvoir d’achat chuter depuis 16 ans. Et c’est cette classe moyenne américaine, touchée par la crise de 2001, et broyée par celle de 2008, qui proteste aujourd’hui dans les urnes. Et c’est ce qui explique qu’aux États-Unis, la FED hésite à relever ses taux et que plus personne ne peut affirmer que Trump est sûr de perdre contre Clinton.

TOUT LE MONDE PERD EN 2016

Il n’y pas eu vraiment de krach boursier en 2016. Pas encore. Et pourtant tous les styles d’investissement sur la Bourse américaine sont en perte. Que ce soit le « stock picking », le « momentum trading », qu’on ait choisi les valeurs de croissance ou les valeurs dites défensives, etc… C’est un des débuts d’année les pires depuis des décennies pour les performances des gérants.

Pour ma part je ne suis pas surpris par la baisse des créations d’emploi aux US
Il est évident que plus on se rapproche du plein emploi
Plus le rythme de baisse du chômage se réduit
C’est une loi économique consacrée
Pas un postulat personnel

bonsoir à tous - personnellement je tendrais à penser que si Trump passe, les marchés US reagiront mal à CT non parce que c’est Trump mais parce qu’ils ne l’avaient pas prevu; et les marrchés aiment bien la visibilité; mais apres ce petit sursaut je pense que tout rentrera dans l’ordre car aux USA en ce qui concerne l’argent ils sont pragmatiques: Trump est un homme d’affaire qui en profiterait pour en gagner encore plus; le senat l’empechera de faire trop de conn…De plus en ces periodes politques un peu trouble en EU, les USA seront toujours un havre de paix + le $ remote donc les USA attirerons des capitaux…Les resultats du Q3 2016 ont l’air d’etre assez bons auxUSA…

ce n’est qu’une opinion - je pense que l’election de Trump pourrait aboir plus d’impact hors des USA que dans les USA en ce qui concerne la bourse.

bonne soiree. Patou66

Bonjour,

Attention, cette note a été écrite en mai 2016
Bonne Journée

En effet, les Etats-Unis c’est l’instant de tous les dangers …à suivre. Pour autant une remontée des taux progressive ne devrait inquiétier. Quand à la la chine risque de krach obligataires ? …il ne manquait plus que ça. Très franchement, les marchés Chinois ne m’ont jamais convaicu, c’est trop opaque et sans être parano on ne sait pas vraiment comment son géré les fonds, « c’est si loin » … Je m’interroge sur London, la City mais là aussi ???

Le VIX ce matin … + 9,55%

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J’aime pas trop l’analyse technique, mais je dis « gare à toi »

Faut voir comment ça évolue, on est à quelques jours de bourse de la fin du trimestre.
Ce matin les analystes (sur bfm) penchaient plutôt pour une prise de bénéfice temporaire (la saison des dividendes approche).

Gemalto -20%; ouille
C’est le problème des smalls-mids détenues en direct…

On s’inquiétait il y a quelques mois sur le DJ à 20K et aujourd’hui on vient d’exploser les 23K…