« Robo-advisors » La technologie investit la finance pour faire fructifier l’épargne

#fintech : panorama 2015 des start-ups de la finance en France

#fintech : panorama 2015 des start-ups de la finance en France

0,6% de frais de gestion du PEA, c’est à la fois cher et pas cher.
Comme ils font du tactique ils font pas mal d’achat/vente des ETF, donc si on devait le faire soit même ça revient probablement plus cher que ces 0,6%

C’est bien moins cher qu’une gestion déléguée classique qui oriente vers des fonds très chargés en frais. J’ai fait le test chez des assurances vie réputées on line, on dépasse en moyenne le 2% par an sur les frais internes des UC !

C’est un PEA assurance ou un PEA bancaire ?

Ah j’ai l’impression que c’est un PEA bancaire. Ce sont les « frais administratifs du PEA » qui m’ont fait hésité.

Oui, il est pas super facile à trouver : https://www.yomoni.fr/yomoni-pea

Robo-advisors : Amundi prend le contrôle de la #FinTech WeSave, un risque pour l’objectivité des allocations d’actifs préconisées ?

Le lundi 21 janvier 2019, par Denis Lapalus

**Amundi, actionnaire historique de référence de la WeSave, a pris le contrôle total de la FinTech. **Cette dernière, fer de lance de l’allocation d’actifs préconisés par robo-advisors, faisait déjà partie, à hauteur de 49%, du portefeuille du géant de la gestion d’actifs depuis 2016. Une bonne nouvelle pour les épargnants ?

Bonsoir Armand,

La présentation du gérant (mars 2016) peut apporter une réponse à votre réflexion :

"Des chiffres économiques un peu plus solides qu’attendus, tant en Europe qu’aux États-Unis ont rassuré le marché et éloigné les craintes d’une récession américaine. Cet environnement un peu plus favorable a permis aux actions de rebondir assez nettement entre la mi-février et la mi-mars ……………………………. Dans la poche obligataire, nous privilégions donc des indices Euro Mts diversifiés. La dette entreprise de haute qualité devrait logiquement bénéficier des achats effectués par la BCE. Il en va de même, du fait d’un effet de type vases communicants, de la dette à haut rendement (high yield).
Toutefois, après le rebond marqué des marchés actions,** il semble raisonnable d’adopter un positionnement plus prudent, à court terme tout au moins.**
…………….Dans ce contexte, et après le rebond marqué de février/mars, nous préférons combiner des positions sur des secteurs qui profiteraient directement de l’action de la Banque centrale (small caps et bancaires, la marge de ces dernières étant soutenue par la possibilité d’emprunter à taux négatif), avec une légère position vendeuse sur l’indice (short CAC)."

https://www.assurancevie.com/aide-a-linvestissement/portefeuilles-types/les-allocations-modeles/portefeuille-allocations-modeles.html

Dans l’allocation Audace de mars 2016 :

  • le fonds Lyxor UCITS ETF Global Quality Income LU0832436512 cherche à reproduire la performance de l’indice de référence SG Global Quality Income NTR.
    D’après le DICI, l’indice SG Quality Income NTR vise à répliquer la performance d’une sélection de sociétés ayant un niveau de dividende durablement attractif et un bilan robuste. L’univers d’investissement est défini comme les titres appartenant à une liste déterminée de pays développés, dont la capitalisation boursière ajustée du flottant est supérieure à 3 milliards de dollars et qui ne sont pas des sociétés financières.
    Allocation du fonds : US (30%), GB, Canada, Australie, Suisse, Norvège, Espagne, Hong Kong ………
  • pas d’émergents !!!…………. L’allocation « audace » est très prudente !! pour le court terme ??

L’allocation évolue régulièrement : en janvier 2016, elle était plus audacieuse : 60% actions, 40% obligations (voir image)

**Votre prochain conseiller sera-t-il un robot ? **
le 12 Janvier 2016 cafedelabourse.com

Les robot-advisors sont les symboles de la longue et lente marche de la gestion privée vers l’ère digitale. Cette avancée technique constitue-t-elle un progrès global ou doit-on craindre une déshumanisation de la gestion de patrimoine. Café de la Bourse vous aide à y voir plus clair sur ces « robots » et sur l’aide à l’investissement automatisée. Le point sur cette nouvelle grande tendance de la gestion de patrimoine.
Alors que les robot-advisors sont dans le viseur des régulateurs européens, Café de la Bourse vous propose un dossier sur ces conseillers de gestion en patrimoine (CGP) d’un nouveau genre. Les robot-advisors font en effet l’objet d’une consultation publique lancée par les autorités de régulation bancaires et financières européennes. Les professionnels ont jusqu’au 4 mars 2016 pour y répondre.

Robot-advisor : les caractéristiques d’une innovation financière

Des outils automatisés pour fournir des conseils d’investissement

**Le robot-advisor, ou « robot-conseiller » en français, est un type de conseiller en gestion de patrimoine automatisé qui assure la gestion de portefeuilles en ligne avec une faible intervention humaine. **Basé sur des algorithmes et sur l’étude de big data, le robot prodigue globalement des conseils sur les achats et ventes à réaliser, laissant au client le choix d’acter ces opérations ou non. Ces outils automatisés fournissent donc des conseils ou des recommandations aux investisseurs particuliers.
D’ordinaire, le conseil résulte d’une analyse des faits et des circonstances individuelles du client. Avec les robots, le conseil résulte d’une approche algorithmique des besoins. En découle une recommandation de solutions à mettre en oeuvre.

La cible des robots : l’investisseur particulier

Pas sûr que cette technologie séduise les investisseurs disposant déjà de « CGP humains ». Mais même si les robot-advisors ne conquièrent pas cette clientèle, ils n’en sont pas moins une composante du secteur de la gestion de patrimoine. Cela semble une évolution presque naturelle au regard de l’utilisation croissante des technologies dans l’industrie des services financiers.
Les robo-advisors s’adressent donc à tous types d’investisseurs, y compris, et surtout, aux investisseurs les plus modestes. En effet, l’arrivée sur le marché de la technologie de robo-advisor permet d’abaisser le coût de la gestion de patrimoine et donc de démocratiser cette pratique auprès d’un public disposant de moins d’épargne.

Robot-advisors : conseils et risques

Des avantages en matière de coût et de cohérence

**Les principaux avantages des robot-advisors sont un coût réduit, une plus grande cohérence en termes de conseils, le robot se cantonnant à l’aspect stratégique du portefeuille et non à l’aspect humain **(tant pis si votre père et votre grand-père avant lui ont toujours été actionnaire de l’entreprise X et qu’elle n’est pas pertinente vis-à-vis de votre stratégie). En outre, il s’adresse à un plus grand nombre d’épargnants. Ces points forts en font un acteur désormais incontournable dans le secteur de la gestion de patrimoine.

Les risques et contraintes liés aux robot-advisors

L’impossibilité de parler à un conseiller reste un frein immense à la généralisation de cette technologie. En outre, les marchés financiers sont souvent le théâtre de fluctuations liées à des comportements humains et émotionnels, notamment dans les marchés baissiers. Comment des robots réagiront-ils à ce type d’évènements soudains et irrationnels ?

Les robot-advisors profitent aujourd’hui des tarifs élevés des services des établissements bancaires. Les clients mécontents se tournent volontiers vers cette alternative peu onéreuse. Mais peut-on parler d’un réel enthousiasme ? Il est encore trop tôt pour savoir si les « plates-formes robots » pourront améliorer la situation financière de leurs clients et modifier leurs habitudes.

Combiner humain et robotique : le réel progrès ?

**Le véritable progrès devrait naître de la synthèse entre humain et robot qui pourraient combiner intuition et solutions techniques performantes. **Dans cette optique, les « robot-advisors » représenteraient moins un danger pour le conseiller traditionnel qu’une opportunité de développement, permettant de proposer des offres de services de plus en plus sophistiquées.
Il y a un certain intérêt à faire travailler de concert humain et robot. Le conseiller possède une compréhension cognitive de la complexité de l’investissement tandis que le robot sera plus efficace dans la construction d’un portefeuille stratégique. Cette complémentarité semble être l’avenir de le gestion de patrimoine.

Liste des robot-advisors en France (voir fichier joint)

A noter que certains de ces sites mettent également à disposition de leur clientèle des conseillers humains.

Les informations de Cafedelabourse.com et de ses publications sont données à titre pédagogique. Elles ne constituent en aucun cas des recommandations d’investissement. Le lecteur se doit d’étudier les risques avant d’effectuer toute transaction. Il est seul responsable de ses décisions d’investissement.

Bonjour Souhile,

Merci pour cette information
Un autre lien du Revenu et le communiqué de presse de Suravenir

http://www.lerevenu.com/finances-privees/robo-advisor-marie-quantier-se-dote-dune-arme-de-conquete-avec-lassurance-vie

Bonjour Donzi,

Pour compléter la liste des supports, les conditions générales du contrat

https://mariequantier.com/assurance-vie/suravenir#screens

Bonjour,

Pour ne parler que des frais internes aux UC

John Bogle, fondateur de Vanguard, estime que :

  • les frais de la gestion active des fonds sont trop élevés
  • même ceux de certains fonds passifs !!

MIC2016 : Les bas coûts, secret de la réussite en investissement - Bogle

John Bogle, fondateur de Vanguard et « pape » de la gestion indicielle est revenu sur le moyen de réussir en matière d’investissement lors de la Morningstar Institutional Conference à Amsterdam. (22-03-2016)

Gardez le cap et éviter de trop faire bouger vos portefeuilles. » Voilà l’un des conseils prodigués par John Bogle, fondateur et ancien président de Vanguard, lors d’un entretien exclusif accordé à Morningstar lors de la Morningstar Institutional Conference à Amsterdam la semaine dernière.

Bogle répondait aux questions de Scott Cooley, directeur de la division « Policy Research » de Morningstar, dans un entretien retransmis en direct des Etats-Unis.
L’apôtre de la gestion indicielle est revenu sur sa carrière et ses débuts difficiles dans l’industrie, mais** n’a cessé de souligner l’importance de donner accès aux investisseurs à des fonds ayant les coûts de fonctionnement les plus bas possibles. En matière de gestion indicielle, un coût moyen de 5 points de base est approprié, a-t-il affirmé, alors de que nombreux fonds « passifs » facturent des frais de 15 à 20 points de base.**

« Avec les frais de gestion de Vanguard, les investisseurs ont gagné 7% par an en moyenne. Les fonds actifs retirent 2 points de pourcentage de ce total, juste pour se rémunérer », a-t-il affirmé.

Le béta stratégique ou « smart beta » n’est pas non plus sa tasse de thé. « Quand le beta rentre-t-il en ligne de compte ? Est-ce le momentum ? Les petites capitalisations ? Chercher à battre un indice implique de prendre du risque. Nous ne voulons pas cela. Les deux stratégies qui ont battu leur indice sont les indices RAFI de Rob Arnott et ceux de Wisdom Tree de Jeremy Siegel. »

Les gérants actifs travaillent non seulement avec des coûts plus élevés (que les fonds indiciels), mais leur éthique est sujette à caution, a ajouté Bogle. « L’industrie place les dirigeants des sociétés de gestion aux commandes à la place des actionnaires. C’est ainsi que les choses sont organisés actuellement. Mais vous touchez à l’argent d’autres personnes. C’est un devoir fiduciaire et les dirigeants de sociétés de gestion devraient s’en montrer dignes. Dans les années 50, vous aviez votre propre argent investi avec celui de vos clients », a-t-il rappelé.

La taille de l’industrie de la gestion d’actifs impose aujourd’hui de repenser la structure des coûts. « Les frais de gestion sont aujourd’hui en moyenne de 60 à 85 points de base. Les actifs sous gestion atteignent des montants astronomiques. Pourquoi ne pas rendre cet avantage aux actionnaires ? C’est à cela que l’industrie devrait penser. C’est un changement radical. Les frais doivent baisser. Personne ne le fait, mais quelqu’un devra bien être le premier », a ajouté Bogle.

****« C’est le secret de la réussite : des bas coûts et rendre l’argent à qui de droit. »

[i]http://www.morningstarpro.fr/fr-FR/actualites/analyses-de-morningstar/148258/article.html[/i]

**L’épargne 2.0 avec les FinTech **

extrait de l’article publié par Laurence Delain, Les Echos mars 2016

[i]L'épargne 2.0 avec les FinTech | Les Echos

Encore méconnues il y a un an, **ces jeunes start-up de la finance développent des modèles alternatifs de placement optimisé à moindre coût, qui font bouger les lignes de la gestion de patrimoine traditionnelle. **
A défaut d’être nombreuses (on les compte encore sur les doigts de la main), les FinTech qui ont choisi de concentrer leur savoir-faire sur l’optimisation des stratégies d’épargne des particuliers font déjà beaucoup de bruit dans le monde de l’intermédiation financière.

Démocratisation du conseil

Dans une tribune récemment adressée au gouverneur de la Banque de France, Olivier Gentier, directeur** d’Advize Group - l’un des premiers « robo advisors » (robots conseillers) à s’être imposés en France -, n’a pas hésité à présenter son offre comme la solution pour aider les Français à mieux épargner.** « Grâce à notre technologie labellisée il y a quelques mois par le pôle Finance Innovation, nous sommes en mesure de proposer un service jusqu’alors réservé aux plus fortunés ou aux experts, une offre de conseil indépendante et de suivi personnalisé de niveau institutionnel synonyme pour chacun d’une gestion adaptée à ses objectifs », affirme-t-il à cette occasion.

Une démarche commune

Qu’elles s’appellent** Advize, Yomoni, FundShop, Marie Quantier ou encore Finansemble.fr, les FinTech « patrimoniales » françaises **qui commencent à fleurir explorent le même terreau, celui des nouvelles technologies, **pour offrir à un large public **(de zéro à plusieurs centaines de milliers d’euros d’épargne disponible) **des services financiers optimisés à moindre coût. **

Stratégies automatisées

Pour ce faire, les FinTech systématisent le conseil en se servant d’algorithmes complexes, d’où le qualificatif de « robo advisors » (conseillers robots). En plein essor outre-Atlantique, cette automatisation des stratégies de placement n’est pas nouvelle. Comme le rappelle Elisabeth Andrey, cofondatrice du courtier en ligne Altaprofits.com, « il y a quinze ans, nous étions déjà une FinTech puisque dès 2000 nous développions l’Asset Allocator, un logiciel de construction de portefeuille efficient, directement inspiré de la théorie développée par Harry Markowitz, couronnée en 1990 d’un prix Nobel, partagé avec William Sharpe et Merton Miller ». Mais, à l’époque, ce savoir-faire était resté confidentiel. Aujourd’hui, la robotisation des choix d’investissement constitue le fer de lance commercial des FinTech.

Agrégation de comptes et défiscalisation

**Certaines font le choix de se concentrer en priorité sur le passif de l’épargnant. **
C’est le cas par exemple de LaFinBox, un service d’agrégation de comptes courants, livrets d’épargne, mais aussi assurance-vie, épargne salariale, etc. lancé fin décembre par Cross Quantum, une société issue du partenariat de Swiss Life et de la start-up Insight Budget. Conçue pour améliorer le suivi des actifs financiers et de leurs performances, « cette première version s’adresse tout particulièrement aux jeunes cadres aisés et multibancarisés.

Ce pas,** Finansemble.fr l’a déjà franchi avec son logiciel Optimisator. Cet outil de « coaching financier » gratui**t, qui, sur la base des renseignements fournis par l’internaute, produit une photo des structures d’épargne et, dans les minutes qui suivent, une proposition d’optimisation de celles-ci en fonction du degré d’aversion au risque, peut, à la demande de l’utilisateur, déboucher sur une mise en relation avec l’un des conseillers indépendants partenaires du site. Une autre application du site, baptisée **« Defiscalisator », permet par ailleurs d’anticiper le montant de son impôt **(y compris l’ISF) **et de sélectionner les différents placements **(plans retraite, FCPI, investissements forestiers, etc.) susceptibles de le réduire.

Allocation d’actifs

Un acteur, comme **FundShop se concentre sur l’analyse et la restructuration de multisupports existants (une dizaine de contrats sont actuellement référencés par la société, qui ambitionne d’en intégrer rapidement une cinquantaine). **

Jusqu’à présent réservé aux comptes titres, le service de gestion automatisée que promeut Marie Quantier s’étend depuis peu à l’assurance-vie (en partenariat avec Suravenir et bientôt Generali) sur un mode proche de celui de Yomoni, une société de gestion 100 % digitale, arrivée sur le marché en septembre dernier. Ces deux acteurs ont pour point commun de bâtir et d’arbitrer les portefeuilles à forte dominante d’ETF (fonds indiciels cotés), dans lesquels ils placent les actifs qui leur sont confiés afin d’en optimiser le rapport performance-coût.

Dans la même lignée, le courtier Assurancevie.com offre depuis le début de l’année, sans frais ni obligation de versement, l’accès à quatre allocations modèles d’ETF plus ou moins dynamiques conçues par Lyxor. Cet outil d’aide à l’investissement, qui, selon ses promoteurs, se situe à mi-chemin de la gestion de mandat et de la FinTech, « peut être simplement utilisé dans une démarche instructive », remarque Edouard Michot, président d’Assurancevie.com.

https://www.assurancevie.com/aide-a-linvestissement/portefeuilles-types/les-allocations-modeles/portefeuille-allocations-modeles.html

En pleine expansion, **Advize Group délègue pour sa part la construction de ses allocations types au sélecteur de fonds Morningstar, qui intègre une très large palette d’OPCVM. **« Notre technologie éprouvée est désormais disponible en marque blanche pour aider les distributeurs traditionnels de l’épargne à accompagner plus efficacement leurs clients », précise Olivier Gentier.

#FinTech Marie Quantier en liquidation judiciaire. Les avoirs des 1.500 clients épargnants sont intacts.

Triste nouvelle pour cette pépite des placements financiers. Marie Quantier avait deux casquettes : courtier en assurances et conseiller en investissements financiers (CIF). Dans les deux cas, l’épargnant n’a rien à craindre pour ses actifs. Courtier et CIF ne sont que des intermédiaires, les fonds sont confiés à l’assureur pour l’assurance-vie, en l’occurrence Suravenir, ou au dépositaire pour le compte-titres. La gestion conseillée proposée par Marie Quantier, basée sur des ETF avec allocations effectuées par robo-advisors, n’a donc pas fait suffisamment recette. Dommage, le concept était pourtant attractif.

Lien

Gestion de patrimoine : que valent les robots-conseillers ?

Offrir des services à moindre coût mais à forte valeur ajoutée, c’est l’objectif des fintech qui se mettent au service de la gestion de patrimoine. Quels sont leurs points forts et leurs points faibles ? Zoom sur les principaux « robo-advisors » du marché.

Placements : les fintechs au banc d'essai
Gérer son argent avec les fintechs
Le robot-conseiller Yomoni monte en puissance

https://patrimoine.lesechos.fr/dossiers/patrimoine-gestion/index.php#

Assurance-vie, allocation d’actifs : comment réagissent les robo-advisors face à la baisse de -10% du CAC40 en moins de 3 mois ?

Lien

Si tu lis l’anglais, voici 2 liens :

le site du créateur de la technique : http://www.optimalmomentum.com/index.html

son blog : http://www.dualmomentum.net/

En français, pas grand chose, un post sur un forum qui discute des différentes méthodes : Portefeuille GTAA vs Dual Momentum (Faber vs Antonacci) : étude comparative
Déjà publié ici je crois.

Merci Maxicool pour cette liste de fonds et pour m’avoir fait découvrir la stratégie DM.
Je parcours actuellement de long en large le forum Devenir Rentier où cette stratégie est longuement expliquée. Je compte l’appliquer prochainement.

J’ai du mal avec une notion importante des stratégies DM : le pool de départ des fonds qui est réduit alors que Linxea Avenir compte plus de 500 fonds.
Prenons ton pool Actions qui est uniquement centré sur les pays développés. Tu te prives actuellement des performances exceptionnelles du Brésil qui bénéficie d’un très bon momentum. Il y a pourtant un tracker Bovespa sur Linxea Avenir.

Pareil pour l’or, le certificat Or performe beaucoup moins bien que les mines. J’imagine que les mines d’or sont à classer dans la catégorie Matières Premières plutôt que Economic Stress. Mais là aussi, je ne me vois pas passer à coté des valeurs minières auxquelles je dois l’essentiel de ma performance 2016.

J’ai compris qu’une bonne stratégie DM repose avant tout sur des backtests éprouvés (d’où la liste limitée sans doute), que son but n’est pas de surperformer le marché mais de protéger en cas de coup dur. A ce titre, les backtests 2008 sont éloquents et plaident plus que tout autre argument pour l’application du Dual Momentum.

Mais dommage de se limiter à une liste de départ si restreinte et de se priver des performances des minières aurifères. La stratégie DM s’arrange très bien avec une forte volatilité d’autant plus que les précautions prises : Absolute Momentum, Relative Momentum et MM50>M200 sont de très bonnes protections en cas de retournement massif de ces valeurs.

Cette fintech (comme les autres) nous offre une boite noire dont on ne sait pas comment elle est gérée.

S’ils ont la chance de se lancer aprés la purge actuelle et avant remontée ils auront surement de bons résultats.

je me répéte : c’est dans la gestion** des baisses **de marchés que la différence se fait. Dans la hausse toutes les stratégies en tendance marchent bien !

Wait and see !

dernier article trés intéressant !

Pour avancer dans notre compréhension/constatation de pertinence et de performance nous devrions **avoir de vrais témoins. **

Idéalement, il faudrait trouver des personnes qui ont investi sur ces plateformes et qui nous font du** reporting.**

Les présentations des promoteurs sont toujours alléchantes (et pour cause marketing oblige !)

**Pour s’engager il faut en connaitre un peu plus. **