« Robo-advisors » La technologie investit la finance pour faire fructifier l’épargne

Les robo-advisors commencent à recruter des conseillers financiers

Publié le 27 Juillet 2017

Aux Etats-Unis, le robo-advisor Betterment, qui gère désormais 9,8 milliards de dollars pour 270.000 clients, recrute des conseillers financiers pour « humaniser » son service.

En France, les « robo-advisors » sont régulièrement présentés comme une menace pour les conseillers en gestion de patrimoine, remplacés par de simples algorithmes pour gérer l’allocation d’actifs de leurs clients.

Aux Etats-Unis, Betterment, l’une des plus grandes sociétés du domaine des robo-advisors, a décidé de rajouter de l’Humain aux algorithmes.

La société a en effet recruté 12 conseillers financiers dont le rôle sera de répondre aux questions que tout client du service pourra poser gratuitement via l’application de Betterment. La société indique pouvoir assurer une réponse aux messages sous 24h.

Ce service, qui constitue une petite révolution dans le domaine des robo-advisors, vise à répondre à la demande des clients désireux de conserver un contact humain pour les aider dans leurs choix d’investissements, sans se reposer uniquement sur un algorithme.

La société proposait déjà depuis quelque temps un service « Premium » auquel pouvaient souscrire ses clients pour leur permettre de contacter à tout moment un conseiller financier par téléphone. Ce service devrait prochainement être enrichi pour permettre également aux clients d’organiser des rencontres en face-à-face avec un conseiller.

À la différence de son nouveau service de messagerie gratuit, le service « Premium » est quant à lui payant. Les clients « Premium » se voient prélever des frais de 0,40% par an tandis que les clients n’ayant pas souscrit à cette offre se voient prélever des frais de 0,25% par an sur leurs encours investis.

Si l’Humain se rajoute à l’algorithme, on se rapproche de la perfection.

Mais pour l’instant 12 conseillers pour 270 000 clients Betterment, on est loin de la qualité de service offert par quelques banquiers privés, family offices ou CGP bien structurés.

bonjour,
+2,03% pour le cac 40 depuis le 2/3;donc à voir!

Bonjour Coresatinvest,

Intéressant tes liens.

Tiré du même site, plus simple et concis :
https://famafrench.dimensional.com/questions-answers/qa-what-can-one-learn-from-one,-three,-or-five-years-of-past-returns-about-a-manager’s-skill-or-the-future-performance-of-an-investment.aspx

Pour résumer : une période de 3 ou 5 ans ne permettrait pas de juger objectivement des compétences d’un gérant. Et même pas une période de 10 ou 20 ans

Sinon je pense que dans cette discussion il faut bien faire le distinguo entre :
Fonds géré ou passif (OCVMP versus ETF)
et
Portefeuille géré ou passif

J’ai compris que tu militais pour les deux ? Ou bien j’ai mal compris. Yomoni gère activement le portefeuille il me semble.

Il me semble que nous oublions tous de valoriser quelque chose : le coût de l’information

Yomoni & consort font moins bien que certains fonds ??? Sur le moyen/LT c’est encore à voir.

Ok, mais à combien vous estimez le coût passé devant vos écrans/revues etc, etc… Bref, tt ce temps que vous ne passez pas avec vos enfants/femmes/compagnes/compagnons/livres/ bonnes bouteilles ??? Qques % de plus valent-ils ces sacrifices ???

Là, je suis en train de me poser la question à voix haute. Vous pouvez y répondre si ça vous chante

Très d’accord avec ça « Bon courage pour dénicher à priori les 2-3% des gérants dont la surperformance compensera leurs sur-frais. »

Mitigé avec ça « Statitiquement, nous ne pouvons tirer des conclusions que sur 10-15-20 ans. » 5 à 8 ans me semble la bonne durée et plus en relation avec nos capacités de nous faire une idée sur ce que l’avenir nous réserve. Dans 10 ans, qui sait si le soleil nous réserve ??

Les robots font-ils mieux que les gérants ?

Voici un petit retour de mon expérience avec les robots de Yomoni :

Ouverture du contrat : Octobre 2016
Type de contrat : AV
Niveau de risque : 8
Versement réguliers pendant 6 mois.
Rendement brut sur la période (env 40 mois) : 20% - 6% par an

Pas mal, non ? Surtout si on considère que je ne m’en occupe absolument pas.

Bonjour Didier,

Pour répondre à ta question, 20% (20,98% très exactement) c’est la performance affichée sur le site de Yomoni de mon portefeuille. Il n’est pas anormal de trouver des différences sur nos performances respectives vu que nous n’avons pas investi sur la même période ni au même rythme. Par contre je ne comprends pas la différence entre ton calcul et celui de Yomoni. Pour ma part, 5k€ d’investissement donne aujourd’hui 6 k€, soit 1k€ de retour.
Bref 20% brut. Je me trompe ?

Cdlt

Mouais, c’est quand même moyens vu les risques et la fiscalité qui va encore «lessivée» nos pv. Mieux qu’un LA, mais pas terrible au final : un petit calcul du genre «si j’avais laissé mes€ sur mon LA la différence aurait été… ridicule» et si tu rajoutes le coût de l’information, chere à Williamson et le temps passé… Décourageant. Bien sûr, ce raisonnement prendra son sens dans 5 ans. C’est à la fin du bal que l’on paye l’orchestre.

Bonsoir all,

En profil Yomoni 8 : Perf : 4.38% so far
Versements mensuels : 500€
Début : 24 / 10/ 16 (donc je sais, c’est très court, mais c’est juste pour info).

Je n’en tire aucune conclusion, sauf que c’est reposant… et ça me permet de me consacrer entièrement à mes filles.

Iéna Venture (groupe Financière de l’Echiquier) et Arkéa remettent 5 millions d’euros chez Yomoni…
Publié le 2 Février 2017

D’après l’article des Echos, « Les « barbares » de la finance s’attaquent à une nouvelle citadelle. Après avoir défié les banques sur le front des moyens de paiement ou du prêt aux entreprises, les fintechs se font de plus en plus pressantes en matière de conseil en patrimoine.

En France, ce terrain de jeu est investi pour l’heure par une dizaine de « robo-advisors » - ces conseillers en patrimoine numériques qui entendent démocratiser la gestion de fortune -, dont les actifs gérés restent pour l’heure relativement modestes.»

H24 : Pour l’anecdote, les frais de gestion de Yomoni sont de 0,6% sur le contrat d’assurance-vie et 0,7% sur le mandat ETF. Une tarification qui semble devenir un benchmark puisque « Link By Primonial » a annoncé cette semaine une tarification identique pour sa gestion Oradéa Vie + ETF Lyxor.

Comment les fintechs dynamitent l’épargne et le crédit

Par Lionel Garnier

Publié le 02/08/2015 à 09:50 - Mis à jour le 02/08/2015 à 10:30
Ces jeunes pousses redistribuent les cartes dans toute l’industrie financière. Conseil, épargne, crédit, paiement, rien ne leur échappe. Leurs innovations débouchent sur des services à moindre coût et la création de nouveaux métiers.

Vous connaissiez les biotechs, qui rebattent les cartes dans les secteurs de la santé et de la pharmacie. Vous connaissiez également les cleantechs, ces entreprises qui transforment le secteur de l’énergie en conjuguant solutions renouvelables, gestion de réseaux électriques décentralisés et enjeux écologiques. Découvrez maintenant les fintechs. Cette lame de fond est en train de grandir dans un domaine qui concerne chacun d’entre nous : l’argent et la finance.
L’innovation fait son retour dans le domaine de l’argent

«Les fintechs sont des entreprises utilisant des modèles opérationnels, technologiques ou économiques innovants et visant à traiter des problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers», résume France Fintech. Cette jeune association, créée en juin 2015, rassemble les jeunes pousses françaises les plus actives de la finance 2.0. Gestion de compte, paiements en ligne, échange d’argent entre particuliers par mobile, crowdfunding, conseil automatisé en allocation d’épargne, services financiers spécialisés : pas un segment des métiers bancaires classiques n’échappe à la créativité et à l’imagination de ces nouveaux entrepreneurs.
Banques indécises

Leur credo ? Les banques, peu manœuvrantes, ne savent plus innover, anesthésiées par le confort protecteur de la réglementation qui place des barrières à l’entrée de leur domaine et handicapées par des règles prudentielles plus exigeantes.

Pis, leurs nouveaux produits, quand elles en proposent, sont soit trop coûteux, soit inadaptés aux usages nés du numérique et de l’essor des réseaux sociaux. «En matière de paiement en ligne, elles conçoivent des produits d’ingénieurs, loin de la simplicité d’usage que chacun peut attendre», témoigne un expert des fintechs. Car la force des fintechs, c’est avant tout de simplifier les usages ou de les offrir à moindre coût.
A lire aussi

Publié le 29/05/2015

Crowdfunding : aujourd’hui, le banquier, c’est vous !

Publié le 18/03/2014

Bitcoin : dix questions sur un ovni monétaire

Même sur le terrain du conseil financier, là où leur légitimité est la plus forte, les banques font payer (très) cher un service pas toujours à la hauteur. Gare à l’irruption des nouvelles solutions d’épargne à prix cassés. Outre-Atlantique, les parcours de Wealthfront ou Betterment augurent du potentiel d’Advize, de Fundshop ou de Marie Quantier en France.
Uberisation bancaire

Va-t-on vers une «uberisation» de la banque ? «Les fintechs, moins entravées par la réglementation, s’attaquent à tous les segments de l’industrie financière, surtout les plus nobles», reconnaît un expert. Traduisez : les plus rentables. Selon Goldman Sachs, le succès du crowdfunding, notamment pour les prêts aux entreprises et entre particuliers, devrait priver les banques américaines de 11 milliards de dollars de résultat annuel au cours des cinq prochai­nes années.

«Les banques vont devoir se recentrer sur le cœur de leur légitimité : le conseil et la maîtrise du risque», estime un ancien banquier, devenu investisseur. Demain, la banque sera-t-elle seulement une plateforme sur laquelle nous brancherons des applications ?

Mais on aurait tort de réduire les fintechs à de simples casseurs de prix. Leur capacité d’innovation leur permet d’inventer de nouveaux métiers, à la manière de The Assets, plateforme d’échange d’actifs d’entreprise, tangibles ou immatériels, ou d’Early Metrics, qui a inventé une nouvelle méthodologie d’évaluation des start-up.

Deux exemples de fintechs
Services de financement : Finexkap rebat les cartes du crédit à court terme aux entreprises

C’est un marché de 280 milliards d’euros. Rien qu’en France. L’affacturage – qui permet à une entreprise de regonfler sa trésorerie en cédant ses créances à un affactureur – représente près de six fois le financement bancaire à court terme. Problème, cette solution est souvent critiquée par ses utilisateurs. Jugée lourde à mettre en place, elle est aussi coûteuse, jusqu’à 15% de taux d’intérêt. L’addition peut vite déraper et atteindre de 1 à 7% du chiffre d’affaires annuel des entreprises.

Transparence
C’est ce marché juteux que convoitent Cédric Teissier et Arthur de Catheu. En 2012, ils créent la plateforme Finexkap, opérationnelle début 2015. Leur promesse : une solution d’affacturage en ligne à bas coût, rapide et transparente. Sur 3 500 entreprises déjà inscrites à mi-juillet, 64 ont été financées pour 6 millions. Les factures sont reprises moyennant 2,49% de frais au-delà de 10.000 eu­ros, et 100 euros plus 1,49% en deçà. Les fonds sont débloqués en quarante-huit heures. Finexkap ne reprend pas lui-même les factures. Elles sont acquises par un fonds commun de titrisation (FCT). Réservé aux institutionnels, il est géré par sa filiale Finexkap AM, société de gestion de portefeuilles agréée par l’AMF.

Devenir leader mondial
L’ambition de Finexkap ? Deve­nir le leader mondial du financement de la trésorerie sur Inter­net. Première étape, le dé­ploiement en Europe. La course aux parts de marché passera par une nouvelle levée de fonds. Sans doute début 2016. Fin 2014, Finexcap avait rassemblé 22 millions d’euros, à l’époque la plus grosse levée pour une fintech tricolore.
Épargne et placements : Fundshop réinvente le conseil personnalisé

C’est le cauchemar des banques et des bancassureurs : perdre le contrôle du marché de l’épargne, le cœur du réacteur de leurs profits sur la banque de détail. Car les assaillants de cette forteresse, capables de séduire la clientèle patrimoniale avec laquelle ils réalisent 80% de leurs résultats, sont déjà là.

Sur le modèle des précurseurs américains comme Wealthfront ou Betterment, qui conseillent ou supervisent déjà plusieurs milliards de dollars d’épargne, on observe en France le développement rapide d’Advize, Marie Quantier, Fundshop ou Yomoni. Leur point commun : ils utilisent des robot-advisors. Au centre de leur positionnement figure le conseil. Une promesse sans cesse réaffirmée par les banques et les assureurs, mais rarement à la hauteur en dehors du domaine des clientèles privées.

Une allocation personnalisée ou optimisée
Grâce à leurs algorithmes et une connaissance la plus fine possible des clients et des risques acceptés, ces fintechs proposent une allocation d’actifs optimisée selon le profil de chacun. Si Marie Quantier ou Yomoni (qui se lancera à la rentrée) imposent à leur clientèle leurs partenaires respectifs (Interactive Brokers pour le premier, Suravenir pour le second), Fundshop con­tourne cette contrainte.

La société a référencé tous les contrats d’assurance vie vendus par Internet en France (ING, Boursorama, Fortuneo, etc.). Ainsi, à partir de leurs contrats existants, les 2.200 clients inscrits, dont le portefeuille moyen est de 17.000 euros, disposent d’une allocation personnalisée de fonds et d’ETF. Et de quatre séries d’arbitrages durant l’année.

Retrouvez la totalité de notre dossier sur les fintechs dans Le Revenu Hebdo no 1337

Bonsoir à tous les 2

Pouvez vous mettre la liste des fonds?

Merci et bonne soirée

Bonjour

Je ne suis pas dans la bonne file mais grâce à Dav.Moncoutier. pendant le concours et les fonds référencés par Linxea +12,75%

Je suis passé en poids H2O de 5% à 13% du portif

Ici aussi on fait de la perf

Bonne journée

La Fintech Marie Quantier critique le mandat Rothschild chez ING…

Publié le 8 Décembre 2016

Toujours intéressant de regarder les nouvelles méthodes de communication de certaines Fintechs

H24 : l’analyse ci-dessous n’engage que son auteur, sur H24 vous êtes tous des professionnels, à vous de vous faire votre propre avis…

Extrait du blog de la Fintech Marie Quantier :

« Je ne comprends pas pourquoi les gens continuent d’ouvrir des assurances-vie avec ING Direct. Soit vous souhaitez de l’autonomie et vous n’avez pas de conseils avisés de leur part, soit vous voulez de la gestion mandatée et vous en payez le prix fort, avec des frais supplémentaires pas toujours clairement identifiés. »

Lorsque j’ai lu ce message de la part d’un client, je me suis dit que faire le point sur les frais réels de l’assurance-vie ING était nécessaire.

Par rapport à Marie Quantier, le mandat Rothschild & Cie de l’assurance-vie ING ponctionne quasiment deux fois plus sur vos économies.

Depuis quelques temps, ING Direct, connu pour ses tarifs attractifs, propose une offre de gestion sous mandat de son assurance-vie en partenariat avec Rothschild & Cie Gestion à un tarif qui apparaît à première vue très intéressant : 0,95% par an pour les supports en unité de compte (0,60% par an pour le fonds en euros Eurossima). Nous nous sommes intéressés de plus près aux frais de cette offre et l’avons comparé à ce que propose Marie Quantier.

Les frais réels du mandat Rothschild & Cie de l'assurance-vie ING sont masqués dans les unités de compte (c'est-à-dire dans les frais des fonds d'investissement)

Avec 0€ de frais d’entrée, de dossier, de versement, d’arbitrage, de sortie, de changement de mode de gestion, ING Direct Vie s’aligne avec les offres d’assurances-vie sur internet. Concernant la gestion du contrat, ING Direct propose 0,60% par an de frais de gestion pour le fonds en euros Eurossima et donc 0,95% par an pour les supports en unité de compte dans le cadre de la gestion sous mandat. Comme évoqué, ces tarifs semblent dans un premier temps intéressants. Dans le cadre de l’assurance-vie malheureusement – les plus avisés de nos lecteurs le savent bien – la liste des frais est parfois longue. En effet, en plus des frais du contrat d’assurance-vie, il faut bien prendre en compte les frais des unités de compte elles-mêmes : frais de gestion des fonds à gestion active (2% par an, en moyenne), frais de gestion des ETF (0.25% par an, en moyenne).

Des unités de compte dont les frais financent des rétrocommissions

Dans le contrat ING Direct Vie en gestion sous mandat, on ne retrouve que des unités de compte non cotées en bourse. Ce sont des fonds à gestion active, parfois plus performants, mais toujours plus chers. Leurs frais pèsent très négativement sur les frais globaux du contrat. C’est d’autant plus inéquitable qu’une partie importante de ces frais est reversée aux intermédiaires (rétrocomissions). En d’autres mots, les frais prélevés sur votre épargne permettent de financer l’ensemble de la chaine des intermédiaires. Ce sont principalement ces frais que Marie Quantier vous fait économiser.

Nous avons réalisé le tableau suivant en considérant l’ensemble des frais évoqués ici pour les comparer à l’offre Perso de Marie Quantier (avec l’ensemble de leurs frais de gestion et de performance) avec un investissement de 30 000 € pour les différents profils de risque :

Les calculs du tableau indiquent que pour un investissement de 30 000 €, la gestion de votre contrat d’assurance-vie avec le forfait Perso de Marie Quantier présente des frais globaux qui sont bien inférieurs à ceux du mandat proposé par ING, pour tous les profils hormis le profil le plus prudent qui investit très majoritairement en fonds en euros (avec donc un intérêt moindre pour un service de conseil en investisssement). Cela s’explique principalement par l’utilisation de la part de Marie Quantier des unités de compte de type ETF, contrairement au contrat de mandat ING Direct Vie qui ne considère que des fonds à gestion active très coûteux en termes de frais de gestion.

Plus vos investissements sont importants, moins ING et son mandat Rothschild & Cie sont compétitifs

Plus le montant est important, plus l’offre ING devient moins attractive par rapport à l’offre de Marie Quantier. Voici le même tableau que précédemment mais avec un investissement de 100 000 € :

Dans ce cas, la différence est plus marquée car Marie Quantier est notablement moins cher quel que soit le profil. Finalement, l’offre de mandat de gestion ING pour l’assurance-vie n’est clairement pas si attractive au regard, notamment, de l’offre Marie Quantier.

Les banques traditionnelles sont plus chères

Comme souvent, prenez garde aux prétendues tarifications alléchantes. Elles cachent bien souvent des frais qui impactent très négativement la performance de vos investissements. Et dans ce post, je parle de l’assurance-vie ING qui est probablement l’une des moins chères. Je n’ose pas imaginer combien vous payez si vous êtes dans une banque de réseau traditionnelle. Chez Marie Quantier, nous défendons l’idéal d’une transparence totale sur la tarification des services financiers.

Peux-tu donner un lien → je ne trouve rien sur le site de Yomoni

Autant je comprends les frais de gestion de mandat, par contre les frais de gestion administrative pour PEA et CT, çà correspond à quoi ? La concurrence a-t-elle l’équivalent ? Et puis le fait d’arriver comme par hasard à 1,6%, exactement comme l’AV, çà clarifie sans doute la lisibilité de la tarification, mais çà fait quand simple copié/collé.

Contrat chez Yomoni depuis début nov.15, profil 10.
Evolution du portefeuille en fonction des arbitrages :
09/11 02/12 17/12 23/12 02/02 27/02
AMUNDI ETF JPX-NIKKEI 400 UCITS 15,1% 14,7% 13,9% 13,5% 0,0% 0,0%
AMUNDI ETF MSCI EMERGING MARKETS 14,4% 15,1% 15,2% 15,0% 12,8% 13,1%
AMUNDI ETF S&P EUR HEDGED 19,6% 20,2% 18,0% 18,4% 15,8% 16,2%
ISHARES ETF $ CORPORATE BOND 0,8% 1,3% 0,0% 0,0% 0,0% 0,0%
ISHARES ETF CORE E CORPORATE BD 0,0% 1,3% 3,5% 3,5% 0,0% 0,0%
ISHARES ETF E INFLA LINKD GOV 0,8% 5,2% 4,6% 4,7% 0,0% 0,0%
ISHARES ETF CORE MSCI JAPAN IMI 0,0% 0,0% 0,0% 0,0% 11,8% 11,6%
ISHARES ETF EUR GOV BOND 15-30YR 1,6% 5,1% 6,9% 7,0% 10,9% 11,2%
PARWORLD TRACK EUROPE PRIVILEGE 17,8% 17,0% 15,6% 15,7% 13,9% 12,8%
PARWORLD TRACK EUREOP SMALL CAP 23,1% 19,1% 17,4% 17,6% 15,6% 15,2%
DB X-TRACKERS ETF EM MK LQ EURBD 3,3% 0,6% 0,0% 0,0% 0,0% 0,0%
DB X-TRACKERS ETC PHYS GOLD HDG 0,0% 0,0% 0,0% 0,0% 5,5% 6,0%
LYXOR ETF IBOXX $ TREAS 10Y+ 3,3% 0,0% 4,7% 4,6% 13,8% 13,9%
SPDR ETF BARCLAYS EMRG MKTS LOC 0,0% 0,3% 0,0% 0,0% 0,0% 0,0%

Bonjour Maxicool,

Le Rate of Change, tu l’affiches sous forme graphique ? Et quel outil utilises-tu pour l’afficher ou le calculer ?

Bonjour,

[quote=« LinXie »]

Je vous rappelle cependant quelques éléments importants…
…[/quote]

…et que Linxea nous permet de discuter sur son forum des offres concurrentes en toute liberté ! Merci Linxea !!!

Et dans la continuité de Souhile

dont Vanguard ETF S&P 500 oui
dont Lyxor S&P500 oui