1987 : effondrement des bourses
1994 : faillite en Amérique du Sud
2001 : effondrement des valeurs technologiques
2008 : Lehman Brothers
2015 : effondrement des bourses plus que probable
1987 : effondrement des bourses
1994 : faillite en Amérique du Sud
2001 : effondrement des valeurs technologiques
2008 : Lehman Brothers
2015 : effondrement des bourses plus que probable
Je rajouterai à l’exposé de Joel , les conséquences de l’effondrement du prix du pétrole pour l’économie mondiale .
On vient de voir le Canada tomber en récession à cause de son pétrole extrait des sables bitumineux
Si le Venezuela n’avait pas obtenu un prêt de la Chine de 14 Milliards , il aurait été en faillite . Les experts économiques ont établi que cette faillite aura lieu en mars 2016 .
Pour la première fois on vient de voir l’Arabie Saoudite et le Qatar émettre des obligations afin de pouvoir financer leurs investissements qui nécessitent un prix du baril à 80 § .
En novembre 2014 , l’Arabie Saoudite a fait le pari de faire fermer les puits de pétrole de schiste aux USA , mais pour le moment , la production a augmenté afin de pouvoir rembourser les créanciers .
Le pari était simple : le coût de revient en Arabie est de 10 § et aux USA de 70 .
Que va-t-il se passer dans les mois qui viennent ?
Le PDG de Schlumberger qui vient encore de licencier 11 000 personnes sur un effectif de 105 000 dans le monde considère que la reprise dans son secteur n’aura lieu que lors du second semestre 2017 et pas d’activité comparable au niveau de 2011 avant le second semestre 2020 .
Les Bourses mondiales complètement déboussolées Les violents à-coups qui agitent les marchés depuis l’été ne s’expliquent pas seulement par les craintes sur la Chine ou les tergiversations de la Fed. ANNE BODESCOT MARCHÉS Des chutes vertigineuses (jusqu’à - 8 % en séance le 24 août à Paris), des rebonds spectaculaires (plus de 7 % en une seule journée sans raison très claire à Tokyo)… Depuis quelques semaines, les investisseurs assistent, pétrifiés, à un retour en force de la volatilité sur le marché. À Paris, presque chaque semaine, le CAC 40 s’offre une séance noire, avec des reculs de plus de 3 %, et des regains d’optimisme tout aussi spectaculaires dans la foulée. L’humeur varie selon les nouvelles économiques venues de Chine, dont les marchés redoutent l’atterrissage brutal, et les petites phrases des membres de la banque centrale américaine, qui attisent ou apaisent tour à tour les craintes de voir la croissance américaine flancher. À la clé, « des changements de direction brutaux dans les marchés, des mouvements de très forte amplitude dans la même journée, dans des volumes de transaction importants », note Franck Nicolas, directeur investissement chez Natixis AM. Vendredi, le discours de Janet Yellen, soudain confiante dans les perspectives « solides » de l’économie américaine, et qui déclarait pencher pour une première hausse des taux d’intérêt aux États-Unis cette année, a dopé les Bourses européennes (+ 3,07 % à Paris). Mais la semaine précédente, la présidente de la Fed avait plongé les marchés dans le brouillard, en renonçant à relever ses taux directeurs, au point de penser qu’elle détenait peut-être des informations confidentielles de mauvais augure pour l’économie américaine. Pour certains stratégistes, les marchés jouent avant tout à se faire peur, et leurs fluctuations sont exagérées. « La croissance américaine est bien là, l’Europe se reprend. Et les marchés analysent mal ce qui se passe en Chine, où l’économie ne s’effondre pas », souligne Vincent Juvyns, stratégiste chez JPMorgan AM. Mais d’autres voient dans le regain de volatilité le signe que les marchés se sont mis à douter du succès des banques centrales. Alors que la Fed conduit depuis six ans une politique monétaire hors norme, la croissance américaine devrait cette année avoisiner seulement 2,5 %, beaucoup moins qu’avant crise, et la Réserve fédérale ne sait toujours pas comment lui retirer sa perfusion. « Les banques centrales perdent en crédibilité, leur action n’est plus lisible. La Fed dit qu’elle veut monter ses taux, sans jamais le faire. Elle est devenue dépendante des marchés et prend ses décisions en fonction de leurs réactions, pour éviter qu’ils ne se retournent », explique Pierre-Alexis Dumont, directeur de la gestion actions de Groupama AM. Lequel espère voir les marchés revenir à plus de sérénité « le jour où la croissance économique recommencera à fonctionner sans les banques centrales et à s’auto-alimenter ».Si la volatilité repart, comme souvent en période de remontée de taux d’intérêt, elle « reste aujourd’hui quatre fois moins forte qu’en 2008 », relativise Vincent Guenzi, stratégiste chez Cholet Dupont. Pourtant, elle se trouve amplifiée par le manque de liquidité des marchés, asséchés depuis que les banques, contraintes de serrer leurs bilans, n’y jouent plus les arbitragistes. La faiblesse des taux d’intérêt, elle, exacerbe la nervosité des gestionnaires. « Autrefois, les gérants comptaient sur les intérêts des obligations pour amortir les chocs encaissés sur les actions. Aujourd’hui, le rendement des obligations est extrêmement faible, il n’y a plus d’amortisseur et, pour éviter de subir de trop lourdes pertes quand le marché se retourne, il faut en sortir très vite », observe Franck Nicolas. Des ventes éclairs que les ordinateurs, eux aussi, déclenchent à grande échelle. « Le 24 août, pendant quelques minutes, les grandes valeurs américaines ont perdu jusqu’à 20 % quand tous les programmes de vente automatiques se sont déclenchés, avant d’être coupés », raconte Vincent Guenzi. Des krachs flash de plus en plus fréquents et qui, comme le retour de la volatilité sur les marchés, dissuadent bon nombre d’investisseurs de revenir en Bourse. Même si, depuis la correction de l’été, les cours des actions européennes sont redevenus attrayants
Le discours de Christine Lagarde
Ce matin , j’ai écouté sur Europe 1 à 8H 10 , l’édito de Nicolas Baré rédacteur des échos .
Ne l’ayant pas retrouvé sur le net ni sur cette radio , je vais tenter de vous le résumer .
La première locomotive économique est les USA .
L’économie étant sous perfusion depuis 2008 , lorsque la FED aura relevé ses taux personne à ce jour n’en connais les conséquences pour les pays émergents .
La seconde puissance est bien évidemment la Chine . Il est certain que les chiffres annoncés sur la croissance sont faux .
En se basant sur le commerce en Australie , on constate une très forte baisse de la vente vers la Chine des matières premières .
La Présidente du FMI conseille vivement à tous les pays européen de se réformer .
J’ajoute quelques commentaires personnels .
Lorsque la FED aura relevé ses taux ,les pays émergents vont connaître la fuite des capitaux . Cela va entrainer une baisse de leur monnaies qui entrainera une dévaluation .
Pour la Chine si l’on examine la baisse de la consommation d’électricité , dans un pays où l’électricité n’est que consommé en grande partie par les industriels et par ailleurs la baisse du trafic ferroviaire , on peut considérer que l’augmentation du PIB , n’est pas comme on l’annonce de 7 % mais plutôt de 2 ou 3 %
Bonne journée
Bonsoir Joelf, et les autres contributeurs,
J’apprécie tjrs la pertinence de Joel, mais je ne comprends pas ce qui peut se passer si la FED augmente ses taux. Normalement les entreprises devraient un peu souffrir, et donc les cours baisser. Mais on peut également considérer que certains actifs vont se valoriser, par exemple les financières. Autrement dit les valeurs lourdement endettées seront pénalisées, et les autres valorisées.
Que pensez de ce raisonnement ? Doit on liquider ses portefeuilles ?
Bonjour,
Vous essayez de faire des « coups » spéculatifs ou vous voulez faire fructifier votre épargne sur le long terme ?
Pour le spéculatif, l’assurance vie n’est pas le bon support. Il vaut mieux viser le PEA ou le compte titre.
La hausse boursière n’est pas déconnectée : les US connaissent une croissance interrompue, l’Europe va finir par être enfin « contaminée », les flux nés du QE et la baisse du pétrole soutiennent le tout. Pour combien de temps ?
Quoi qu’il en soit, rien à voir entre les ténors du Cac et la situation de la France qui risque bien de connaître les affres d’une nouvelle crise sans même être sortie de la précédente.
J’admire les gens qui restent sûrs d’eux en toutes circonstances même avoir soutenu mordicus tout 2014 qu’il fallait éviter les US …
Ceci dit, leurs conseils de prudence vont finir par se révéler exacts à force que les marchés crèvent leurs plafonds … ![]()
Quant à Lombard, pour avoir pu « admirer » leurs « « performances » » sur un portefeuille là aussi en 2014, hum hum hum hum …
Les conseilleurs ne sont pas les payeurs, c clair !
Faut rester zen : les marchés ont été ces derniers mois ballotés avec une forte volatilité. Bon et après ? Si on a maintenu sa structuration, on est pour l’instant largement positif sur 2015. Je persiste à ne pas vouloir bouger en fonction de la météo sur des contrats d’assurance vie ou de capi dont ce n’est pas l’objet. il faut distinguer stratégie patrimoniale et spéculative. Pour la deuxième, je fais des A/R sur ETF cac 40 *2 mais uniquement dans le sens de la hausse, ce qui est déjà largement chaud bouillant.
Si on veut jouer à se faire peur, il faut plutôt regarder du côté de l’économie numérique très fortement déflationniste, en tout cas pour l’instant.
Et si on claque des dents : 80% de fonds euros et 20% diversifiés et youp la boum quoi qu’il arrive, la sortie ne peut être sanglante après 8 ans.
Le vix continue sa baisse (14 aujourd’hui) donc son cœur de réflexion, forte volatilité en milieu de range, me paraît moins pertinent même si la prudence doit être de toute façon de mise par rapport au contexte Us moins favorable. On aura une meilleure idée à 14h et là ça pourrait valser dans un sens ou un autre.
D’ailleurs, j’ai mis un ordre de vente à déclenchement sur mes etf 2*cac.
Et un article rigolo : Les Banques centrales fatiguées de sauver le monde !
Surtout que si on a un peu de recul, les bourses montent puis baissent et inversement.
La tendance de LT dépend avant tout … de l’échelle. ![]()
Sinon pour eux qui veulent jouer à la boule de cristal, je verrais bien la Chine donner le signal de la prochaine crise.
Je cite Morning star : la Banque Centrale Chinoise a réagi début avril en baissant à nouveau les niveaux de réserve obligatoires des banques auprès d’elle incitant ainsi les banques a augmenté leurs volumes de prêts.
Or, il me semble évident que le système bancaire chinois est déjà en fâcheuse et bancale posture et ne résisterait pas aux sirènes d’une simili politique de quantative easing.
Comment ne pas faire fortune en bourse
Sur le portefeuille ci-dessous, j’ai subi comme le cac la baisse des marchés de 2008. J’ai continué à optimiser la structuration mais sans sortir du marché ce qui m’a permis de rebondir à partir de janvier 2009 et finalement de garder une performance moyenne acceptable - contrairement au cac.
Sur la même période, certains intermédiaires financiers ont commis l’erreur habituelle de passer d’un portefeuille offensif à défensif en cours de cycle baissier, ce qui est une très bonne méthode pour rester définitivement tanqué …
Quoi qu’il en soit, on n’a pas fait fortune pendant cette période … ![]()
Comment ne pas faire fortune en bourse[/img]
Un gugus à JP morgan annonçait -15%. On y sera bientôt.
Bémol à cet oracle : on est toujours entre 2 crises, la clé c’est le timing. En gestion patrimoniale, cela ne me paraît guère raisonnable de vouloir anticiper les soubresauts de marché. Il faut simplement adopter une structuration en ligne avec ses objectifs et ses anticipations. Exemple : si on estime que les Us sont surévalués, on réduit son exposition ou on en réduit la sensibilité mais on ne la supprime pas sous peine de constamment se fourvoyer …
Autre exemple :depuis combien de temps, on annonce la remontée des taux ? Imaginez que depuis ce temps, vous ayez swappé les obligations … ![]()
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