Bonjour tous,
un article issu de Investir les Échos au sujet de la dette privée chez Eurazéo. Éclairage plutôt instructif, pour ma part cela me conforte à garder ma ligne initiée en 2025.
Bonne découverte.
Bonjour tous,
un article issu de Investir les Échos au sujet de la dette privée chez Eurazéo. Éclairage plutôt instructif, pour ma part cela me conforte à garder ma ligne initiée en 2025.
Bonne découverte.
Merci, tres interessant.
dommage que l"article ne fasse pas aussi l’étude sur les plus gros fonds de dette privée/ private equity de nos AV.
J’aimerai bien avoir aussi un etat des lieux de nos fonds dispos en AV tels que nextage, effeil structure , apeo etc
cela viendra … peut-être.
Merci Stéphane pour ces infos rassurantes qui me confortent d’avoir pris Eurazeo Private Value Europe 3 A comme fond principal.
J ’ en profite pour faire un petit point trimestiel des fonds du non côté de mon portefeuille : J 'ai la répartition suivante :
| FPS Sienna Dette Privée Défense Europe | 9% | MTP SPIRICA | |
|---|---|---|---|
| FCPR Bpifrance Entreprises Avenir 1 Part B1 | 9% | MTP SPIRICA | |
| Lumyna Private Eq Wd Fd B2 | 9% | MTP GENERALI | |
| Blackstone Crédit Privé Eur SC | 21% | MTP GENERALI | |
| Eurazeo Private Value Europe 3 A | 35% | MTP SPIRICA | LINXEA SPIRICA |
| Eiffel Infrastructures Vertes C | 17% | MTP SPIRICA | |
Pendant ce trimestre je me suis allégé d 'un tiers de mes Blackstone ( sans perte de 5 % chez Meilleurtaux ) et achat à la place de FPS Sienna Dette Privée Défense Europe par patriotisme on va dire . L 'ensemble de ces fonds fait 4.5 % de mes actifs .
Au niveau performance , ca reste moyen . Sur un an ca fait :
Les deux fonds BPI et Sienna ont des performances non significatives à date , étant donné que la montée en charge n 'est pas finie , loin de là .
A noter que chez Générali , les fonds restent bloqués quelques années avant de pouvoir les vendre . ( ca doit faire 5 ans , à vérifier )
Bonjour à tous.
Eurazeo après un coup de mou en décembre, janvier et février semble retrouver des couleurs. +1,12% lors des quatre dernières semaines alors que le cac small and mid caps chutait de -7,36% le dernier mois. Bien que ce ne soit pas comparable cela donne une petite idée des small caps.
Tu vendrais les small cap ?
Chez Finary , ils ont sorti la dette privée de leurs contrats … à voir dans cette video
Cela me refroidit bien, j’allais craquer pour prendre du Eurazeo, mais il pourrait pâtir d’un krach éventuel sur toute la branche. Bon, je vais m’abstenir encore ![]()
Ce qu’il en ressort pour moi : risque, oui. A l’aube d’un cataclysme, probablement pas. Est ce que le couple rendement / risque se justifie toujours , non, et c’est là à mon sens le plus important & intéressant à retenir…
Après c’est toujours pareil. Il y a les produits accessibles au grand public ( en avie) et là les performances sont moyennes mais avec un risque encore difficile à mesurer. Donc le couple rendement/ risque ne semble pas terrible en 2026. Pour les patrimoines supérieurs à 2M€ donc pour moi l’ accès au vrai PE , plus de performances à prioiri mais peut-être plus de risques.
Après une fois qu’ on a acheté, il n’ y a plus rien à faire. Si on n’ a pas acheté, ca ne donne pas trop envie actuellement.
Philippe : " Pour les patrimoines supérieurs à 2M€ donc pour moi …".
C’est fou ce que les gens sont riches dans notre univers virtuel
Les demandes de retraits massives chez Blue Owl Capital sur plusieurs de ses fonds mettent en lumière les craintes des investisseurs face aux risques du crédit privé. L’exposition des banques reste cependant limitée.
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Le montant total des demandes de retrait reçues par Blue Owl Capital a atteint 5,4 milliards de dollars sur deux véhicules au premier trimestre. (Collage Fabien Laborde/Les Echos. Photos AdobeStock et Shutterstock)
Par Gabriel Nédélec
Publié le 7 avr. 2026 à 06:05Mis à jour le 7 avr. 2026 à 09:59
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Jamie Dimon persiste et signe. Le patron de JPMorgan Chase avait marqué les esprits avec sa métaphore des cafards en octobre dernier - « quand on voit un cafard, il y en a probablement d’autres », avait-il déclaré, à propos des défauts de Tricolor et First Brands. Aujourd’hui, il ne se contente plus d’appeler à la vigilance sur le crédit « privé » (au sens anglo-saxon, c’est-à-dire non coté). Dans une lettre envoyée aux actionnaires de la plus grande banque américaine, il estime que les pertes liées aux prêts accordés aux entreprises les plus risquées ont été sous-estimées.
« J’ai la conviction que, lorsque le cycle de crédit se retournera, ce qui finira par se produire, les pertes sur l’ensemble des crédits à effet de levier s’avéreront plus importantes que ce que l’on attend, compte tenu de l’environnement actuel », met-il en garde, invoquant l’abaissement généralisé des exigences en matière d’octroi de crédit.
L’avertissement fait écho à la fébrilité extrême des investisseurs sur le marché du crédit privé. Dans ce qui ressemble de plus en plus à un mouvement de panique, deux fonds emblématiques de Blue Owl ont été confrontés à des demandes de retraits représentant respectivement quelque 40 % et 20 % de leur actif total au premier trimestre. La société d’investissement - considérée, il y a quelque temps, comme l’étoile montante du crédit privé - a cependant limité ces retraits à 5 %, conformément à ses statuts, restituant un peu plus de 1 milliard de dollars, sur les 5,4 milliards réclamés.
Surtout, des craintes commencent à émerger quant aux risques que ces nouveaux prêteurs font peser sur le système global. Les liens entre les établissements bancaires et le « shadow banking » de façon plus large restent difficiles à mesurer.
Dans une note récente, Moody’s relève que l’exposition des banques américaines aux acteurs de la finance non bancaire est en constante augmentation depuis 10 ans. Selon l’agence de notation, les prêts bancaires aux institutions financière non bancaire (NBFI) aux Etats-Unis ont atteint 1.370 milliards de dollars, soit 11,3 % de la totalité de leur portefeuille de crédit. « C’est plus de 3 fois les 3,7 % d’il y a dix ans », souligne l’agence.
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Au sein de cette catégorie, ce sont les prêts aux spécialistes du crédit privé qui ont enregistré la plus forte croissance ces derniers temps. Au dernier trimestre 2025, les financements accordés aux « intermédiaires de crédit commerciaux » - un « bon proxy » pour les acteurs du crédit privé, selon Moody’s - ont augmenté de 7,5 %, à près de 348 milliards de dollars, selon la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC).
L’agence y voit un « risque de concentration dans un secteur de marché assez opaque, étant donné que les expositions des banques sont concentrées auprès d’un groupe restreint de gérants de crédit privé ». Une inquiétude atténuée par le fait que les prêts bancaires à ces « intermédiaires en crédit commerciaux » représentent seulement 3,9 % du total des prêts bancaires au 31 décembre 2025.
Repérer l’exposition des banques européennes à cette industrie n’est pas non plus une mince affaire. Les analystes de Barclays chiffrent à environ 10 % en moyenne, la part des prêts bancaires du Vieux Continent aux « NBFI ». Avec des disparités fortes : 32 % pour Deutsche Bank, 28 % pour HSBC, environ 12 % pour BNP Paribas ou encore 9 % pour Société Générale.
Mais ces estimations incluent aussi des prêts « hautement garantis et à faible risque (par exemple, envers les assureurs, le marché des titres adossés à des actifs ou les chambres de compensation) en plus du crédit privé ou du capital investissement », soulignent les analystes de Barclays.
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Pour la zone euro, la Banque centrale européenne fournit ses propres chiffres. Et l’institution estime à 2 % l’exposition des banques de l’Union aux « NBFI », selon sa propre définition, soit un peu moins de 250 milliards d’euros. Les estimations de la BCE n’incluant pas les prêts aux assureurs ou aux sociétés de gestion d’actifs, elles peuvent donc être vues comme un bon indicateur de l’exposition des banques au crédit privé, estiment les analystes de Barclays.
« L’exposition des banques européennes au crédit privé est négligeable, juge Gwenhaël Le Boulay, associé au BCG. Le lien entre les banques et le crédit privé, c’est une forme d’externalisation du risque, cédé à des investisseurs, qui donne plus de capacité à prêter. Une approche importante pour faire « tourner les bilans » et donc prêter plus. »
Reste que face à la multiplication des alertes, dont le cas récent de MFS au Royaume-Uni, les dirigeants des banques sont sous pression pour apporter plus de transparence, aussi bien de la part des autorités que des marchés. Lors de la présentation de ses résultats, Deutsche Bank a ainsi dit que ses prêts aux acteurs de la dette privée s’élevaient à 25,9 milliards d’euros en 2025, contre 24,5 milliards en 2024, soit environ 5 % de son bilan. Cette transparence lui a valu d’être sanctionné en Bourse, le titre de la banque allemande plongeant de plus de 7 % sur la séance.
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Slawomir Krupa, le patron de Société Générale, a également fait preuve de transparence lors d’une conférence organisée par Morgan Stanley. Il a indiqué que l’ensemble de l’exposition de la banque aux sponsors financiers représentait au global « 20 milliards d’euros en termes de risque, titrisation incluse », le crédit privé comptant pour une part « significative » de ce montant.
Bettina Orlopp, la directrice générale de Commerzbank AG, a déclaré récemment que la banque n’avait aucun lien avec le prêt direct aux Etats-Unis, ce qui est « rassurant », selon elle. Andrea Orcel, le patron d’UniCredit, a pour sa part affirmé que la banque italienne avait une exposition « quasi nulle », tandis que la directrice financière d’HSBC, Pam Kaur, a assuré que la banque n’avait pas à faire de provisions face aux craintes liées au crédit privé.
Circulez, il n’y a rien à voir ? Il en faudra probablement plus pour rassurer les régulateurs. Aux Etats-Unis, le Trésor veut un état des lieux de la part du crédit privé dans le bilan des assureurs et des fonds de pension. Au Royaume-Uni, la FCA s’inquiète de potentiels « conflits d’intérêts », notamment dans la valorisation du sous-jacent de certains fonds.
Dans une prise de parole récente, François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France a appelé à la vigilance face à la progression de ce type de financements, alors que les fonds de crédit privé se sont récemment ouverts aux investisseurs particuliers. Mais il a également appelé à ne pas se priver d’une innovation qui doit aider l’Europe à faire face aux défis de la transition écologique, numérique et géopolitique.
Hervé, pas sûr que tu aies compris ma phrase…
Je ne veux pas dire que j’ ai deux millions investis!
Je dis que pour moi, pour accéder au vrai PE il faut deux millions pour etre confortable
Ouf ! Si j’avais 2 millions, je serais sous les cocotiers en vivant de mes rentes.
Ca m’étonnais aussi, je ne pense pas que tu sois prétentieux.
Par ailleurs, j’ai tellement vu d’influenceurs qui doivent crever la faim tout en prétendant être multimillionnaires ou d’autres faire croire qu’on peut vivre de ses rentes avec un capital de 50000€…
Et encore, j’imagine que tu veux dire 2 millions de patrimoine financier… car 2 millions de patrimoine composé massivement d’immobiliers, tu dois avoir du mal à investir correctement dans le vrai PE.
Et à vivre également sous les cocotiers ![]()
Oui tout à fait 2 M€ hors immobilier residentiel.
Pour un fond à 100 k€ , ca fait 5% du patrimoine, ce qui est raisonnable.
On s’ ennuie vite sous les cocotiers à ne rien faire… Arrivé à un patrimoine à 7 chiffres on ne change pas de vie en dessous de 5m€ . Après c’est autre chose.
C’est vrai, en passant de 5 millions à 12 millions de patrimoine, je n’ai rien changé dans ma vie…
Ce n’est qu’un TIP tout cela !