La remarque de Philippe n’est pourtant pas incorrecte.
Si vous voulez vivre uniquement de rentes, autrement dit générer plusieurs milliers d’euros par mois de revenus passifs, sous-entendu nets d’impôts sans toucher au capital de départ, certes avec 2M vous pouvez vivre très confortablement, mais pas non plus dans le grand luxe toute l’année sous les cocotiers.
Bien entendu les fininfluenceurs de Dubaï (ceux qui restent !) ont un autre discours pour vendre leurs produits miracle ![]()
Hervé est parti en live. Mais ca fait réfléchir tout cela quand on est arrivé à un patrimoine on va dire à 7 chiffres et sous les 2 m€. Le pb c’est qu’ on y arrive( quand on y arrive) à l’ age des 60 ans . Et là on regarde cela différemment car le temps ca ne s’achète pas et la santé n’ est plus la même qu’ à 30 ans. Et puis dans sa tête, on ne va pas commencer à changer de mode de vie. Disons qu’ on n’ est plus concerné par les tracas du quotidien ( par exemple le prix de l’ essence n’ est pas un soucis ) mais fondamentalement c’ est une vie de français moyen amélioré.
Effectivement à 60 ans, si tu as bien géré et pas divorcé, tes enfants sont autonomes et tu n’as pas de souci de consommation. J’ai 400 000 de patrimoine (ça s’emballe depuis quelques années malgré une gestion très prudente) et un appartement de 450 000, ça ne me sert en rien d’en avoir plus.
C’est pourquoi je n’ai pas vécu négativement le retour de l’inflation mais pour autant je n’aime pas gaspiller. Je pars au ski des qu’il y a de la neige et ça me coûte 900,euros par semaine, je reste tant que la neige est bonne. (17 jours cette année, 25 l’année dernière) . Mais l’été je pars dans la voiture où j’ai installé un sommier et un matelas sur mesure en latex naturel, donc là je ne dépense rien. Cet été je serai 6 semaines au Brésil. En fait je vis sans compter ni gaspiller . L’année dernière j’ai passé 6 mois en vacances, c’est presque trop.
Mais comme tu le dis ce qui devient rare à 60 ans c’est le temps et la santé, c’est ma priorité : je fais 25 h de sport par semaine, je gère mon stress et mon sommeil et ma relation à autrui et je mange à l’ancienne, je fais toute ma cuisine et tout de saison je suis 70 kg pour 1,80 m.
Et la gestion des ETF ces derniers temps c’est de la spéculation intellectuelle qui font travailler les neurones.
J’ ai lu que c’était surtout au niveau des assureurs US que le pb se posait . On parle de 30% de dette privée dans le bilan. En Europe c’est peut être 100 fois moins? Personnellement c’est dans les 3% de mes investissements et là dedans je compte même les infrastructures ( Eiffel). La remarque du gouverneur de la banque de France est assez vraie car une partie de cette pour moi va dans la transition écologique et la défense.
Cette nuit j’ai revendus mes small cap que j’avais sur Fortuneo…
Avec quelle date de valeur ? Avec les écarts journaliers ce n’ est pas neutre
Passé mon ordre a 3h
Bonjour à tous,
Je voudrais faire appel à vos lumières sur le PE Bpifrance Défense.
J’ai constaté qu’il est éligible au PEA et proposé par Fortuneo, mais il y a des choses que j’ai du mal à comprendre.
- Fortuneo propose des parts B1 et B2 (idem que B1 mais sans retro-commission): je suis surpris car dans les statuts, les parts « B » sont de type institutionnel donc détenues par des assureurs ou des banques et proposées dans des contrats des capitalisation ou AVie ou PER… il existe des parts de type « A » pour les particuliers proposés au niveau des CTO ou PEA ou PEA-PME. Pourquoi Fortuneo propose donc des parts B et non A dans son PEA? Ça signifie que c’est la banque qui détient les parts un peu comme sur une AVie ? Dans ce cas, est-ce que les durées de blocage sont applicables ? (Elles pourraient être applicable au niveau du détenteur, donc la banque ou l’assureur qui en fait son affaire puisque l’allocation aux clients avec des achats/ventes ne signifie par forcément un désinvestissement vis-à-vis du fond)
- Fortuneo propose également des parts « P » correspondant à l’investissement du Sponsor. Est-ce que quelqu’un sait à quoi cela correspond cette notion de sponsor ? Cela implique quoi dans le cadre de la détention en PEA?
Ces parts sont à 5.5€ et non 109.79€ comme les parts B. Les statuts du fond parlent d’une valorisation de 5% (cohérent de la différence entre les parts) mais avec un engagement d’investissement à une certain hauteur… - Dans les caractéristiques de ces parts « P », il est mentionné des frais d’entrée à « -1% » (0% pour les parts B). Est ce que cette valeur négative signifie en quelque sorte une ristourne lors de l’achat?
Bref pas mal de question et pas forcément envie de me lancer sans trop savoir…
Bonjour,
A ma connaissance seules les parts A1 et A2 sont éligibles au PEA ou PEA-PME.
Les parts B1 ou B2 sont uniquement prévues pour être logées en AV ou PER et ne devraient donc pas être éligibles au PEA. Ce serait étrange que Fortuneo propose cela, idem pour les parts P qui sont encore plus spécifiques.
A noter qu’il n’y a pas vraiment d’intérêt à loger ce type de produit en PEA car vous bénéficiez d’une exonération d’impôts après 5 années de détention. Pour une détention en direct, autant placer des parts A1 ou A2 en CTO pour ne pas utiliser l’enveloppe fiscale du PEA.
Ma réflexion était plutôt de ne pas mettre ça sur une AVie dont les frais annuels grignotent le nombre de parts année après année. Le PEA me paraissait plus approprié et je ne vois pas l’intérêt du CTO vs PEA, et n’en possède pas
Je suis bien d’accord qu’il vaut mieux éviter l’AV dans ce cas, surtout avec un minimum de souscription à 500€ sur ce fonds qui le rend très accessible en direct.
L’intérêt du CTO est surtout de ne pas consommer l’enveloppe fiscale de votre PEA qui est unique et sur lequel vous avez un plafond de versement de 150000€. Aucun impôt n’étant dû après 5ans de détention, le PEA n’apporte pas grand chose ici, donc autant garder ce montant disponible pour y loger d’autres fonds éligibles. Même si vous êtes actuellement loin du plafond, vous pourriez en avoir l’utilité au cours des 10 prochaines années. Si vous êtes chez Fortuneo, un CTO ne vous coutera rien et se gère exactement comme un PEA, à vous de voir.
Pour faire simple , le fond BPI doit être pris en direct( via la plateforme BPI et donc au nominatif pur ) ou à travers un compte titre car si l 'on s 'engage à le garder 5 ans , on est exonéré d 'impots ( uniquement CSG . CRDS )
J’ai passé commande en direct du fond BPI défense. Évidemment c’est beaucoup plus compliqué que de faire un arbitrage en avie. Ca fait 5000 € .
J’ avais pris aussi 5000 € du fond obligataire Siena chea Spirica. Ca fait donc 10000€ en tout. Ce ne sont pas les meilleurs investissements de la décennie au niveau du rendement attendu mais ce n’est pas l’ objectif recherché.
Edit : j 'ai fait la commande des titres il y a 10 jours , débité hier mais j 'aurai mes titres sur mon compte titre en …Juillet ! Jamais vu un tel délai.
Mieux Vivre Votre Argent
Dette privée sous turbulences : quel effet sur votre assurance-vie ou PER ?
Alors que cette offre se développe en assurance-vie et dans les contrats d’épargne retraite, faut-il craindre pour votre portefeuille après la récente crise de liquidité qui a sévi outre-Atlantique ? L’avis de la rédaction.
« Quand vous voyez un cafard, c’est qu’il y en a probablement d’autres ». Depuis cette déclaration du PDG de JPMorgan, fin 2025, qui faisait référence aux faillites de sociétés américaines du secteur automobile largement financées par la dette privée, les craintes sur cette classe d’actifs vont croissant. D’autant que ces crédits, accordés à des entreprises ne pouvant pas obtenir de prêt auprès des banques traditionnelles, ont aussi contribué à financer le secteur des logiciels aux Etats-Unis. Un domaine fortement pénalisé par l’essor de l’intelligence artificielle.
Ces dernières semaines, plusieurs gérants d’actifs, dont BlackRock et Blackstone, ont ainsi signalé d’importantes demandes de retraits de la part d’investisseurs sur la dette privée, laissant craindre des problèmes de liquidité. Cette « crise », pour l’instant localisée outre-Atlantique, est scrutée de près par les financiers européens. « Même si les montants financés en Europe sont nettement plus faibles (20 milliards d’euros contre 1 800 milliards de dollars aux Etats-Unis), la Banque centrale européenne (BCE) veut éviter une crise systémique qui se propagerait à l’ensemble du secteur financier », précise Xavier de Buhren, directeur des investissements chez Otea Capital.
Jusqu’à 15 % de non-coté au sein des PER
En France, ces premières tensions coïncident malheureusement avec le déploiement des fonds non cotés (private equity, infrastructure et dette privée), au sein de l’assurance-vie et des plans d’épargne retraite (PER). Depuis octobre 2024, les assureurs ont, en effet, l’obligation d’en intégrer une part dans leur gestion pilotée ou à horizon. Une poignée de fonds de dette privée ont ainsi été nouvellement référencés ces derniers mois, dont Blackstone Crédit Privé Europe (FR001400L0X2) et Sienna Dette Privée Défense Europe (FR0014010JA4).
Les assureurs se veulent, bien sûr, rassurants. Selon eux, les difficultés rencontrées aux Etats-Unis sont dues à des facteurs qui leur sont propres. « La dette privée y est concentrée sur le secteur des logiciels et a financé des entreprises déjà extrêmement endettées, ce qui n’est pas le cas en Europe où les gérants sont beaucoup plus prudents, souligne Roger Caniard, directeur financier de la MACSF, mutuelle qui permet depuis 2021 à ses assurés d’investir dans la dette privée (12 % des encours en unités de compte). De plus, notre fonds Andera Dette Privée sélectionne rigoureusement différentes PME et ETI déjà établies et désirant se développer davantage, ou dont le dirigeant souhaite reprendre le contrôle ». Par ailleurs, en assurance-vie, le private equity reste majoritaire par rapport à la dette privée. « Les fonds de private equity prennent une part, souvent majoritaire, au capital de l’entreprise, puis l’accompagnent dans son développement, remarque Xavier de Buhren. La logique est différente de celle de la dette privée, pour laquelle les fonds ont uniquement une activité de prêteur. »
Si beaucoup estiment que cette classe d’actifs est un bon outil de diversification, elle demeure, comme les actions cotées, un support risqué soumis aux aléas économiques. « Quelques sociétés financées par de la dette privée ont rencontré des difficultés sectorielles, ce qui a pesé sur la performance - toujours positive - de nos fonds, observe Roger Caniard. En outre, la hausse des taux d’intérêt a eu un effet négatif sur les valorisations des entreprises, et donc sur le retour sur investissement du private equity. »
Surtout, ces supports sont peu liquides et doivent être retenus uniquement dans une perspective de long terme. « Les fonds et les assureurs peuvent chacun appliquer des règles pour encadrer les sorties (blocage et frais sur les retraits pendant une certaine période, remboursement en titres et non en capital…), prévient Henri Réau, directeur du développement de Placement-direct.fr. Il est important de bien lire toutes les conditions avant de souscrire. »
Il est donc nécessaire de limiter votre exposition, voire de ne pas y souscrire du tout si vous avez un profil prudent. Si vous êtes déjà investi sur cette classe d’actifs, pas de panique : pour l’heure, le poids du non-coté reste faible. Il représente de 3 % à 15 % maximum des allocations en gestion pilotée. Et rares sont ceux à avoir sélectionné ces fonds en gestion libre. Le poids de la dette privée représente 1,2 % de l’encours de l’assurance-vie, soit 30,5 milliards d’euros, selon France Assureurs. La part du private equity atteint 1,8 %, soit 45,1 milliards d’euros.
Est-ce que quelqu’un s’est intéressé au fond Isatis Capital Vie et Retraite ? Un avis sur ce fond qui semble avoir des performances assez honorables ?