Le 'non côté' : Private Equity- Dette privée- Infrastructure

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Il parle de 1000 € en direct en moyenne , c 'est pas beaucoup…

J 'avais acheté il y a deux ans, leur troisième fond ( marché primaire ) . A ce jour j 'ai gagné …1% !

Pour ma part, je suis pour l’instant très satisfait de la performance du fonds Bpifrance Entreprises 3 auquel j’ai souscrit en direct en juin 2025 : +22,47%. Maintenant, il faut voir comment cela va évoluer dans le temps.

C’est un fond de fonds du marché secondaire. Par contre c’est surprenant d’ avoir aussi rapidement d’ avoir une telle performance. Les BPI 1 et 2 avaient mis au moins 3 ans pour afficher des premiers retours positifs.

Le mien étant un fond de fonds du marché primaire ( comme chez Altarok par ex), il va falloir être très patient.

Esperons que Spirica va proppser le fond BPI defense.! Meilleurtaux va le proposer dans une de ses AV ( Generali ou Spirica).
Il y a de fortes chances que le fond soit référencé apres chez les autres courtiers qui distribue le meme assureur donc Spirica ou generali…

Bonjour Philippe,
en parlant d’Altaroc… petit encart découvert ce jour dans MVVA.
L’information, toujours l’information pour nous épargnants …

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Bonjour Stéphane.

Oui en effet j’avais aperçu qu’ ils avaient été sanctionnés…

Reçu par mail aujourd 'hui : Le fond BPI sera disponible début décembre chez Meilleurtaux Placement

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Bonjour,
je viens de faire une simulation d’arbitrage portant sur 1200 euros en vendant le FR001400L0X2
Blackstone Credit privé Europe SC pour créditer un ETF World. Bilan : 5 % de frais !!

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On en revient comme très souvent au même point :

  1. il faut comprendre dans quoi on investit avant de la faire
  2. il faut lire les documents contractuels avant d’investir

Le support blackstone étant soumis à avenant vous avez obligatoirement signé cet avenant pour investir dessus. Vous avez donc évidemment lu cet avenant avant de le signer.
J’en rappelle donc un extrait :

Si vous souhaitez tenter votre chance sur le manque de finesse de rédaction de l’avenant qui utilise le terme de « rachat total du contrat » et pourrait donc faire croire que les arbitrages sortants ne sont pas inclus dans le périmètre il faudra aller au bras de fer avec Spirica …

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Exactement investir dans un fond non coté c’est rester minimum 5ans sinon il y a des frais supplémentaires ce qui est logique ce sont des fonds qui sont destinés à une durée assez longue.

Donc comme dit plus haut 5 % de frais en cas de retrait avant la détention minimale de 5 ans

J’ai reçu le même mail je trouve ça quand même assez long d’attendre deux mois supplémentaires voire presque 3 mois avant que çe fond BPI defense soit intégré dans une AV.

Par contre est-ce que quelqu’un a l’info ou interrogé meilleur taux.com sur quelle AV , si ce sera disponible sur spirica ou Generali?

si c’est spirica il y a des chances que ça soit aussi proposé sur le fond Spirit 2.

C’est toujours long pour un assureur d’intégrer un nouveau fond . Moi ca ne me dérange pas trop ce délai car je n 'ai pas de sous actuellement ! :slight_smile:

Bonjour je souhaite investir sur le fond Eiffel infrastructures vertes
J’aimerais des retours sur ce fond
Merci

BPI France entreprises 3 n’a jamais été intégré sur mon PER Spirica meilleurtaux contrairement aux 1 et 2 et à avenir 1 :frowning:

J’ en ai depuis quelques mois. Pas grand chose à dire, les performances ne sont pas fofolles mais c’est clairement dans le non côté, le plus tranquille dans cette classe d’ actif.

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Je n’ avais pas remarqué cela. J’ ai avenir 1 . Plus de 2 ans après, il ne se passe rien. C’est un fond de PE investi dans le marché primaire contrairement aux 3 autres qui sont dans le marché secondaire.

A l’ époque je n’ y connaissais quasiment rien. Je l’ avais pris sous influence de ma ’ conseillère ’ de Meilleurtaux, suite à une vente en catastrophe de SCPI dont la baisse des valeurs m’ avait été annoncée.

A vrai dire, ca ne représente pas grand chose dans mes investissements donc ce n’est pas tres important.

Je prendrai un peu du fond défense, juste par patriotisme mais sans attente de performances particulières car ce sera quasi ‹ non mesurable › dans mes investissements.

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Bonjour à tous,
Parution du jour, vue des US. Bonne lecture.


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On est loin de la France… et de nous avec nos fonds péperes en avie

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Le gouvernement en appelle aux investisseurs privés pour financer la relance du nucléaire français

Le ministre de l’Economie Roland Lescure propose aux fonds de pension et aux fonds souverains de financer la relance du nucléaire en France. Un appel inédit inspiré par l’exemple britannique.

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EDF

Vinci

Le ministre de l’Economie, Roland Lescure, est aussi en charge de la « souveraineté industrielle et énergétique ». (Photo Romuald Meigneux/Sipa)

Par Amélie Laurin

Publié le 4 nov. 2025 à 15:58Mis à jour le 4 nov. 2025 à 16:06

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En France, on n’a pas (beaucoup) d’argent public, mais on a des idées. Pour concrétiser la relance de l’énergie nucléaire, le ministre de l’Economie Roland Lescure mise sur un financement « innovant ».

« Nous devons réfléchir à de nouveaux moyens de financer les investissements massifs que nous devrons réaliser au cours des prochaines décennies, a déclaré, mardi matin, le locataire de Bercy, lors de la cérémonie d’ouverture du World Nuclear Exhibition, le Salon mondial de la filière organisé à Paris tous les deux ans. La France prévoit en effet de construire six réacteurs de grande puissance (EPR2) et souhaite faire émerger des petits réacteurs modulaires (SMR ou small modular reactors).

« Je suis sûr qu’il y a dans cette salle des investisseurs qui sont intéressés à nous aider à financer cette nouvelle révolution », a précisé Roland Lescure, qui s’exprimait en tant que « ministre des Finances d’un pays qui peine à faire adopter son budget ». « Nous avons besoin de partenariats public-privé. Nous avons besoin d’investisseurs à long terme, de régimes de retraite, de fonds souverains, pour nous aider à construire cet avenir ensemble », a-t-il ajouté.

L’exemple de CDPQ et d’Apollo outre-Manche

L’appel du pied d’un membre du gouvernement est inédit dans un domaine aussi sensible que l’énergie nucléaire, financée depuis des décennies par l’Etat et EDF, sorti de la Bourse en 2023, à l’occasion de son sauvetage sur deniers publics. Il fait écho à la déclaration de l’ancien PDG de Vinci, Xavier Huillard, qui avait prôné un concours du privé, début 2025.

Roland Lescure connaît bien l’univers des grands investisseurs internationaux. De 2009 à 2017, il était vice-président de la Caisse de dépôts et placement du Québec (CDPQ). Ce fonds de pension canadien, l’un des plus grands d’Amérique du Nord, vient justement d’investir dans les futurs EPR britanniques de Sizewell, qui seront bâtis par EDF.

Lire aussi :

ANALYSE - Mini-réacteurs nucléaires : l’Europe démunie et la France en retard face au rouleau compresseur américain

EXCLUSIF - « Réalisme financier » et « ouvertures de capital » : la méthode Fontana pour remobiliser les troupes chez EDF

L’annonce de l’arrivée de CDPQ comme premier actionnaire privé, au côté de l’énergéticien Centrica (British Gas) et du fonds Amber Infrastructure, a permis à l’Etat britannique de devenir minoritaire dans le projet et d’officialiser cet été la construction des deux EPR. EDF a d’ailleurs annoncé, ce mardi, la clôture du tour de table. L’électricien français a aussi obtenu cet été un prêt inédit de 4,5 milliards de livres (5,1 milliards d’euros) du fonds Apollo pour financer la poursuite du chantier des deux EPR d’Hinkley Point, toujours au Royaume-Uni.

« Je pense qu’on aura besoin de beaucoup de capital dans les années qui viennent sur les grands, les petits, les moyens [réacteurs], sur les infrastructures, sur nos capacités à accompagner aussi à l’international des partenariats pour exporter nos savoir-faire », a détaillé Roland Lescure lors d’un échange avec la presse. Tout en se disant « extrêmement rigoureux, exigeant sur le fait que ce qui est souverain, ça reste public ».

Les « partenariats » d’EDF en Angleterre inspirent visiblement le ministre. Le déficit abyssal des finances publiques et les 54 milliards d’euros de dette d’EDF compliquent en effet l’équation, alors que les promesses du président Emmanuel Macron peinent à se concrétiser, trois ans après le discours de Belfort qui a sonné la relance de l’atome en France.

Les EPR2, un champ souverain pour le moment

Les EPR2 devraient toutefois rester dans le champ régalien, au moins dans un premier temps. Si EDF n’a pas encore finalisé son devis, attendu en fin d’année, leur coût est estimé à 75 milliards d’euros par la Cour des comptes.

« On ne va pas dire que [leur financement] est bouclé, mais il est quand même très bien avancé et on a un modèle de financement qui est arrêté », a déclaré Roland Lescure. L’accord-cadre conclu avant l’été prévoit que l’Etat apporte à EDF un prêt à taux zéro durant la phrase de construction, qui couvrira un peu plus de 55 % du coût du projet, avaient révélé « Les Echos ».

Lire aussi :

DECRYPTAGE - L’administration Trump mobilise 80 milliards de dollars pour la relance de son nucléaire… avec l’aide du Japon

DECRYPTAGE - Nucléaire : comment la Chine veut exporter son modèle vertigineux de déploiement de réacteurs

L’Etat et son bras armé la Caisse des dépôts seront les principaux financeurs, aux côtés d’EDF et de ses prêteurs habituels. Au moins pour la « première paire d’EPR2 » à Penly (Seine-Maritime), estime un bon connaisseur du dossier. Selon lui, le « principe » d’un relais du privé n’est « pas absurde pour partager les risques et la production nucléaire », mais l’idée « n’a aucune forme d’actualité ».

Au préalable, la France doit en effet prouver sa capacité à construire des réacteurs dans les coûts et délais impartis, après le chantier calvaire de l’EPR de Flamanville, livré en 2024 avec douze ans de retard et une facture totale de 23,7 milliards d’euros. Soit plus de sept fois l’estimation initiale (hors dette).

Les mini-réacteurs dans l’incertitude

Pour le moment, l’appel de Roland Lescure semble viser principalement les projets de SMR. « Des entreprises d’avenir qui sont, pour une large partie d’entre elles, financées par des capitaux privés », a indiqué le ministre.

Problème, les onze start-up françaises subventionnées dans le cadre du programme France 2030 (en dehors de celle d’EDF) attendent une nouvelle vague d’aides publiques, encore incertaine, pour convaincre les investisseurs privés de faire confiance à leurs concepts technologiques très innovants. L’une d’elles, Naarea, est en redressement judiciaire.

Les jeunes pousses se sont partagé 130 millions d’euros d’argent public ces deux dernières années. Il faudra un milliard d’euros de capitaux publics ou privés aux plus prometteuses pour développer un premier prototype, selon la Commission de régulation de l’énergie.

Amélie Laurin

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