Le 'non côté' : Private Equity- Dette privée- Infrastructure

merci pour le partage (y)

Bonjour que pensez vous du produit Le FCPR Edmond de Rothschild Private Equity Opportunities
(ISIN : FR001400JH55) qui nous est proposé par linxea dans un mail publicitaire?
Merci

Je me posais aussi la question … On a vu qu 'il a bien monté à un moment . Depuis c 'est flat. Faudrait avoir un reporting récent . J 'ai trouvé cela , Ce n 'est pas le même fond mais c 'est le même gestionnaire . Ca ne fait pas rêver : 5.4 % par an moyenne !

https://www.sicavonline.fr/index.cfm?action=fiche&code=00000X95830

J’en ai pris il y a un mois donc pas beaucoup de recule dessus.
J’ai +1.06% la… J’ai eu du bol pour entrer dans un petit creux

Reste a voir ce que ca donnera dans le temps

Bonjour,
d’après ce que montre quantalys, FR001400JH55, créé en 2023 comme mentionné dans le mail publicitaire de Linxea, a une très bonne perf récente.
https://quantalys.com/FCPR/2131123
Quantalys montre une quote trimestrielle avant mi-2025, et une quote toutes les 2 semaines depuis.
Cela me tente, mais je trouve dommage de payer des frais assureur pour un produit à garder 5 ou 8 ans.

Bonjour,
Eiffel infrastructures vertes, j’en ai pris un peu il y a 1 an afin d’avoir un produit à faible risque et protégeant mon argent des depréciations liées à l’inflation.
J’en suis bien content car il a une perf faible mais stable, c’est ce que je cherchais.

Ne pas oublier que ce fond Edmond de Rothschild Private Equity est du pur PE et non pas de la dette privée comme eiffel structure ou blakstone credit ou eurazeo europe( eurazeo cas particulier: mix pur PE et dette privée )

Donc plus risqué que de la dette privée..

Après il faut se méfier des variations surtout à la hausse des fonds de PE sur 1 an ou 2…
C’est pas très predictible surtout que ce n’ est pas très transparent ( euphémisme !) .
Enfin je me méfie de cette boite…

Bonjour,
ce qui m’étonne ce sont les frais de gestion du fond indiqué à 3,8% sur linxea, cela parait élevé pour un PE, non ?

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BlackRock connaît un nouveau déboire dans la dette privée

Le leader de la gestion d’actifs a dû passer une dépréciation de valeur intégrale pour son prêt au spécialiste américain de la rénovation de cuisine et salle de bains Renovo. Il avait fourni l’essentiel des 150 millions de dollars de financement.

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BlackRock

BNP Paribas

Il y a encore un mois, BlackRock estimait à 100 % de sa valeur faciale son prêt à Renovo. (Hiroko Masuike/Nyt-redux-rea)

Par Guillaume Benoit

Publié le 11 nov. 2025 à 16:35Mis à jour le 11 nov. 2025 à 17:19

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Sale temps pour BlackRock dans son activité de dette privée. Le géant de la gestion d’actifs a connu un nouveau déboire avec un emprunteur, le groupe Renovo. Comme le souligne l’agence Bloomberg, il y a encore un mois, il estimait cette participation « au pair », c’est-à-dire à 100 % de sa valeur faciale. Ce qui signifie qu’il pensait être entièrement remboursé à l’échéance. Mais la semaine dernière, il l’a fait passer à zéro.

Cette mesure drastique a été prise après que le groupe basé à Dallas et spécialisé dans la rénovation de cuisine et de salles de bains a brutalement déposé le bilan, annonçant qu’il comptait mettre fin à son activité. BlackRock détenait une part majoritaire des quelque 150 millions de dollars de ce prêt privé, aux côtés des fonds Apollo et Oaktree, moins exposés selon Bloomberg.

Recapitalisation

Les difficultés de Renovo étaient bien connues des prêteurs. Au printemps, ils avaient consenti à une restructuration de la dette, convertissant une partie du prêt en capitaux propres. L’objectif était de permettre à l’entreprise de se redresser. Et au troisième trimestre, ils avaient autorisé leur débiteur à capitaliser les intérêts qui leur étaient dus. Plutôt que d’être réglés directement, ils s’ajoutaient au capital devant être remboursé à l’échéance.

Cela n’a pas suffi. Dans sa demande de placement sous le régime des faillites, Renovo a fait état de passifs compris entre 100 millions et 500 millions de dollars, et d’actifs inférieurs à 50.000 dollars.

Lire aussi :

L’ENTREPRISE EN VUE - 13.500 milliards de dollars : BlackRock gère des sommes de plus en plus folles

CHRONIQUE - Dette : le banquier star et la parabole des cafards

Bien sûr, le montant en cause n’est qu’une paille parmi les 13.500 milliards de dollars d’encours de BlackRock, et dans un marché de la dette privée qui pèse 1.600 milliards. Mais ce nouveau revers vient ajouter aux questions que pose cette classe d’actifs, marquée par des faillites retentissantes au cours des dernières semaines.

Début octobre, les défauts de First Brands et de Tricolor ont secoué Wall Street. « Mes antennes se dressent quand des choses comme ça arrivent. Quand on voit un cafard, il y en a probablement d’autres. Tout le monde devrait être averti », avait alors mis en garde le patron de JP Morgan, Jamie Dimon.

Sur les marchés, on commence à s’inquiéter de la déconnexion importante entre la valeur des prêts, telle que comptabilisée dans les portefeuilles des fonds de dette privée, et la situation financière réelle des sociétés emprunteuses.

L’annonce tombe au plus mal

« Nous considérons cette situation comme le résultat de problèmes spécifiques à l’émetteur, plutôt que comme le reflet d’une faiblesse sectorielle plus large », a déclaré Philip Tseng, PDG de BlackRock TCP Capital Corp - un des fonds de BlackRock spécialisé dans la classe d’actifs -, lors d’une conférence téléphonique.

Il n’empêche que cette annonce tombe plutôt mal, à peine plus de dix jours après la révélation d’un autre accident du leader mondial de la gestion d’actifs dans la dette privée. BlackRock a été victime, avec BNP Paribas, d’une fraude à 500 millions de dollars de la part de la société Broadband Telecom. Il ne s’agit certes pas d’une faillite ordinaire mais d’une escroquerie particulièrement bien ficelée s’appuyant sur de faux documents. Mais elle vient ajouter encore un peu d’ombre sur le marché de la dette privée.

Guillaume Benoit

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Le principal c’est que ca ne soit pas Blackstone !

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un article détaillant plus le fond de défense de BPIfrance ( sources : Les echos):

Tout comprendre sur le fonds Défense de Bpifrance

Le lancement du fonds de Bpifrance permettant aux particuliers d’investir dans des entreprises de la défense a suscité des questions de nos lecteurs. Nous y répondons point par point.

Il aura fallu un peu plus de six mois entre l’annonce de la création d’un fonds Défense par Bpifrance en mars et son lancement effectif. Le mardi 14 octobre, la banque publique a ouvert son fonds Bpifrance Défense SLP à la souscription. Malgré un nombre de distributeurs limités, le fonds semble trouver son public. Le 2 novembre, la barre des 2.000 investisseurs individuels avait été dépassée et plus de 9,7 millions d’euros avaient été souscrits. « C’est un très bon démarrage », se félicite Adeline Lemaire, directrice exécutive en charge des fonds de fonds de Bpifrance.

Les conditions

L’objectif est de mobiliser 450 millions d’euros avec un ticket d’entrée minimal de 500 € et un plafond de 500.000 €. Ce fonds vise à permettre aux particuliers d’investir notamment dans des entreprises non cotées : des start-up, des PME et des ETI de la base industrielle et technologique de défense (BITD). Pour rappel, la BITD comprend l’ensemble des entreprises, compétences et savoir-faire nationaux qui contribuent à la production et maintenance des équipements et systèmes de défense du pays. Elle est constituée de neuf grands groupes industriels et de 4.000 PME et ETI représentant 210.000 emplois directs et indirects.

Bpifrance Défense investira directement et indirectement dans plus de 500 sociétés non cotées grâce à des co-investissements dans des PME et des ETI de la BITD, notamment avec le fonds Definvest géré par Bpifrance avec le soutien de la direction générale de l’armement. Il procédera aussi à un investissement dans le fonds Innovation Défense lancé en 2021 avec l’Agence de l’innovation de défense, dont le portefeuille est déjà composé d’une douzaine de start-up qui développent des technologies stratégiques pour l’armée française. Il fera également des co-investissements avec les équipes de Bpifrance dans des fonds d’investissement partenaires, dont certains seront spécialisés dans la défense.

*Un objectif de rendement annuel net de 5 %*​

Le fonds Bpifrance Défense est un fonds dit « semi-ouvert » labellisé Eltif (fonds européen d’investissement à long terme), avec une période de souscription de dix ans et la possibilité pour les souscripteurs de demander des rachats trimestriels à compter de la sixième année. Il pourra ainsi être commercialisé non seulement en France, mais dans les vingt-six autres pays de l’Union européenne. Par ailleurs, il sera doté d’une poche de liquidités afin d’honorer les demandes de rachat selon les modalités définies dans ses statuts.

D’une durée de vie de vingt ans, il compte une période de blocage de cinq ans. Ce faisant, Bpifrance s’assure un investissement long terme avec la possibilité de rachats à partir du 30 juillet 2030. Le fonds a un objectif (non garanti) de rendement annuel net de 5 %. Etant donné qu’il est noté 6 sur 7 sur l’échelle de risque de l’AMF, les investisseurs doivent être conscients qu’ils peuvent perdre totalement ou partiellement les montants investis.

Comment souscrire

Plan d’épargne en actions (PEA), compte-titres, assurance-vie, plan d’épargne retraite (PER), épargne retraite collective (Pereco), le fonds est éligible à de nombreux supports. S’il compte peu de distributeurs partenaires aujourd’hui, il est possible de le souscrire par quatre canaux distincts.

Avec les assureurs

Bpifrance compte, pour l’instant, trois assureurs partenaires officiels : Axa France, Meilleurtaux Placement et Natixis, qui proposeront la souscription de son fonds Défense grâce à certains produits d’assurance-vie ou certains PER. Il est disponible chez l’assureur Axa France depuis le 1er novembre. Meilleurtaux Placement et Natixis devraient ouvrir la souscription d’ici à la fin de l’année. Gorka Gonzalez , directeur de l’activité Retail de Bpifrance, précise que « cinq autres acteurs devraient se rajouter à la liste des partenaires début 2026. Ils sont en cours de référencement».

En direct

Aujourd’hui, si vous n’êtes pas client d’un des trois distributeurs partenaires évoqués ci-dessus, il est possible de souscrire le fonds Défense de Bpifrance en direct, sur la plateforme de la banque publique fonds-defense.bpifrance.fr. Le parcours digital est sans droits d’entrée. Des frais et commissions de gestion s’appliquent à hauteur de 2,8 % chaque année.

Pour ce faire, il est possible de passer soit par un PEA, un PEA-PME, un compte-titres, soit en nominatif pur. Attention, Bpifrance n’est pas un teneur de compte. Ainsi, si vous choisissez d’investir en nominatif pur, vous investissez directement en votre nom grâce à la plateforme fonds-defense.bpifrance.fr. « Vous n’avez pas besoin d’être équipé d’un compte-titres, ni d’un PEA ou d’un PEA-PME. Bpifrance ouvre un compte à votre nom auprès du dépositaire du fonds, BNP Paribas et cela sans frais », précise Gorka Gonzalez.

Si vous souhaitez loger l’investissement dans un compte-titres ou un PEA que vous possédez déjà, remplissez le formulaire de souscription sur la plateforme de Bpifrance. Une étape vous demandera de renseigner les coordonnées bancaires de votre compte-titres ordinaire, PEA ou PEA-PME. A ce moment-là, vous pourrez finir le processus de souscription en finalisant le paiement avec le teneur de compte de ces enveloppes (banque ou courtier). Ce dernier exécutera l’ordre de virement du compte espèces concerné.

Avec des CIF

Si ce n’est pas encore le cas aujourd’hui, à terme, le produit sera ouvert à la souscription grâce à des intermédiaires (conseillers en investissements financiers [CIF], conseillers en gestion de patrimoine [CGP], prestataires de services d’investissement [PSI]) avec votre compte-titres ordinaire, votre PEA ou votre PEA-PME. La banque publique a signé un partenariat avec l’intermédiaire Tylia Invest. Ce dernier passera des accords de distribution avec les CIF, les CGP et les PSI et animera le réseau. A noter que le portefeuille de Bpifrance Défense souscrit par ce canal de distribution comprend des frais plus élevés : 3,25 % par an.

Avec des gestionnaires d’épargne salariale

Enfin, les gestionnaires d’épargne salariale pourront aussi proposer le fonds Défense de Bpifrance grâce aux plans d’épargne retraite collective.

La question qui dérange

La tarification affichée n’est-elle pas élevée pour un fonds ?

Gorka Gonzalez, directeur de l’activité Retail de Bpifrance. Effectivement, c’est plus cher qu’un ETF, qui propose une gestion passive dans les actions cotées. Mais nous n’investissons pas dans la même chose. Notre fonds n’a pas une stratégie d’investissement moutonnière, au contraire. Il se caractérise par des investissements de conviction dans des entreprises non cotées. Sans compter que la moyenne des frais annuels affichés par les 100 fonds existants à destination des particuliers est de 3,34 %, selon l’étude de France Invest (Etude sur l’accès des épargnants au non coté, avril 2025). Avec nos 2,8 %, nous sommes en dessous de cette moyenne.Par ailleurs, Bpifrance Défense est un fonds qui comprend une poche de co-investissement direct gérée par nos équipes du capital-développement et une poche « fonds de fonds ». Dans le cadre de ce deuxième volet, nous investissons dans des fonds partenaires. Sur les 2,8 % que nous facturons, il faut compter 1,2 % rien que pour ces frais de gestion indirects. En d’autres mots, Bpifrance facture 1,6 % pour le fonds de défense, dont 0,7 % est destiné à rémunérer les distributeurs. Il s’agit de la structure de frais classique pour un fonds de fonds et donc du prix de la diversification pour accéder à un portefeuille, in fine, de plus de 500 sociétés.

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Soutenez la défense européenne via un fonds de dette privée

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Cette opportunité d’investissement est disponible dans le contrat d’assurance-vie Meilleurtaux Essentiel Vie (assurée par La France Mutualiste) et les contrats assurés par Spirica, par versements et/ou arbitrage sans frais d’entrée.

Bon 5 % ca ne fait pas trop rêver . Après c’est comme pas mal de FCPR type infrastruscture et Eurazeo Private Value Europe 3 A

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Venez , soutenez la defense européenne, on vous accueille avec une CSG augmenté

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Bonjour,
Je me permets un point de vue personnel sur le nouveau fonds Défense de Bpifrance, ouvert aux particuliers.

Dans ma propre activité, si je dois commander du matériel plus d’un an à l’avance, on me demande déjà deux acomptes de 30 % avant livraison. Mon fournisseur, une entreprise “classique”, joue à fonds la carte sécuritaire et assure le financement de son développement.

Alors quand je vois qu’on invite les citoyens à financer des PME et ETI de la défense via un fonds semi-fermé, immobilisé sur 5 à 10 ans, avec des frais de gestion de 2,8 %/an et un risque de perte totale (noté 6/7 AMF)… je m’interroge : pourquoi transférer ce risque au particulier alors que les États, clients principaux, ont déjà massivement augmenté leurs budgets militaires ? Où sont les acomptes pour les PME !
Et quand on sait que l’État n’est pas le meilleur payeur du marché, ça donne envie de prendre encore moins le rôle du banquier…
L’État a aussi d’autres leviers (emprunts, prêts européens bonifiés). Ce n’est donc pas un secteur en manque de financement, ni de débouchés — au contraire, les carnets de commande sont sécurisés pour des années.

En ce qui me concerne, si je dois immobiliser mon capital et accepter du risque, je préfère viser des zones géographiques ou des secteurs en véritable croissance : tech, énergie, marchés émergents. Là où mon épargne peut servir à financer une expansion économique réelle — pas avancer ou remplacer de l’argent public déjà prévu.

En résumé : l’initiative est stratégique, certes. Mais je choisis de ne pas participer. J’investis dans l’économie réelle, là où mon apport de capital reste liquide et peut faire une différence (suivant une échelle de risque défini) pour mon épargne et mon avenir.

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Bonjour Garfield,

Si c 'est pour faire de l 'argent , je n 'irai pas sur ce fond. Là c 'est du patriotisme mais à dose limitée.

Si tu penses que l 'état passe assez de commandes pour ces PME (ce n 'est pas le cas car les commandes sont faites aux big 9 et non pas aux PME) , ou qu 'il lui est facile de faire encore plus de dettes … Pour info , ces commandes servent aussi à payer les impayés aux big 9 mais qui elles aussi sont des mauvais payeurs par rapport aux PME .

J 'entends dire dans ce domaine que si ces PME attendent les commandes des 9 gros donneurs d 'ordres pour lancer des nouveaux produits , ca va être compliqué . Elles sont obligées de le faire sur compte propre et c 'est cela l 'objectif de ce fond .

Après si je perds 50 % au final , ca ne changera quasiment rien de mes perfs globales vu que ca va représenter entre 1 et 2 millièmes de mes investissements globaux .

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Je vais aussi participer symboliquement pour jouer mon rôle de citoyen. La Défense est un des rares secteurs où la France est encore compétitive.
L’argent susceptible d’être perdu ne sera rien comparé à l’argent que l’on me prend de force au travers des impôts pour le gaspiller. Chacun devrait pouvoir flécher une partie de sa contribution en fonction de ses convictions.
Je pense qu’il aurait du y avoir une garantie car des petits investisseurs sont susceptibles de se lancer et si cela se passe mal on ne les reverra plus alors que les besoins de financement de l’économie française sont énormes.

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Quand j 'entends parler de " Livret Défense" c’est malhonnete car c 'est du vrai Private Equity et rien à voir avec un livret . Après si ca se passe mal …

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Du coup quelle est la différence entre le fond BPI défense et le Sienna dette privé defense.?

Voici la réponse de chatGPT:

Bpifrance Défense est plus “équité” : tu investis dans des entreprises, tu deviens en quelque sorte “actionnaire” (via un fonds PE), donc potentiel de gain / perte forte selon la réussite des entreprises.

Sienna Dette Privée Défense est plus “prêt” : ton argent sert à financer des entreprises via des prêts, ce qui peut être « plus sûr » dans le sens où ce ne sont pas des prises de participation risquées, mais il y a quand même des risques de crédit et d’illiquidité.

Le choix entre les deux dépendra de ton appétence au risque, ton horizon d’investissement, et ton objectif (vouloir participer au capital des entreprises ou juste financer leur dette).

Résumé rapide

Bpifrance (entité gestionnaire liée au fonds « Bpifrance Défense ») = acteur public majeur du capital-investissement en France, très ancien sur la scène publique/privée, fort historique d’investissements en non-côté et classé parmi les leaders européens. C’est une structure massive, institutionnelle, avec des bilans et communications publiques fréquentes.

Sienna Investment Managers / Sienna Gestion = groupe de gestion né récemment (regroupement moderne d’équipes) mais qui a rapidement pris de l’ampleur : gestion multi-stratégies (actions, dette privée, immobilier, etc.), AUM important (~>€40 milliards fin 2024 selon leurs communiqués) et expérience spécifique en private credit via le fonds Hephaïstos / Sienna Dette Privée Défense. C’est un acteur privé, orienté solutions d’investissement pour institutionnels et distributeurs.


Détail par critère

  1. Ancienneté & historique

Bpifrance : structure publique/para-publique avec racines dans les dispositifs publics français de financement (activité d’investissement structurée et visible depuis plusieurs années ; rôle majeur sur le capital-investissement en France). Bpifrance publie régulièrement bilans d’activité et communiqués institutionnels.

Sienna IM / Sienna Gestion : groupe plus récent dans sa forme actuelle (croissance rapide ces dernières années) mais qui a consolidé plusieurs métiers et équipes; revendique une montée en AUM rapide (fort développement depuis ~2022–2024). Leur activité private-credit dédiée à la défense (Hephaïstos) a eu un premier closing significatif en 2025.

  1. Taille (AUM) et capacité opérationnelle

Bpifrance : acteur systémique en France (investissements publics et privés cumulés très importants — volumes d’interventions annuelles et portefeuille conséquent). La taille lui permet d’absorber opérations, co-investissements et de mobiliser réseaux bancaires/étatiques.

Sienna : revendique ~>€40 milliards d’AUM fin 2024 (groupe), ce qui en fait un acteur large et crédible sur la scène européenne, avec capacités pour lancer et gérer fonds mid/large cap en private credit.

  1. Expérience sur la classe d’actifs ciblée

Bpifrance : très expérimenté en private equity / capital-investissement, notamment pour accompagner start-ups, PME et ETI (investissements en capital, prises de participation, cessions). Le lancement d’un fonds grand public « Bpifrance Défense » s’inscrit dans cette logique. Si tu veux du capital et de la prise de risque/participation, Bpifrance a l’expertise longue.

Sienna : forte expertise en private credit / dette privée (direct lending, prêts garantis, financements structurés) — Hephaïstos / Sienna Dette Privée Défense est précisément construite pour prêter aux PME/ETI de la BITD. Si tu veux du financement non-dilutif (revenu sous forme d’intérêts, risque de crédit), Sienna est spécialisée.

  1. Sûreté / sérieux / gouvernance / validation externe

Bpifrance : structure publique avec reporting fréquent, transparence relative (plaquettes, bilans, communiqués), et reconnaissances (classements PitchBook, présentations au gouvernement). Cela apporte une visibilité et une forme de garantie institutionnelle — mais attention : fonds PE reste risqué pour l’épargnant.

Sienna : groupe privé soumis aux régulations (entités agréées AMF pour Sienna Gestion en France), communique AUM et closings, plusieurs partenaires institutionnels (ex. premiers closes, engagements). Leur annonce publique de closing et montants sécurisés (ex. 270 M€ sur Hephaïstos) montre une validation marché et des soutiens institutionnels.

  1. Réputation marché / points d’attention

Bpifrance : excellente implantation en France, grand réseau public/privé ; toutefois sa position « centrale » en financement soulève parfois des débats sur gouvernance et choix (articles d’analyse critique existent) — pas d’alerte de solvabilité, mais comme pour tout fonds PE le risque reste élevé et la liquidité limitée.

Sienna : réputation de gestionnaire professionnel, croissance d’AUM rapide et montée en puissance en private credit. Point d’attention : nature relativement récente de certaines stratégies (mais compensée par équipe et levées réussies). Vérifier la documentation réglementaire (prospectus, KID / DICI, conditions de souscription) et la granularité des risk metrics avant placement.

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Hou là , en voilà un qui consomme beaucoup d 'énergie à grand coup d 'IA ! :slight_smile:

C 'est écrit dans le titre des produits : Equity vs dette privée .

La traduction est bizarre : Bpifrance Défense est plus “équité” et Sienna Dette Privée Défense est plus “prêt”

=> comme quoi l 'IA n 'est pas encore au point …

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