Le 'non côté' : Private Equity- Dette privée- Infrastructure

Pour confirmer nos échanges récents :

Extrait d’un article des échos- investir :

A l’heure où un nombre croissant de Français s’interrogent sur l’opportunité de réallouer une partie de leur épargne logée sur des produits qui ne rapportent plus grand-chose, Livret A, LDDS et PEL notamment, l’offre de nouveaux supports orientés vers le secteur de la Défense arrive enfin. A condition bien sûr d’être prêt à prendre davantage de risques et de s’engager sur du moyen-long terme contrairement à de la simple épargne de précaution.

Après de multiples annonces au printemps dernier pour accompagner l’effort de réarmement des nations européennes, le fonds de private equity Tikehau Défense et sécurité est désormais disponible en assurance vie et plan d’épargne retraite (PER). La mutuelle Carac vient d’annoncer son référencement sous forme d’unités de compte dans le contrat d’assurance vie Carac épargne patrimoine et le Plan d’épargne retraite individuel (PERin) du groupe. Géré par Tikehau Capital, ce fonds investira dans des entreprises européennes non cotées développant à la fois des activités civiles ou militaires, en priorité des secteurs de l’aéronautique et de la cybersécurité. Les investissements seront majoritairement réalisés sous forme minoritaire ou majoritaire au capital avec une petite enveloppe de dette privée (de l’ordre de 20%).

*Un objectif de performance à plus de 8%*​

Constitué sous la forme d’un fonds professionnel spécialisé (FPS) avec une durée de 99 ans, il est ouvert aux souscriptions en cours de vie (« evergreen ») avec des fenêtres de rachat régulièrement disponibles. La durée de placement recommandée est d’au moins 8 ans avec un objectif de performance ambitieux, naturellement non garanti, de 8,25% annualisé (net de frais de gestion du support). Sans minimum de souscription, il s’agit d’un support d’investissement conçu pour de l’épargne longue, afin de laisser le temps nécessaire aux entreprises financées de se développer et donc au support de se valoriser.

Parmi les entreprises dans lesquelles le fonds a investi ou pourrait investir, Tikehau cite pr exemple Aubert & Duval, un fournisseur de pièces en titane pour le moteur du Rafale ou Mecachrome qui fournit des pièces de structure à Airbus sur ses programmes militaires.

Déjà référencé chez trois assureurs

Tikehau Défense et sécurité vise une collecte de plusieurs centaines de millions d’euros en étant distribué par via les contrats d’assurance vie et la plupart des PER de trois assureurs : Société Générale Assurances, CNP Assurances et le Groupe Carac. Dans une première phase, ces trois assureurs bénéficient d’une exclusivité d’un an, jusqu’en septembre 2026, pour commercialiser le fonds au sein de leurs contrats. Ces trois partenaires de Tikehau se sont d’ailleurs engagés à investir chacun, sur leurs comptes propres, 50 millions d’euros dans le fonds.

*Et Bpifrance Défense ?*​

Un autre fonds de ce type lancé à l’initiative de de la banque publique Bpifrance est très attendu. Dévoilé lui aussi un printemps dernier, « Bpifrance Défense » devrait être disponible vers la mi-octobre d’après nos informations. Accessibles à partir de 500 €, les parts de ce fonds de private equity permettront d’investir directement au capital d’entreprises françaises non cotées du secteur de la Défense afin de renforcer leurs fonds propres. Les besoins concernent en priorité des milliers de PME qui doivent être mieux capitalisées pour investir, innover ou simplement accélérer leurs cadences de production face aux enjeux des commandes attendues sur les prochaines années pour la garantir la défense nationale.

Bpifrance pourra retenir des entreprises européennes mais le fonds sera investi au moins à 70% au capital de sociétés françaises. La souscription devrait pouvoir se faire en direct, via la plateforme en ligne de Bpifrance ou sur un compte titres, mais aussi dans un contrat d’assurance vie en unités de compte. Comme tout investissement en private equity, c’est un placement à moyen-long terme et il ne sera pas liquide avec une durée de blocage des parts de 5 ans .

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Merci, le PE BPI défense ne sera donc pas seul sur cette thématique

De rien . Mais il faudra être patient pour avoir les autres fonds que ceux de la BPI . J 'ai vu qu ’ Eurazeo allait aussi en faire un.

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https://www.lesechos.fr/finance-marches/gestion-actifs/placements-le-pari-risque-du-non-cote-pour-les-particuliers-2186393

Dommage, nous ne sommes pas abonnés aux Echos…

Placements : le pari risqué du non-coté pour les particuliers

La réglementation pousse les ménages à investir plus facilement dans les actifs non cotés en Bourse. Parfois sans réelle prise de conscience des spécificités de ces investissements.
L’ouverture du non-coté aux particuliers expose ces derniers à une certaine dose de risque. Et ce, de façon parfois insidieuse : en France, la loi industrie verte, entrée en application il y a tout juste un an, impose ainsi une part de non-coté (dette privée, capital investissement, infrastructures…) dans les plans d’épargne retraite et les assurances-vie à gestion pilotée. Or ce type de gestion est le choix par défaut de l’investisseur peu averti, qui préfère déléguer le pilotage de son épargne. Selon son profil, la part de non-coté peut être comprise entre 2 % et 15 % de son portefeuille.

Depuis 2024, les particuliers peuvent aussi beaucoup plus facilement investir en Europe dans des fonds non cotés, les Eltifs, grâce à une réglementation largement édulcorée. L’appétit est réel, car la performance de ces actifs, bien que peu liquides et assez risqués, a été beaucoup vantée. Pour accompagner le mouvement, les sociétés de gestion ont multiplié les lancements : 42 en 2024 et 50 jusqu’ici en 2025, contre seulement une cinquantaine entre 2016 et 2023, selon les chiffres de l’Esma et de l’AMF.

Multiples lancements

Nombre de généralistes tels que BlackRock, Amundi, AXA IM, Mirabaud, UBS, Oddo BHF ou Pictet ont emboîté le pas aux spécialistes du non-coté comme Andera, Carlyle ou Tikehau pour lancer ces fonds. Résultat, selon France Invest, la collecte dans le non-coté - portée à 76 % par l’assurance-vie - a enregistré l’an dernier déjà une croissance de 29 % par rapport à 2023, à 2,6 milliards d’euros.

Lire aussi :

EN CHIFFRES - Bourse : le palmarès des fonds préférés des investisseurs

DECRYPTAGE - Placement : ce que rapporte vraiment le private equity aux investisseurs

Une tendance soutenue par les fonds evergreen qui représentent 21 % des fonds et 62 % des encours dans le non-coté. Il s’agit de fonds dits « ouverts » d’actifs non cotés, qui autorisent les souscriptions et les retraits de façon périodique. Ils doivent se conformer à la réglementation Eltif pour être proposés aux particuliers.

Garde-fous supprimés

Une protection qui reste assez limitée. « Ce sont les fonds professionnels spécialisés jusqu’ici réservés aux institutionnels qui ont donné leur structure juridique aux Eltifs », note Dominique Leprévots, président d’UBP AM France. Depuis la refonte de 2024, le ticket d’entrée de 10.000 euros a été supprimé et il n’est plus demandé ne pas dépasser 10 % de leur portefeuille d’instruments financiers lorsque celui-ci est inférieur à 500.000 euros.

« Nous nous sommes pourtant battus pour conserver ces garde-fous », regrette Guillaume Prache, président de l’association de défense des épargnants Faider. D’autant plus que les rendements du non-coté pour les particuliers ne sont pas si spectaculaires. Selon une étude publiée en juin par State Street, le S&P 500 a fait mieux que le private equity sur trois mois, et sur un, trois, cinq et dix ans.

Lire aussi :

EXCLUSIF - Assurance-vie : les SCI sous le radar des régulateurs

DECRYPTAGE - SCPI, private equity… Votre assurance-vie est-elle vraiment liquide ?

Ces produits présentent aussi un risque de liquidité. La part des actifs non cotés est au minimum de 55 % du portefeuille des Eltifs, et va souvent jusqu’à 100 % dans le cas des evergreen. « En plus, les CLO (titres de crédit aux entreprises), par exemple, sont éligibles à la partie liquide alors qu’ils peuvent connaître des moments de tension », indique un professionnel.

Risque de liquidité

Surtout, en cas de demande de retrait massive, les gérants peuvent se voir obliger de vendre des actifs à prix cassés, malgré la mise en place d’outils de gestion de liquidité. « Dans des marchés volatils, des demandes massives de retrait devraient créer des tensions sur ces fonds », craint Moody’s. L’agence de notation craint aussi une dérive des asset managers sur des actifs plus risqués et de mauvaise qualité pour faire face à la forte demande des particuliers.

S’ils peuvent être rentables et permettent de diversifier un portefeuille, classiquement composé d’actions et d’obligations, les actifs non cotés sont par définition non régulés. Ils présentent à la fois un risque de performance et de liquidité. Le grand public en a déjà fait les frais sur l’immobilier, premier pan du non-coté à lui être accessible. « Les crises de liquidité successives sur les OPCI, début 2010 puis ces dernières années, apportent la preuve irréfutable des problèmes de liquidité inhérents aux actifs non cotés », indique Dominique Leprévots. Les SCPI, autre forme de fonds immobiliers, ne sont pas épargnées, entre parts dépréciées coup sur coup et en attente de remboursement.

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On y parle PE (ticket à 100 K€) et Dette Privée, notamment de Blackstone et à partir de 9:00 les performances visées pour investissements « evergreen » avec performances diluées ( moins de 10 % tout en étant structurel). Cela reprend pas mal de choses déjà lues / vues mais une remise en lumière est toujours intéressante.
Notamment pour les sorties et levées de fonds des PE qui s’allongent de plus en plus du fait de la hausse des taux d’intérêts.

… Bonne découverte !

Non coté : les meilleures stratégies défensives

Avec Paul Moreno Blosseville, Président d’Opale Capital.

La fin des taux zéro a évidemment eu un impact sur les fonds non cotés ! Voilà pourquoi Opale Capital, chargé de sélectionner les stratégies les plus pertinentes, oriente ses choix depuis quelques années vers des fonds défensifs, avec parfois des rentabilités à deux chiffres. Paul Moreno Blosseville, président de cette filiale de Tikehau Capital, nous explique ses choix.

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« Nous sommes à un moment darwinien » : disparaître ou se vendre, l’industrie du private equity à l’heure des choix | Les Echos https://share.google/n3sU73p3Cm7uxcOQp

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Bonjour Philippe,
merci mais n’ai pas accès à l’article complet (pas abonné aux échos, juste Investir Les échos) moyen de le partager à tous ?
Bon dimanche !

Merci pour le partage. Pas forcement rassurant, et cela confirme l’idée selon laquelle la diversification en PE est intéressante, mais qu’il peut être considéré comme prudent de ne pas y allouer une part trop importante de ses actifs.
PS Steph75 : surprenant, même sans être abonné j’ai réussi à le lire… mais si cela devait se résumer, le titre est assez évocateur. Grosso modo, les gérants sont trop nombreux, beaucoup on acheté cher, peu ont anticipé la baisse brutale des taux, la recherche de liquidités est prépondérante et cruciale (peut être la raison pour laquelle ce type de fond se démocratise et s’ouvre aux petits épargnants désormais !)

Bon dimanche à tous

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Merci Kobiste 56 pour ton retour et confirme que bien impossible pour moi.
Après pour ce qui est de ton interrogation « peut être la raison pour laquelle ce type de fond se démocratise et s’ouvre aux petits épargnants désormais ! » j’ai pour ma part en tête que cela était la volonté de l’Etat (et certainement des bancassureurs) que le PE s’ouvre aux contrats type assurance vie et PER.

Bonsoir Stéphane,

C’est la magie des Échos. Quand un article parait , au debut il est lisible sans abonnement. Mais au bout d’ un certain temps, il devient réservé aux abonnés . Dommage.

Après sur le PE, il faut être prudent en 2025. Les valeurs sont élevées plus que les small caps cotees …et l’ orientation vers le grand public est un moyen de trouver de nouveaux débouchés alors que les acheteurs classiques desertent les marchés du PE. Seuls les gros du marché du PE vont rester, les autres vont disparaître.

C’est pour cela que j’ ai acheté Indépendance small caps Europe tandis que le PE représente 1,5 % de mes actifs, ayant surtout de la dette privée dans le non côté.

Bonne soirée.

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Bonjour Philippe,

Merci pour le retour et ta vision des marchés.

Pour les small, cela consolide pas mal depuis août chez Indépendance, que j’ai sur PEA et en AV. L’autre fonds Small Cap EU, Alken (LU0300834669) dont j’avais parlé dans file dédiée semble mieux résister, n’hésite pas à l’étudier pour ton PEA Fortunéo.

Bon début de semaine !

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Bonjour Stéphane,

Effectivement ce fond fait des perfs exceptionnelles . Après il est bien investi en France(38%) , sur Rheinmettal (7,24 %) , Vallourec ( 5%) . Ca fait un peu peur . C’est plus des valeurs moyennes . Mais à ce jour , ca leur a bien réussi .

Merci pour l 'info :slight_smile:

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Bonjour Phillippe,

Avec plaisir, tu partages tellement qu’il est bien normal de te rendre un minimum… :grinning_face:
Je suis rentré un peu plus tard dessus (courant août) que sur Indépendance Small + Indépendance Mid et les perf sont bien meilleures à date. Sur long terme la différence est belle aussi.

Exposition similaire sur les 2 sociétés de gestion avec mises de 15 K€.
On verra bien d’ici quelques mois le gagnant.

À lire extrait d’Investir les Échos du 20/09/2025. Belle découverte.

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Bonjour
Je souhaite avoir votre avis sur le fond eltif de Apollo proposé par trade republic LU3170240538 et celui proposé par linxea vie FCPR Entrepreneurs Sélection Secondaire II
Merci

Désolé je n ‹ ai pas d › avis comme je ne les connais pas.

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L’ouverture du non-coté aux particuliers expose ces derniers à une certaine dose de risque. Et ce, de façon parfois insidieuse : en France, la loi industrie verte, entrée en application il y a tout juste un an, impose ainsi une part de non-coté (dette privée, capital investissement, infrastructures…) dans les plans d’épargne retraite et les assurances-vie à gestion pilotée. Or ce type de gestion est le choix par défaut de l’investisseur peu averti, qui préfère déléguer le pilotage de son épargne. Selon son profil, la part de non-coté peut être comprise entre 2 % et 15 % de son portefeuille.

Depuis 2024, les particuliers peuvent aussi beaucoup plus facilement investir en Europe dans des fonds non cotés, les Eltifs, grâce à une réglementation largement édulcorée . L’appétit est réel, car la performance de ces actifs, bien que peu liquides et assez risqués, a été beaucoup vantée. Pour accompagner le mouvement, les sociétés de gestion ont multiplié les lancements : 42 en 2024 et 50 jusqu’ici en 2025, contre seulement une cinquantaine entre 2016 et 2023, selon les chiffres de l’Esma et de l’AMF.

Multiples lancements

Nombre de généralistes tels que BlackRock, Amundi, AXA IM, Mirabaud, UBS, Oddo BHF ou Pictet ont emboîté le pas aux spécialistes du non-coté comme Andera, Carlyle ou Tikehau pour lancer ces fonds. Résultat, selon France Invest, la collecte dans le non-coté - portée à 76 % par l’assurance-vie - a enregistré l’an dernier déjà une croissance de 29 % par rapport à 2023, à 2,6 milliards d’euros.

Lire aussi :

EN CHIFFRES - Bourse : le palmarès des fonds préférés des investisseurs

DECRYPTAGE - Placement : ce que rapporte vraiment le private equity aux investisseurs

Une tendance soutenue par les fonds evergreen qui représentent 21 % des fonds et 62 % des encours dans le non-coté. Il s’agit de fonds dits « ouverts » d’actifs non cotés, qui autorisent les souscriptions et les retraits de façon périodique. Ils doivent se conformer à la réglementation Eltif pour être proposés aux particuliers.

Garde-fous supprimés

Une protection qui reste assez limitée. « Ce sont les fonds professionnels spécialisés jusqu’ici réservés aux institutionnels qui ont donné leur structure juridique aux Eltifs », note Dominique Leprévots, président d’UBP AM France. Depuis la refonte de 2024, le ticket d’entrée de 10.000 euros a été supprimé et il n’est plus demandé ne pas dépasser 10 % de leur portefeuille d’instruments financiers lorsque celui-ci est inférieur à 500.000 euros.

« Nous nous sommes pourtant battus pour conserver ces garde-fous », regrette Guillaume Prache, président de l’association de défense des épargnants Faider. D’autant plus que les rendements du non-coté pour les particuliers ne sont pas si spectaculaires. Selon une étude publiée en juin par State Street, le S&P 500 a fait mieux que le private equity sur trois mois, et sur un, trois, cinq et dix ans.

Lire aussi :

EXCLUSIF - Assurance-vie : les SCI sous le radar des régulateurs

DECRYPTAGE - SCPI, private equity… Votre assurance-vie est-elle vraiment liquide ?

Ces produits présentent aussi un risque de liquidité. La part des actifs non cotés est au minimum de 55 % du portefeuille des Eltifs, et va souvent jusqu’à 100 % dans le cas des evergreen. « En plus, les CLO (titres de crédit aux entreprises), par exemple, sont éligibles à la partie liquide alors qu’ils peuvent connaître des moments de tension », indique un professionnel.

Risque de liquidité

Surtout, en cas de demande de retrait massive, les gérants peuvent se voir obliger de vendre des actifs à prix cassés, malgré la mise en place d’outils de gestion de liquidité. « Dans des marchés volatils, des demandes massives de retrait devraient créer des tensions sur ces fonds », craint Moody’s. L’agence de notation craint aussi une dérive des asset managers sur des actifs plus risqués et de mauvaise qualité pour faire face à la forte demande des particuliers.

S’ils peuvent être rentables et permettent de diversifier un portefeuille, classiquement composé d’actions et d’obligations, les actifs non cotés sont par définition non régulés. Ils présentent à la fois un risque de performance et de liquidité. Le grand public en a déjà fait les frais sur l’immobilier, premier pan du non-coté à lui être accessible. « Les crises de liquidité successives sur les OPCI, début 2010 puis ces dernières années, apportent la preuve irréfutable des problèmes de liquidité inhérents aux actifs non cotés », indique Dominique Leprévots. Les SCPI, autre forme de fonds immobiliers, ne sont pas épargnées, entre parts dépréciées coup sur coup et en attente de remboursement.

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article déjà posté il y a 14 jours…




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