Le PEA n’est pas forcément la solution car seuls des valeurs y européennes sont autorisées.
Se pose alors la question du Compte Titres?
Quelle en serait la fiscalité dans une approche buy and hold de long long terme (préparation de la retraite par exemple)?
Y aurait-il moyen d’échapper à l’imposition sur les dividendes s’ils sont systématiquement capitalisés et si les fonds ne sont pas vendus avant 4 à 5 ans?
+1 Je partage à 200% ton coup de gueule Gonzague!
Linxea et les assureurs auraient bien plus à gagner en prélevant 0,6% d’un portefeuille peu chargé en frais d’UC qui grossit très vite (avec la magie des intérêts composés), plutôt que de miner la performance et donc de maintenir les portefeuilles de ses clients à des niveaux bas à cause de frais sur UC démesurés.
Pour LinXea Evolution ça sera non…
Pour e cie vie nous pourrions en rajouter mais il y aurait des frais …ponctionnés par l’assureur
Pour les autres contrats les assureurs refusent d’en rajouter plus
Bien à vous
LinXie
[/quote]
Bonjour,
Une des raisons du refus des assureurs.
Quels sont les frais de gestion des ETF par rapport aux Fonds Communs de Placement (FCP) ?
Le total des frais sur encours (TFE) est notablement plus faible que celui des fonds classiques ou à gestion active. Selon une analyse Morningstar, les frais de gestion des ETF sont, en moyenne, 4 à 5 fois moindres que ceux des fonds communs classiques. Ces derniers se situent autour de 2% et plus, contre 0.5% ou moins, en moyenne pour les ETF.
Source : Morningstar, Low Costs are the Smartest Investment.
Pour le contrat mon financier, Linxea Avenir n’a pas à rougir en nombre d’ETF et en a même plus. Mais bon derrière c’est le même assureur. Et on ne trouve pas les vauguan dans les deux.
Je trouve aussi que le coup de gueule est mal placé surtout que Linxea nous propose la gamme de tous les assureurs qui offrent des contrats sur internet.
Ce que l’on peut regretter effectivement c’est la politique des assureurs qui ne nous proposent pas des fonds « entreprises » comme des SCPIs dédiés aux institutionnels et qui sont moins chargées en frais.
Il est dommage aussi de ne pas avoir accès à des fonds un peu plus innovants comme certains spécialisés en Afrique où il y a des zones de croissance mais que l’on ne retrouve pas dans les fonds boursiers.
Pour être bon connaissance des relations entre courtiers et assureurs c’est bel et bien les assureurs qui ont le dernier mot quant à la palette de fonds/ETF/SCPI à proposer aux souscripteurs.
1/ Traiter des fonds est plus facile/moins couteux que les ETFs
2/ Les fonds reversent parfois/souvent des retrocommissions aux assureurs ce qui vient completer leurs revenus. Malgré des coûts plus faibles de gestion que pour les contrats classiques, ce ne sont pas les 0.5-0.6% p.a. de frais sur UC qui assurent la rentabilité auprès des assureurs, les retros sur produits structurés, SCPI, fonds sont au coeur de leurs revenus.
Il est donc objectivement compréhensible qu’ils facturent pour certains des frais d’execution des arbitrages et tentent de limiter les flux vers ETFs aux dépends des fonds en proposant une palette correcte mais incomplète. C’est déja très récent que les assureurs français acceptent le moindre ETF dans leurs livres étant donné les contraintes opérationnelles/comptables afférentes et les risques d’exécution.
En réalité je trouve que Spirit et Vie jouent très bien le jeu, il est tout à fait possible d’être exposé globalement via un simple tracker MSCI World et/ou un assemblage des grands marchés actions. Ce n’est pas le cas de la majorité des contrats et Linxea joue parfaitement son role de courtier à relancer le débat auprès des assureurs très régulièrement. Je considère le coup de gueule tout à fait déplacé dans son ton et sa forme.