Pourquoi acheter des actions cuivre?

Pourquoi acheter des actions cuivre ?

Aucune de ces actions n’est éligible au PEA, il est nécessaire d’avoir un compte-titres pour investir dessus.

Voici la liste des 10 meilleures actions cuivre en bourse :

• Southern Copper (SCCO)
• Rio Tinto (RIO)
• Copper Mountain Mining (CMMC)
• Glencore (GLEN)
• Ero Copper (ERO)
• Freeport-McMoRan (FCX)
• BHP Group (BHP)
• Capstone Copper (CS)
• Ivanhoe Mines (IVN)
• Antofagasta (ANTO)

• Une pénurie de cuivre semble inéluctable


• Le monde risque de ne pas pouvoir échapper au cours des prochaines années à des pénuries de cuivre, un métal indispensable à la plupart des technologies de la transition énergétique : éoliennes, panneaux solaires, batteries, véhicules électriques, réseaux électriques… Non seulement les investissements dans de nouvelles mines sont totalement insuffisants pour faire face aux besoins à moyen et long terme, mais en outre des capacités de production existantes sont en train d’être fermées aujourd’hui.

• Le monde fonce tout droit vers une pénurie de cuivre. Ce qui ne sera pas sans conséquences sur la transition énergétique et plus particulièrement les technologies qui lui sont indispensables : éoliennes, panneaux solaires, batteries, véhicules électriques, réseaux électriques…

• Global, un cabinet de conseils financiers, estime que la demande annuelle de cuivre raffiné va presque doubler d’ici 2035, pour atteindre 49 millions de tonnes. Les batteries, les réseaux électriques, les cellules photovoltaïques, les transports, utilisent tous des quantités importantes de ce métal. Selon la Copper Development Association, la fabrication d’un véhicule électrique à batteries nécessite environ 80 kilos de cuivre contre 18 kilos pour un véhicule à motorisation thermique.

• Fermetures de mines

• Le paradoxe est que le cuivre est devenu un enjeu stratégique au moment même où les perspectives ne cessent de se dégrader pour la production de cuivre à court comme à long terme. Dans l’immédiat, le gouvernement du Panama vient ainsi de fermer la mine de Cobre Panama de First Quantum Minerals. D’une valeur de 10 milliards de dollars, elle produit 400.000 tonnes de cuivre par an et est considérée comme l’un des plus grands gisements au monde. Cette décision a été prise à la suite de protestations et de conflits politiques qui ont abouti à l’annulation de la licence d’exploitation de la mine par la Cour suprême du pays. Cobre Panama devrait rester fermé au moins jusqu’aux prochaines élections au Panama en mai 2024.
• Un autre producteur important, Anglo American, vient de revoir à la baisse ses prévisions de production de cuivre en Amérique du Sud pour les deux prochaines années. Anglo American a réduit de 200.000 tonnes son objectif de production pour 2024. Et les capacités baisseront jusqu’en 2025. Cela équivaut à la mise hors service d’une grande mine. Et ce n’est pas tout, le brésilien Vale et l’australien Rio Tinto ont également mis en garde contre une baisse de leur production.

1 « J'aime »

Bonjour à tous. Pour ceux qui ont investi dans le cuivre, vous l’avez fait comment ?

Bonsoir,

Plus que le cuivre, j’ai préféré m’exposer aux matieres premières en general.
Pour cela, une selection de quelques titres eligibles PEA comme Total Energies ou Aperam qui restent centrés sur une ou plusieurs matièrespremières, ou des supports plus globaux comme BNP PARIBAS FLEXI I COMMODITIES ou Amundi Bloomberg Equal-weight Commodity ex-Agriculture UCITS ETF Acc.

Bonne soiree.

1 « J'aime »

idem je suis exposé à Amundi Bloomberg Equal-weight Commodity ex-Agriculture UCITS ETF Acc pour 3% de mon portefeuille

1 « J'aime »

idem pour l’argent et on voit déjà ce que cela donne :wink:

1 « J'aime »

Pour le cuivre je suis investi sur KGHM Polska Miedz qui a l’avantage d’être éligible PEA.
Sinon, côté mineur de cuivre tu as l’ETF: Global X Copper Miners UCITS ETF (ISIN: IE0003Z9E2Y3)

L’argent hier, merci la nomination à la FED (qui a servi de prétexte pour pas mal de prise de bénéfices :-p ). Mais faut dézoomer, -27% hier certes, mais depuis le 1er janvier on reste à… +19,12 %

3 « J'aime »
  1. Une pénurie de cuivre semble inéluctable : certitude de long terme
  2. Le prix du cuivre va grimper en 2026 ou d’ici 2030 : incertitude

Un spécialiste explique comment fonctionnent les marchés des matières premières : le prix de la barquette de fraises dans 4 mois, au début de l’automne, n’a strictement aucun lien avec le prix auquel tu la trouveras au marché dans 4 semaines, au début de l’été. On peut être dans 4 semaines en surproduction, avec une barquette offerte pour une barquette achetée, alors que tout le monde sait qu’il faudra payer cher dans 4 mois.
Nous avons vu ce phénomène pendant le COVID : le baril de Brent se négociait à prix négatif car le pétrole qui jaillissait du sol devait être stocké en l’absence de demande suffisante. Pourtant chacun sait que dans quelques décennies nous serons en manque de pétrole et celui-ci atteindra des prix très élevés.
Moralité : et bien, …je suis bien embêté ! Car j’aimerais bien acheter progressivement des actions de mines de cuivre ou des ETF, mais je ne sais pas comment procéder compte tenu du paradoxe du prix de la matière première.
Si quelqu’un a une stratégie, je suis preneur.

Celui-ci
LU1829218749. ??

1 « J'aime »

Amundi Bloomberg Equal-weight Commodity ex-Agriculture UCITS ETF - EUR ACC LU1829218749

et je laisse faire :wink:

je valide je l’ai en portefeuille

Bonjour,

Ton “spécialiste” mélange un peu tout. Une fraise est périssable, donc en cas de surproduction il faut écouler vite, quitte à faire du “1 acheté = 1 offert”, sinon c’est une perte sèche. C’est juste une contrainte économique, pas un grand mystère de marché.

Et en plus, le prix dépend énormément de la météo : froid pour le rendement, pluie et chaleur pour la maturité… et tu passes très vite de l’abondance à la pénurie en quelques jours. Comparer ça au pétrole ou au cuivre, qui se stockent et se traitent sur des marchés à terme, c’est quand même une analogie assez… savoureuse.

La stratégie des minières, c’est comme avec les fraises : on n’essaie pas d’acheter toute la production le jour exact où le prix est au plus bas, on cueille progressivement selon la saison.

Une autre stratégie consiste à faire de l’achat/vente en profitant des excès d’optimisme et de pessimisme… mais croire qu’on va timer parfaitement le cycle, c’est comme vouloir deviner à l’avance la meilleure semaine de récolte des fraises.

Bon Dimanche

Il convient quand même de se renseigner un peu avant d’investir… Hervé nous dit qu’il souhaite investir dans le cuivre et les minières, et l’ETF que vous proposez ne contient que moins de 9% de cuivre et plus de 29% de matières premières énergétiques (pétrole, gaz…)
Je ne pense pas que cette proposition soit judicieuse par rapport à la question soulevée.
La performance de cet ETF est certes alléchante ces derniers temps mais plutôt tirée vers le haut pas l’or et l’argent entre autre. La corrélation avec le cuivre me semble bien mince

Allez sur des sites spécialisés en ETF comme justetf.com par exemple et tapez « copper » dans la barre de recherche. Vous verrez qu’il existe des ETF qui peuvent répondre à votre demande… restera à trouver qui les distribue

2 « J'aime »

Merci ! je vais m’y rendre.
Par ailleurs, j’ai bien en petite diversification « Amundi Bloomberg Equal-weight Commodity ex-Agriculture UCITS ETF - EUR ACC » car je suis porté à aller vers les actifs tangibles.
J’en ai depuis des années et c’est seulement depuis avril 2025 qu’il progresse. Je n’en ai pas à titre spéculatif mais en petite quantié en fonds de portefeuille

le pétrole en pleine pandémie c’était pire que la barquette gratuite pour une achetée : le prix du Brent était négatif alors que tout le monde sait qu’on en manquera dans des décennies. Tu ne peux pas arrêter un puit de pétrole, du coup il faut stocker pour faire face au flux, on a converti des des pétroliers en unités non pas de transport mais de stockage. Avec une baisse de la demande de x% (je ne sais pas le taux, peut-être 10 %), les producteurs sont obligés de payer (prix négatifs) pour qu’on les débarrasse de leur pétrole.
En ce sens, du point de vue des marchés, le pétrole une fois extrait est très périssable.
L’or n’obéit pas à ce syndrome car il prend très peu de place à stocker : tout l’or extrait depuis l’aube de l’humanité tiendrai dans un cube dont l’arête est de 25mètres !
Quant à « mon » spécialiste, il s’agit de Benjamin Louvet, Directeur des gestions matières premières Ofi Invest AM.

1 « J'aime »

Effectivement, pendant le COVID, le pétrole est devenu “périssable” d’un point de vue logistique : flux continu, stockage saturé, demande en chute libre. Rien à voir avec une fraise, en cas de mévente ou de surproduction, des milliers de barquettes sont jetées en quelques jours. Je doute que les majors pétrolières aient jeté des barils pendant la pandémie malgré les prix négatifs ; elles ont surtout stocké, ralenti ou payé le stockage, mais la contrainte physique du stockage joue, c’est vrai.

C’est toute la nuance : une fraise invendue est une perte physique quasi immédiate, alors que le pétrole reste un actif stockable avec un coût logistique.

Quant à Benjamin Louvet, ce n’est évidemment pas le premier venu. Mais même les spécialistes peuvent simplifier à outrance pour vulgariser. Et comparer une barquette de fraises à un marché à terme mondial reste un peu raide pour un producteur de fraises.