Effectivement cette nouvelle présentation est plus précise moins brouillon on comprend mieux le projet.
Le but n’est pas de questionner vos convictions et évictions japon, canada, marchés émergents, petites capitalisation.
Je m’intéresse donc à votre proposition action (je met l’or de côté), évidemment il faut une base de comparaison vu vos choix 100% pays développés 100% grande capitalisation ma comparaison sera l’indice WORLD ( 72 % US 6% Japon UK 3,5% Canada 3,5% France 2,5% , 12,5% pour le reste notamment le reste de l’europe)
Globalement vous proposez du 55% US 45% Europe.
Je comprend la partie US, le S&P500 en base et une surpondération techno sur le Nasdaq.
Là où je comprend moins c’est la partie Europe.
Le premier point porte sur le cohérence ESG du portefeuille, tout est en version « normal » sauf votre STOXX Europe 600 qui est ESG. Cela interroge vous vous privez forcément de certaines entreprises que vous retrouverez pour certaines dans l’EURO STOXX 50 et le CAC 40. Cohérence ?
Le deuxième point porte plutôt sur un point d’attention entre STOXX EUROPE et EURO STOXX qui sont différents. Si le raisonnement derrière ce « boost » c’ est :" j’ai ma base STOXX Europe 600 et je renforce les 50 plus grosses entreprises européennes qui sont potentiellement les plus performantes et qui vont booster ma performance."
Et bien il est faux car dans ce cas il faudrait le STOXX Europe 50 et non pas l’EURO STOXX 50.
Comme son nom l’indique l’euro stoxx ne concerne que la zone euro et non pas l’europe. Donc adieu le royaume uni qui est le premier poids du stoxx europe 600 (quasi 25%) et la suisse qui est le 3e (quasi 15%).
L’Euro Stoxx 50 lui est très concentré sur la France et l’Allemagne quasiment 1/3 France 1/3 Allemagne.
Ce qui amène à un troisième point : la très forte surpondération de la France dans votre proposition. Comme indiqué ci dessus l’euro stoxx 50 renforce déjà fortement votre exposition française auquel se rajoute votre « boost » CAC.
On est donc sur ce portefeuille 55% US / 25% Europe hors France / 20% France. Chevauchement involontaire ou sur-sur-surpondération française assumée ?