Nous venons de mettre en ligne notre dernière vidéo dédiée à l’assurance-vie pour mineurs.
Si vous maîtrisez déjà parfaitement l’intérêt de la prise de date fiscale et de l’allocation long terme face à l’érosion monétaire, cette vidéo est un outil de vulgarisation à partager avec vos proches qui hésitent encore à sortir du Livret A pour leurs enfants !
C’est surtout l’occasion de vous rappeler l’offre du moment, idéale pour optimiser l’épargne de vos propres enfants : 100 € offerts pour l’ouverture d’un contrat Linxea Spirit 2 pour un mineur (jusqu’au 28/09/2026).
Voir les conditions ici : Offre de bienvenue Linxea Spirit 2 - Assurance vie Enfant - Linxea
Excellente journée et bons investissements à tous,
Bonjour à tous,
Je profite du sujet de l’assurance-vie pour enfant mineur, car je m’interroge en ce moment sur la composition de celle de ma progéniture (je prendrai du Spirit 2).
Profil : 100 % UC (prise de risque assumée vu l’horizon)
Cœur de portefeuille : maj ETF capitalisant
Optionnel : une touche de fonds actif (si conviction sur le gérant) ou private equity
Gestion : un portefeuille très épuré, 2 à 3 lignes max.
Vos retours m’intéressent : jeunes parents mais aussi ceux qui n’ont plus d’enfants à charge, comment vous voyez la chose ? Comment vous constitueriez un portefeuille pour vos bambins ?
Pas donné tout ça
Après il existe d’autres cursus.
Je pensais plus aux placements pour y arriver, mais bien sûr l’alimentation du contrat en capital devra être régulière.
Mais quand l’enfant a 5 ans, c’est préférable de se dire qu’il pourra choisir ses etudes et que ce ne sera pas le coût de la scolarité qui sera LE critère de l’orientation.
La démarche logique est de fixer une épargne à atteindre (idéalement le coût maximum des frais de scolarité et logement) puis définir le support.
Bien sûr il faut tenir compte de l’inflation, si votre enfant a 5 ans et que vous visez 120000€, il faut bien vous dire qu’il faudra 120000€ en prix d’aujourd’hui, donc énormément plus .
Pour ma part, mes parents ayant permis à l’aîné de mener la grande vie pendant ses études, je me suis surendette pour la grande école et le logement. Du coup 5 ans de pauvreté pendant les études et les 9 ans suivants.
J’ai payé les etudes de commer et d’ingénieur à mes enfants.
Pour l’entrée dans la vie active de ma fille àl’étranger, j’ai payé mais il est bien entendu que c’est un prêt.
Car dans son intérêt, c’est important qu’un jeune adulte apprenne à vivre avec ce qu’il gagne. C’est la raison pour laquelle je suis très mitigé sur la notion d’héritage.
J’en avais les moyens pour ma fille : l’idée c’est d’epargner quand les enfants sont très jeunes, pas sur un compte qui leur appartient mais sur ses propres comptes pour pouvoir faire face à toute éventualité. Et y compris des études à l’étranger.
On n’a pas les moyens : on se donne les moyens, l’épargne ne tombe pas du ciel.
Je ne les avais pas pour mes propres études : les prêts étudiants sont faits pour ça !
C’est le meilleur effet de levier qu’on puisse avoir avec l’endettement !