Stratégie DCA Vs objectif

Bonjour,
Je voudrais affiner réajuster ma stratégie DCA.
Je serai curieux de prendre de l’inspiration pour ajuster ma stratégie.
Pourriez vous m’indiquer quelle est votre stratégie en fonction de votre objectif idéal ? Quel montant mensuel vous y consacrez pour quel objectif de rémunération ?

Pour ma part, mon objectif très long terme serait d’atteindre une rémunération complémentaire mensuelle de 1000 à 1500 euros/mois.
L’objectif semble peut être irréaliste pour certains mais j’aime rêver et m’en donner les moyen :slightly_smiling_face:

Bonjour,

Deux approches possibles,

soit une simple règle de trois (niveau 6e) pour estimer le capital nécessaire :
(1250*12)/Taux de rendement

soit une approche plus “terrain” : acheter un bien à crédit et le mettre en location pour générer directement le revenu à la fin du prêt.

Bonne journée

Merci pour la réponse. J’andeja immobilier et consorts la je parlais vraiment de stratégie dca dans l’optique de complément de revenus.

Pour les règles de 3 ou achat immobilier, je gère :sweat_smile::sweat_smile:
Mais merci quand mĂŞme Garfield..

Bonsoir,
Pour être honnête, je ne comprends absolument pas votre question, ce que vous attendez…

En général le montant mensuel investi ne dépend pas d’un objectif idéal de rente ultérieure, mais tout simplement de la capacité d’épargne actuelle.

Pas tout à fait d’accord. On peut avoir 10000 euros de capacité d’épargne mensuelle sans pour autant vouloir placer 10000 euros soit car l’appétence au risque n’est pas de ce niveau ou car l’objectif de complément de rémunération ne nécessite pas un investissement total.

Pour ce qui est de ce que je cherche: plus que des réponses du type acheté et met en location 3 apparts et tu auras tes 1500 euros mensuels, c’était plutôt connaître le stratégie dca de certains avec un certain niveau de détail avec les résultats associés.

Nous n’avons pas la même vision des termes épargne ou placement.
Si j’avais une capacité d’épargne de 10000€ par mois, si bien sûr je placerais 10000€ par mois ! Ça n’a rien à voir avec la notion d’appétence au risque, qui elle déterminerait juste l’allocation globale.
Si l’objectif ne nécessite pas que la capacité totale d’épargne soit investie, vous en faites quoi alors ? Compte courant ? Casino ? :sweat_smile:

Mais n’ayant pas 10000 € par mois à placer, je ne réfléchis pas comme ça. Mon allocation cible actuelle est définie, j’investis la totalité de mon épargne mensuelle suivant le plan prévu. Mon âge de départ en retraite étant calculé (pour l’instant) à presque 68 ans, mon but est d’espérer partir plus tôt donc avec décote plus ou moins importante.

Donc n’ayant pas de boule de cristal, je verrais en fonction du patrimoine obtenu à terme à partir de quand je peux me dire que je lève le pied puis quand j’arrête de bosser, en fonction de ce que je peux en dégager annuellement, de si j’ai encore des enfants à charge etc.

Épargne = ce qui est positionné sur du sur du fond euro, livrets garantis
Placement = ce qui est positionné sur du dynamique avec risque de perte mais espérance de gain plus élevée

Bonjour,

En pratique il vaut mieux raisonner en allocation d’actifs et en profil de risque.

L’épargne, c’est l’ensemble de ce que tu mets de côté.

Les placements, ce sont les supports dans lesquels cette épargne est investie.

La vraie question est donc : comment répartir (allouer) ton épargne entre :
des supports sécurisés (fonds euros, livrets)
et des supports dynamiques (actions, ETF, immobilier, etc.)

Cette allocation dépend directement de ton profil de risque :
prudent → majorité de supports sécurisés
équilibré → mix sécurité / dynamique
dynamique → forte exposition aux actifs risqués

L’objectif n’est pas d’opposer “épargne” et “placement”, mais de trouver la bonne répartition en fonction :
de ton horizon de placement
de ta tolérance aux fluctuations
de tes objectifs (revenus, capital, transmission…)

En résumé : ce n’est pas le mot qui compte, c’est la cohérence entre allocation et profil de risque.

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Voilà, c’est ce que je voulais dire.

Dans mon métier, j’ai constaté que la majorité des incompréhensions entre les gens portaient sur le vocabulaire. J’avais souvent pour réflexe de proposer les définitions avant les débats, ça paraissait de la perte de temps pour autrui, mais en fait ça permettait de ne pas se fâcher au prétexte que chacun ne met pas la même chose derrière un même mot.
LĂ , je vous ai compris !