Pouvez vous voir avec l’assureur Spirica pour que les frais sur les UC-SCPI prélevés chaque trimestre le soient directement sur les loyers versés également chaque trimestre et non par diminution du nombre d’UC.
D’autres frais sur UC sont payés ainsi et il n’y a a priori aucun problème comptable ou informatique insurmontable pour que elà soit appliqué pour les SCPI.
L’intérêt des UC est aussi de progresser en valeur sur une quantité, un nombre stabilisé ou croissant.
Il n’est donc pas normal d’être pénalisé par une pratique comptable qui peut se comprendre quand les loyers sont transformés en tantièmes de part, ce qui n’est pas/plus le cas sur le contrat assurance vie.
J’ai déjà abordé le sujet du prélèvement des frais SCPI sur le nombre d’UC l’année dernière et malgré l’accord de tous les pauvres investisseurs que nous sommes rien n’y a fait.
Je pense que linxea et/ou les assureurs ont un grand intérêt à continuer ce procédé.
La seule solution pour qui ne supporte pas cette méthode, c’est rachat total et bye bye !!!
Bonjour à tous,
je me rallie à la majorité pour que les Frais de gestion soient retirés des loyers versés sur le fond euro.
Pour Jibe39, il y a une petite différence entre les SCPI et les UC, c’est juste 6 à 8% de frais d’entrée, donc on retire des parts qui ont subi des droit d’entrée et si on veut réinvestir, il faut encore les repayer
Ou alors,
[]prélever le montant des frais de gestion directement sur le fonds euro sans attendre le versement des dividendes.
[]que ce soit optionnel, et que pour activer l’option il soit demandé qu’un minimum du contrat soit sur le fonds euro.
[]seul l’avenant des SCPI est à modifier, d’ailleurs les avenants des ETF et des titres vif ont déjà un point semble à cette proposition.
[]l’information peut être transmisse par courriel.
Le proposition semble effectivement attractive (vue côté client) mais soulève plusieurs questions:
1- Aujourd’hui, le montant des loyers servis étant affectivement supérieur aux frais, mais le montant de ce loyer n’est pas garanti, ce qui peut poserait problème à l’assureur s’il devait prélever ces frais sur un loyer réduit voire nul
2- Pour l’assureur, prélever les frais sur le « capital » (par réduction du nb de parts) est plus intéressant que de prélever le même montant sur les loyers:
Il peut en effet reconstituer son « stock » de part de SCPI sans en acquérir de nouvelles, et revendre ce morceau de stock reconstitué à d’autres épargnants (ou aux mêmes), en prélevant au passage les droits d’entrée … sans cela il lui faudrait acquérir de nouvelles parts auprès des gestionnaires pour satisfaire les nouvelles demandes de ces clients
Donc pour que ce genre de demande ait une chance d’aboutir, il faudrait trouver un deal « win-win » dans lequel à la fois les clients et l’assureur trouveraient un avantage…
Tout à fait d’accord. J’ai découvert cette pratique a posteriori, et j’en suis outré. Je vais ouvrir des contrats pour mes enfants, et j’éviterai ce contrat, sauf si la règle évolue. D’ailleurs si quelqu’un peut me conseiller un autre contrat doté de SCPI et plus juste dans ses règles de prélèvement des frais…
Un des premières différences de fond à accepter, Monsieur AVVEL est celui de l’âge de l’épargnant et de sa capacité d’épargne.
Le jeune épargnant, qui est ou va vers un revenu d’activité, n’aura pas la même vision de demain et de la gestion de son effort actuel d’épargne.
Et ce jeune épargnant n’a aucun intérêt à voir son nombre de FAUSSE UC SCPI diminuer par prélèvement de frais. Il ne cherche pas du revenu immédiat.
SPIRICA l’a bien compris en proposant un contrat avec des possibilités de faibles versements, y compris sur les SCPI.
Les demandes doivent donc aussi pouvoir évoluer avec l’évolution de la communauté d’épargnants.
Ensuite, SPIRICA travaille autrement sur les SCPI en contrat de capitalisation.
Le choix aurait dû être laissé pour le contrat assurance vie.
Il n’ s’agit pas d’aller regarder la concurrence, de ne pas ouvrir de contrat avec SPIRICA, mais de garder de la souplesse pour tous les épargnants sur un contrat assurance vie.
Le prélèvement trimestriel des frais SCPI sur le fond euro étant comme dit par d’autres contributeurs, totalement possible.
Enfin ,simplement pour rappeler qu’il y a bien une compilation de frais, votre expression des mathématiques et des pourcentages est … particulière!
Sans vouloir offenser et encore moins reprendre vos calculs, pour 100 000 euros investits en SCPI, pas loin de 6 % mini de frais, donc 94 000 euros seulement " productifs", à 4.5 % en moyenne par an de revenus, sur lesquels s’appliquent les frais du contrat de 0.5 % par an.
Et même mécanisme EN BOUCLE si vous souhaitez réinvestir dans les conditions actuelles les revenus sur la SCPI…sauf qu’il faut réinvestir un montant a minima par SCPI, ce qui n’est pas toujours faisable.
Les SCPI de distribution n’ont pas le même fonctionnement que les UC de valeur ou de capitalisation.
En conclusion, l’intérêt de notre nouvelle demande est de limiter la superposition de frais et de valoriser pleinement et automatiquement l’augmentation (pas toujours connue à temps) du prix des parts des SCPI retenus sur le contrat assurance vie SPIRICA.
Tout en conservant la liberté du choix de faire et le respect de tous les profils d’assurés, et par là de toutes les composantes de notre société en évolution.
Merci.
Donc avec la mauvaise nouvelle sur le fond Euros Alt2, ce contrat Spirica perd grandement en intérêt…
Vraiment dommage que LINXEA ne soit pas en capacité de mieux défendre ses assurés.
Les hypothèses du monde de la finance doivent rester des hypothèses ! Pour l’instant, nous en sommes extrêmement loin de revenus à moins de 0.5 % par an et si c’était le cas, une baisse de valeur de la SCPI interviendrait très certainement intervenue pour faire remonter le rendement.
De plus pas de SCPI seule sur les sur les contrats classiques AV, très souvent avec un fond euro obligatoire lors des versements, avec possibilité de payer les frais de garde dessus.
ceci fait ressortir le GROS problème des SCPI en AV: ce ne sont pas de vraies UC puisque l’assuré n’est pas du tout associé de la SCPI.
Un produit dont je qualifie avec le recul la présentation d’inexacte.
La pratique décrite TRES favorable à l’assureur est vraie. Mais il y a aussi l’absence de perte de revenu pour l’asureur détenteur y compris sur le mois d’investissement, le bénéfice de tous les dividendes exceptionnels, …Avec parfois en plus un assureur à l’origine de la création de la SCPI, à les avantages de prix en achat supplémentaire de parts,…très associé à sa gouvernance…à sa commercialisation…à sa vie…
Donc l’assureur est loin d’être perdant et facture un service à l’assuré.
Le gain pour l’assuré d’avoir des SCPI en AV est un gain « fiscal » dans lequel l’assureur est étranger.
En conclusion, l’assureur peut faire un effort pour s’approcher de l’équité!
Pour répondre à Tienasse, il y avait le contrat Zen via l’assureur APICIL.
Mais APICIL a mis en place de puis peu plusieurs conditions ANORMALES sur ce contrat, notamment sur l’arbitrage d’une UC vers le fonds euros, conditions qui peuvent devenir très gênantes pour une gestion souple des SCPI ou de leurs revenus, notamment en phase d’utilisation de ces revenus.
Pour un enfant, avec des années devant lui avant d’utiliser le contrat, ça peut quand même être intéressant.
J’ai remercié le posteur initial car j’ai un contrat avec des SCPI dont l’objectif est d’apporter un complément de revenu lors de la retraite.
Dans cette perspective de long terme, je n’ai pas envie de voir mon patrimoine rogné. Je préfèrerais évidemment le conserver intact pour qu’il produise les compléments de revenus attendus. Compléments de revenus qui peuvent servir à payer les frais.
Utiliser les SCPI pour préparer sa retraite est sans doute répandu.
L’assureur avait déjà distribué les revenus plutôt que de les capitaliser, suite aux demandes.
Il manque encore la modification demandée par PapaMicro pour que le produit ne soit plus « bancal »…