Les marchés actions ont terminé le mois en nette baisse : -6,7% pour l’euro stoxx 50, -4,3% pour le S&P 500 en euro. La dépréciation du dollar a aussi été couteuse pour les investisseurs européens en devises étrangères (l’indice S&P 500 a baissé de « seulement » -1,6% en dollar). Une fois de plus les marchés obligataires ont été positivement corrélés au marché actions et se sont inscrits en baisse : les obligations d’états de la zone euro ont rendu -1% au cours du mois (indice JPM EMU).
Les marchés avaient d’une part anticipé un geste d’assouplissement monétaire plus significatif de la part de la BCE et ont donc été déçus par les annonces de Mario
Draghi. Par ailleurs, les marchés ont également réagi très négativement à la poursuite de la baisse du prix du pétrole.
Dans contexte, les performances des portefeuilles se sont également inscrites en nette baisse, de -0,80% à -3,76%, suivant les profils. Néanmoins, les effets d’allocation et de sélection ont été bénéfiques sur le mois et ont permis de limiter les pertes. La surpondération en support euros et la sous-pondération des actions des marchés émergents ont contribué positivement. De plus, les fonds selectionnés ont globalement mieux résisté que leurs indices de référence, plus particulièrement les fonds actions européens.